9
c- Les perturbations atmosphériques
La contribution de la diffusion atmosphérique est dominante dans le signal qui atteint le satellite.
Des corrections atmosphériques sont donc nécessaires avant d'estimer correctement les différentes
composantes bio-optiques de l'eau. La réflectance totale í µí± í µí±¡ au sommet de l'atmosphère est définie
par l’équation. 3 :
í µí±¹ í µí² = í µí½ í µí±³(í µí½)/í µí± í µí¿ (í µí½) í µí°í µí°¨í µí°¬(í µí¼½ í µí¿ )
(3)
Où :
í µí°¿: La mesure du rayonnement des satellites, peut être divisée en différentes composantes
(équation. 4) :
í µí±¹ í µí² = í µí±¹ í µí² (í µí½) + í µí±¹ í µí² (í µí½) + í µí±¹ í µí²í µí² (í µí½) + í µí²(í µí½)í µí±¹ í µí²í µí² (í µí½) + í µí²(í µí½)í µí±¹ í µí²í µí²í µí² (í µí½) (4)
í µí± í µí± : La contribution de la diffusion multiple par les molécules d'air (diffusion de Rayleigh) ;
í µí± í µí± : La contribution de la diffusion multiple par les aérosols ;
í µí± í µí±í µí± : La contribution due à l'interaction Rayleigh/aérosols (Deschamps et al., 1983) ;
í µí± í µí±¤í µí± : La contribution due au ‘whitecaps’ ;
í µí± í µí±í µí± í µí±¤ : La réflectance de télédétection.
L'équation nous montre que la difficulté majeure de la restitution de í µí± í µí±í µí± í µí±¤ est essentiellement due
au calcul des termes de diffusion des aérosols (í µí± í µí± and í µí± í µí±í µí± ). Les modèles d'estimation de ces
termes seront relativement complexes en fonction de la diffusion simple ou multiple, et en fonction
de la caractérisation des propriétés des aérosols (absorption/diffusion) (H.-R. Gordon et al., 1997).
I.5- Les propriétés optiques de l’eau de mer
La surveillance de l'état biologique des écosystèmes aquatiques à l'aide des techniques de
télédétection nécessite une connaissance détaillée du comportement de la lumière dans l’eau de
surface vers l'atmosphère (Sarthyendranath, 2000). Les propriétés optiques peuvent être un
indicateur sensible des changements dans le couplage des environnements terrestres et aquatiques
(Pienitz & Vincent, 2000). En outre, elles sont utilisées pour qualifier (taille, composition) et
quantifier les différents constituants présents dans l'eau de mer, tels que les matières en suspension,
la matière organique dissoute, les micro-organismes, les virus, les bactéries hétérotrophes, le
phytoplancton et les particules non vivantes. Ces constituants peuvent absorber et diffuser la
lumière, en fonction de leurs variations de concentration, ce qui peut modifier la perception de la
couleur de l'eau, de sa transparence et affecter sa valeur esthétique (Platt, 2008; Scheffer, 1997;
c- Les perturbations atmosphériques
La contribution de la diffusion atmosphérique est dominante dans le signal qui atteint le satellite.
Des corrections atmosphériques sont donc nécessaires avant d'estimer correctement les différentes
composantes bio-optiques de l'eau. La réflectance totale í µí± í µí±¡ au sommet de l'atmosphère est définie
par l’équation. 3 :
í µí±¹ í µí² = í µí½ í µí±³(í µí½)/í µí± í µí¿ (í µí½) í µí°í µí°¨í µí°¬(í µí¼½ í µí¿ )
(3)
Où :
í µí°¿: La mesure du rayonnement des satellites, peut être divisée en différentes composantes
(équation. 4) :
í µí±¹ í µí² = í µí±¹ í µí² (í µí½) + í µí±¹ í µí² (í µí½) + í µí±¹ í µí²í µí² (í µí½) + í µí²(í µí½)í µí±¹ í µí²í µí² (í µí½) + í µí²(í µí½)í µí±¹ í µí²í µí²í µí² (í µí½) (4)
í µí± í µí± : La contribution de la diffusion multiple par les molécules d'air (diffusion de Rayleigh) ;
í µí± í µí± : La contribution de la diffusion multiple par les aérosols ;
í µí± í µí±í µí± : La contribution due à l'interaction Rayleigh/aérosols (Deschamps et al., 1983) ;
í µí± í µí±¤í µí± : La contribution due au ‘whitecaps’ ;
í µí± í µí±í µí± í µí±¤ : La réflectance de télédétection.
L'équation nous montre que la difficulté majeure de la restitution de í µí± í µí±í µí± í µí±¤ est essentiellement due
au calcul des termes de diffusion des aérosols (í µí± í µí± and í µí± í µí±í µí± ). Les modèles d'estimation de ces
termes seront relativement complexes en fonction de la diffusion simple ou multiple, et en fonction
de la caractérisation des propriétés des aérosols (absorption/diffusion) (H.-R. Gordon et al., 1997).
I.5- Les propriétés optiques de l’eau de mer
La surveillance de l'état biologique des écosystèmes aquatiques à l'aide des techniques de
télédétection nécessite une connaissance détaillée du comportement de la lumière dans l’eau de
surface vers l'atmosphère (Sarthyendranath, 2000). Les propriétés optiques peuvent être un
indicateur sensible des changements dans le couplage des environnements terrestres et aquatiques
(Pienitz & Vincent, 2000). En outre, elles sont utilisées pour qualifier (taille, composition) et
quantifier les différents constituants présents dans l'eau de mer, tels que les matières en suspension,
la matière organique dissoute, les micro-organismes, les virus, les bactéries hétérotrophes, le
phytoplancton et les particules non vivantes. Ces constituants peuvent absorber et diffuser la
lumière, en fonction de leurs variations de concentration, ce qui peut modifier la perception de la
couleur de l'eau, de sa transparence et affecter sa valeur esthétique (Platt, 2008; Scheffer, 1997;
