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APPLICATION A .LA MATIÈRE VIVANTE
91
.
Î'
d’apprécier la pression osmotique propre des cellules. On=a
remarqué en effet que la vie est inséparable d’un certain écart
°
_’
de pression osmotiqueentre les‘cellules et le milieu quiles
_
_
baigne.
_
«
.
'
,
Quand des cellules sont en équilibre avec. leur milieu, cela ne signie
"
pas que leur pression
égale à celle du milieu (elle lui est
_
_“
en général supérieure), cela signie que les taux des échanges de la
cellule avec son milieu sont constants (l);
,
"
,
"
,
,
'
Î _
Dans
tel que celui de l’homme, cet! équilibre
se réalise avec le plasma, dont le “A est de : — 0,569. A défaut
_
de connaîtrela p. c. des cellules, on appréciera celle d’un milieu
équilibré. L’intérêt n’en est pas négligeable puisque les variations
;
de comp0sition‘ du milieu entr‘aîneront forcément des môdi- '
_
cations phÿsiologiques dans la cellule; Les milieuX qui
‘
_
même A sont des milieuæ isoion'iques; si leur A est inférieur à - _A.
celui d’un milieu de référence, on les qualie d’hypoioniques ,
d’hyperiorz_ique3’dans le cas contraire. Quand 011 Cherche à -détër—
miner la Valeurdé
osmotique'des cellules végétales“,
'
‘
on ne peut éviter de remarquer que ces cellules constituent de
véritables osmomètres._ Les
les substances
qui créent la pression
dont la“valeuts’àjuste }
en permanence -à celle du milieu. En utilisatles“
3
de pla—srolyse et “de
la
Il),
il ‘ésiä_pbssible de mesurer «la ,preSSion
:
,
11 Suft”placerdans ,un milieu connu qu18ntretlentune
_plasmoÿlyse cemmençant‘e,»
tels milieux sontreahsôspar ' —
.
.
tatonnement 20Ïn
”"àuësî iextra1relesuc
‘
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