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'
LE MÉTABOLISME CELLULAIRE
l’unité de temps choisie. Nous avons vu qu’on la déterminait à ;
l’aide de l’appareil de WABBURG.
;
Le quotient respiratoire. —— On désigne ainsi le rapport du
volume de CO2 dégagé, Vcozv
au
volume VO2 d’oxygène consommé ‘
dans le même temps :
-'Ÿ
O.B.=—VC—'OÊ.
;
…
-
VO.
î
…
La valeur du Q. R. permet, comme nous le verrons,
;
connaître la nature des combustions qui s’effectuent dans la cellule.
‘
Les substrats de la respiration. — Les glucides. —— Si l’on
place à l’obscurité une feuille de vigne fraîchement cueillie, en
été, on peut observer la diminution de son contenu en grains
d’amidon. Simultanément, l’intensité respiratoire de la feuille
diminue. Mais si on enrichit le limbe, artificiellement, en glucides,
'
oi1'observe la remontée de l’intensité respiratoire.
—
“
._
lipides. —'HOUGET _J. a observé, au cours de la
,
1 tion, des graines de ._ricin, la disparition,des
.
elles sont, il est vrai, d’abord transformées
.
d’être oxydées. On peut faire des observations
graines oléagineuses.
,' _
,—
;
J Les protides. —— La relation qui existe entre l’intensité
teneur en protéines des cellules a été mise en;é{zi— ;
_certain nombre de travaux.
'
'
;
Si l’onprend des feuilles d’Andropogon sudanensis et qu’on!"
les abandonne assez longtemps à l’obscurité, elles perdent
leurSgluc1des Mais la respiration .nÎen continue pas moins,
quelque faiblement. Elle .se réalise aux dépens des protidés,bïi;
commele prouve le dégagement de
,qui se produit
les cas, ce, sont_zles MÉTABOLITES
oxydesaucours de la respiration,
QR. et nature des
SÏÏ
des—:_
qui sont Consommés, on peut, globalement,.
;
t10ndela”manière suivante
_
;
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LE MÉTABOLISME CELLULAIRE
l’unité de temps choisie. Nous avons vu qu’on la déterminait à ;
l’aide de l’appareil de WABBURG.
;
Le quotient respiratoire. —— On désigne ainsi le rapport du
volume de CO2 dégagé, Vcozv
au
volume VO2 d’oxygène consommé ‘
dans le même temps :
-'Ÿ
O.B.=—VC—'OÊ.
;
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La valeur du Q. R. permet, comme nous le verrons,
;
connaître la nature des combustions qui s’effectuent dans la cellule.
‘
Les substrats de la respiration. — Les glucides. —— Si l’on
place à l’obscurité une feuille de vigne fraîchement cueillie, en
été, on peut observer la diminution de son contenu en grains
d’amidon. Simultanément, l’intensité respiratoire de la feuille
diminue. Mais si on enrichit le limbe, artificiellement, en glucides,
'
oi1'observe la remontée de l’intensité respiratoire.
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lipides. —'HOUGET _J. a observé, au cours de la
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1 tion, des graines de ._ricin, la disparition,des
.
elles sont, il est vrai, d’abord transformées
.
d’être oxydées. On peut faire des observations
graines oléagineuses.
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J Les protides. —— La relation qui existe entre l’intensité
teneur en protéines des cellules a été mise en;é{zi— ;
_certain nombre de travaux.
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Si l’onprend des feuilles d’Andropogon sudanensis et qu’on!"
les abandonne assez longtemps à l’obscurité, elles perdent
leurSgluc1des Mais la respiration .nÎen continue pas moins,
quelque faiblement. Elle .se réalise aux dépens des protidés,bïi;
commele prouve le dégagement de
,qui se produit
les cas, ce, sont_zles MÉTABOLITES
oxydesaucours de la respiration,
QR. et nature des
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qui sont Consommés, on peut, globalement,.
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