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LE MÉTABÛLÏSÂIE CELLULAIRE
protéases et les peptidases. On retiendra surtout que la synthèse
'
in vitro par ces deux catégories d’enzymes, se réalise si le produit
à obtenir est insoluble, ou peut être écarté du champ de la
'
réaction.
'
Le problème des plastéines. — DANILEWSKI (1886) ayait
.
_
montré qu’une solution de peptone à 40 % environ, abandonnée
‘
à 650 en présence de HCl dilué et de pepsine, se gélifie peu à
Après dilution aqueuse de la gelée on recueille, par filtration,
un précipité insoluble qui représente jusqu’à 10 % des pept0neSf :
mises en oeuvre. DANILEWSKI nomma « plastéine » ce
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ce serait une protéine reconstituée à partir des peptones.
_
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’
’
»
On
.
a,
depuis, étudié l’action synthétisante des enzymes
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susceptibles de former un coagulum, donc une
,
de certaines protéines ; le mécanisme de telles, 5
actions nous échappe encore; mais On ne peut nier que les
_
enzymes «plastéiniants » : pepsine, lab. ferment, enzymes
Ï
f
'
créatiques; cathepsines, papaïnes, aient un pouvoir synthétisant
'
et l’on peut imaginer les conditions qui doivent permettre
les synthèses de ses protides
{
'
que les enzymes ont un pouvoir de ContrôlefÏÏ’
_=.v;
…
Synthèse : certaines hormones notamment. Le lobe antérieur}dé
Ï_Ï
,
-agitparSo'n”hormone de croissance; les organes
,
mâles'parla?testostérone et toute une série de corps dont la Structure
1
,
est;voisine;les organes sexuels femelles par la progestérone et l’œstrone;_ _:
*
?“ cette dernière est défavorable àla synthèse.
_
ÏÏ
Là
__
protéogenèse chez les
:
de l’azote des Végétaux. — Cet azote est minéral ou
est représenté dans la nature
“l‘essels ammoniacaux, l’azote libre. Cette dernière
les =ÿégétaûxsupérieurs.“'
'
.
Α
N
supérieures ; un Certain n0mbréde
N nitrique
'
:
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