LES DÉGRADATÏONS (CATABOLÏSME)
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La respiration
.
-
.
'
Ses caractéristiques. — En Physiologie, on désigne, sous le
terme de « respiration », la fonction par laquelle les êtres vivants
absorbent de l’oxygène et rejettent du gaz carbonique et de la
-
vapeur d’eau ; simultanément, il se produit de l’énergie, source
de travail et de chaleur.
&
,
Mais il existe dans la matière vivante des réactions suscep—
'
tibles de dégager du 002 sans absorption de 02 : par exemple,
;
au
cours
de la réduction des nitrates en ammoniaque par les
—'
chlorelles, on a, globalement :
'
'
,
N0—3+H++ 1/3 C,,H12
H20+165 cal.
"
On ne peut donc envisager véritablement comme respiratoires
'
que des oxydations dont on sait qu’elles ont un lien direct avec
le, dégagement de 002.
…'
En Biochimie, où l’on pousse l’étudé'jusqu’aux
chi—
,
f
.
miques fondamentales, la « respiration » se dénit d’une manière
.
_
différente, comme n0us le verrons dans les pages qui vont suivre.,
'
Respiration et combusiion. —— LAVOISIÈR, en 1789,
aVait
,
.
aSsimilé la respiration à une combustion; ceciparcé que l‘a.
_
eombœtion d’une substance carbonée produit de l’eau,-dufCOz;
7
de l’énergie et consomme de l’oxygène; la Combustion ff
cellulaire aurait seulement été plus lente, En“ fait, on Sait a
l’heure actuelle que si les constituants cellulaires “etles réserves
sont consommés et entièrement dégradés auéoursde la
;_1;_
—
Pat_i0n,.cela ne saurait se réaliser par un prbCéssus'àusSi
..quî'une combustion :les dégradations se font parpàlierSsucceSsS ; «
} , Selon
1’ expression de SZENT—GYORGÏ, la cellule « a
_
:‘f
monnaie ». —
…
=
,
=
On caractérise la respiration
paramètres”
et le quotient respiratoires;
Ï
_,
,
;.àL’iniensilé respiratoire;*+ C’est le
,
ou
de,
dégagé, par unité de massedes
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La respiration
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Ses caractéristiques. — En Physiologie, on désigne, sous le
terme de « respiration », la fonction par laquelle les êtres vivants
absorbent de l’oxygène et rejettent du gaz carbonique et de la
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vapeur d’eau ; simultanément, il se produit de l’énergie, source
de travail et de chaleur.
&
,
Mais il existe dans la matière vivante des réactions suscep—
'
tibles de dégager du 002 sans absorption de 02 : par exemple,
;
au
cours
de la réduction des nitrates en ammoniaque par les
—'
chlorelles, on a, globalement :
'
'
,
N0—3+H++ 1/3 C,,H12
H20+165 cal.
"
On ne peut donc envisager véritablement comme respiratoires
'
que des oxydations dont on sait qu’elles ont un lien direct avec
le, dégagement de 002.
…'
En Biochimie, où l’on pousse l’étudé'jusqu’aux
chi—
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.
miques fondamentales, la « respiration » se dénit d’une manière
.
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différente, comme n0us le verrons dans les pages qui vont suivre.,
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Respiration et combusiion. —— LAVOISIÈR, en 1789,
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aSsimilé la respiration à une combustion; ceciparcé que l‘a.
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eombœtion d’une substance carbonée produit de l’eau,-dufCOz;
7
de l’énergie et consomme de l’oxygène; la Combustion ff
cellulaire aurait seulement été plus lente, En“ fait, on Sait a
l’heure actuelle que si les constituants cellulaires “etles réserves
sont consommés et entièrement dégradés auéoursde la
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Pat_i0n,.cela ne saurait se réaliser par un prbCéssus'àusSi
..quî'une combustion :les dégradations se font parpàlierSsucceSsS ; «
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dégagé, par unité de massedes
