LES
DÉGH-lDÀTÏONS (CATÀBOLÏSÂÆE)
‘253
mais inégalement : c’est ainsi que les phosphomenoestérases
sont universellement répandues, mais la trypsine ne se trouve
en
abondance que dans le pancréas.
En ce qui concerne la dislribulion des enzymes dans la cellule
elle—même, les travaux de ces dernières années nous ont fourni
des renseignements précieux. On peut en effet isoler (cf. chap.
les différents constituants de la cellule par ultra—centrifugation.
L’analyse biochimique que l’on effectue sur les granules sédi—
mentables et sur le liquide surnageant permet de reconnaître
parmi les enzymes présents dans une cellule d’un type donné,
ceux
qui sont fixés plus ou moins solidement sur une catégorie
de granules et ceux qui s’en détachent facilement. Nous distin—
guerons en gros le cas des noyaux, celui des mitochondries et
celui des microsomes.
Üans les
—
Quand on trouve un enzyme en abon—
dance dans un organe, il est fréquent qu’on puisse le détecter
dans le noyau. Par exemple, dans les noyaux des cellules hépa<
tiques, on trouve de l’arginase et de la catalase. On remarque
cependant, que dans le pancréas, les noyaux sont pauvres en
lipase et en amylase bien que le pancréas produisent ces
enzymes.
On a trouvé en plus grande abondance dans les noyaux que
dans le cytoplasme les enzymes qui interviennent dans le méta—
bolisme des nucléosides, tels que l’adénosine désaminase, et la
nucléoside—pIwsp/wryla3e : il est fort possible que cet enzyme
serve
à la synthèse des coenzymes et ce serait l‘a un des rôles
du noyau dans la cellule. Il semble également possible que chez
l’animal à jeun, le noyau abandonne des enzymes dans le cytoplasme environnant (MiRSKY).
Dans les mitochondries. — On trouve dans les mitochondries,
associés à des protéines, des lipides et de petites quantités d’ac.
ribonucléique, des enzymes respiratoires tels que la cytochrome—
'
oxydase, la succino—déshydrogénase, le cytochrome b, l’adénosine—
triphosphatase; les enzymes de la cyclophorase, c’est—à—dire les
DÉGH-lDÀTÏONS (CATÀBOLÏSÂÆE)
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mais inégalement : c’est ainsi que les phosphomenoestérases
sont universellement répandues, mais la trypsine ne se trouve
en
abondance que dans le pancréas.
En ce qui concerne la dislribulion des enzymes dans la cellule
elle—même, les travaux de ces dernières années nous ont fourni
des renseignements précieux. On peut en effet isoler (cf. chap.
les différents constituants de la cellule par ultra—centrifugation.
L’analyse biochimique que l’on effectue sur les granules sédi—
mentables et sur le liquide surnageant permet de reconnaître
parmi les enzymes présents dans une cellule d’un type donné,
ceux
qui sont fixés plus ou moins solidement sur une catégorie
de granules et ceux qui s’en détachent facilement. Nous distin—
guerons en gros le cas des noyaux, celui des mitochondries et
celui des microsomes.
Üans les
—
Quand on trouve un enzyme en abon—
dance dans un organe, il est fréquent qu’on puisse le détecter
dans le noyau. Par exemple, dans les noyaux des cellules hépa<
tiques, on trouve de l’arginase et de la catalase. On remarque
cependant, que dans le pancréas, les noyaux sont pauvres en
lipase et en amylase bien que le pancréas produisent ces
enzymes.
On a trouvé en plus grande abondance dans les noyaux que
dans le cytoplasme les enzymes qui interviennent dans le méta—
bolisme des nucléosides, tels que l’adénosine désaminase, et la
nucléoside—pIwsp/wryla3e : il est fort possible que cet enzyme
serve
à la synthèse des coenzymes et ce serait l‘a un des rôles
du noyau dans la cellule. Il semble également possible que chez
l’animal à jeun, le noyau abandonne des enzymes dans le cytoplasme environnant (MiRSKY).
Dans les mitochondries. — On trouve dans les mitochondries,
associés à des protéines, des lipides et de petites quantités d’ac.
ribonucléique, des enzymes respiratoires tels que la cytochrome—
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oxydase, la succino—déshydrogénase, le cytochrome b, l’adénosine—
triphosphatase; les enzymes de la cyclophorase, c’est—à—dire les
