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._
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LE MÉTABOLISME (ÆLLULÆREet de l’entérokinase... qui font partie de ce groupe
il existe une papaïne, protéinase végétale, que l’on extrait
"
papayer; la caihepsine, qui existe dans toutes les cellules ani'—' Î'
males… Leur pH optimum d’action est à 6; elles
"
_peu à pH = 7,4 qui est fréquemment celui des milieux intérieurs,
' ,
mais elles n’autolysent les tissus qu’après la mort : il semble
'
'
qu’elles soient inhibées par la respiration.
"
_
'
LES CARBOHYDRASES, qui attaquent les glucides.
‘
Les unes décomposent ”les glucides de faible P. M. (oc et B,
glucosidase ou émulsine, sucrase ou invertine...); les
_
fragmentent les polysaccharides (a. et (% amylases, cellulases,1
chitinases, pectinases..;).
f
,
'
,
LES ESTÉRASES; elles hydrolysent les éthers—sels (esters)'.'Ï" ,
Leur spécificité est plus ou moins large, mais on y reconnaît
'
les lipases qui hydrolysent les esters de la glycérine et des acides
’
'
gras, ou des esters variés provenant notamment d’alcoolS à'
',
faible P. M. Exemple : la lipase pancréatique ; l’estérase du foie,
la cholinestérase dont la spécité est étroite; les phosphata'se's
"
qui libèrent l’acide phosphorique de certains esters. Il existe [
des phosphomonoestérases, des phosphodiestérases,
.]
"
dases,_, pyrophosphatases. Les sulfatases hydrolysent les esters
Ï
'
Les aminases libèrent de l’ammoniaque à partir de”
_
'
certaines amines ; les amidases attaquent les amides :
—
,l’aspai‘aginase, l’uréase...
'
-
']
'
'
—
‘
"b)Les phosphorÿlases, qui fixent, en principe réversiblemént,
;
,
,
des'groupements phosphorés sur un substrat sans faire intervenir',‘ ' '
l’eau
-
—
-
'
""
'.'
iRÎÎ/_ B, + 'H OP03 Hz 22 R “"‘ OP03 Hz + .H '— R’ "
“
_:ï _
c) Les
dont l’action peut se
-î: dela manière'suivante :
'
'
'
—
"
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LE MÉTABOLISME (ÆLLULÆREet de l’entérokinase... qui font partie de ce groupe
il existe une papaïne, protéinase végétale, que l’on extrait
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papayer; la caihepsine, qui existe dans toutes les cellules ani'—' Î'
males… Leur pH optimum d’action est à 6; elles
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_peu à pH = 7,4 qui est fréquemment celui des milieux intérieurs,
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mais elles n’autolysent les tissus qu’après la mort : il semble
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qu’elles soient inhibées par la respiration.
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LES CARBOHYDRASES, qui attaquent les glucides.
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Les unes décomposent ”les glucides de faible P. M. (oc et B,
glucosidase ou émulsine, sucrase ou invertine...); les
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la cholinestérase dont la spécité est étroite; les phosphata'se's
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qui libèrent l’acide phosphorique de certains esters. Il existe [
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dases,_, pyrophosphatases. Les sulfatases hydrolysent les esters
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Les aminases libèrent de l’ammoniaque à partir de”
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certaines amines ; les amidases attaquent les amides :
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