LES DÉGRADATIONS (CATABOLÏSME)
‘
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solutions ont, d’autre part, toutes les
solu—
tions colloïdales ,; sensibilité au cdurant électrique,. précipitation
,
sans
dénaturation au point isoélectrique. Le pHi de la catalasé
_
est à 5,7, celui de la papaïne à 9.
.
=
_
—
Constitution. '—- On a admis, pour expliquer diverses parti—
_
'
cularités des enzymes, qu’il existe deux parties complémentaires
dans leur molécule. L’une, qui serait responsable de l’activité
"catalytique : ce serait la complémentaire active; l’autre qui servirait
'
de support à la première, la complémcnlaire aciivanie. On désigne
celle—ci'sous le nom D’APOENZYME ; elle est de nature protéinique, ;
colloïdale, non—dialysable et thermolabile; la complémentaire
active constitue le GROUPEMENT PROSTHÉTIQUE. Son poids molé'
'
culaire est plus faible que celui de l’apoenzyme ; c’est un composé
dialysable, de nature CRISTALLOÏDALE et thermostablé.
-
'
On connaît assez mal la constitution chimique de l’apocnzÿme ;_
-
'
mieux celle des groupements prosthétiques (qui ne sont pas
-
habituellement de nature protéique) (1). On peut alors distinguer
'
avec—FLORKIN, parmi les enzymes :
'
_
_
10 Des Izéiér0proiéines dont le groupement prosthétique est
_
'
un
dérivé d’hème. Ainsi en est—il de la cytochréme—oxydase;
…
de la catalase, de la peroxydase ;
-
20 Des enzymes â coenzymes,. dans lesquels l’apoenzyme est
,
une
protéine spéciale, qui ne fonctionne
d’un
,
groupement
métallique ;auionome, par ailleurS,_
ce
groupement forme avec la
un '
j'
compleXe réversible,=actif._Les
étudiés plus”
"
en détail; voici en attendant quelques exemples d’apoenzymes
quine peuvent fonctionner
présence de
_
_j
—
,déShydrogénàsé,‘là
;
,_
_ i =
30 Des mêialloproiéines, dont-lé métal
ment
-;fait_l
«,
(I)
glyco€ène on àÂ-qbœhu
dique de=propriétés catalyti@ss dxydtn
;
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