ses
LE MÉTABOLISME, CELLULAIRE
adsorptions suivies d’élution; des dialyses; des eentrifugations
ou ultra—centrifugatiéns, l’électrophorèse.
,
Cependant on ne peut pousser la purification au maximum, sinon
.
on
aboutit généralement, de manière brusque, à l’inactivatioh plus
‘
ou moins dénitive des préparations.
Enn, en opérant sur des solutions déjà purifiées, en liqueurs
sursaturées; en combinant éventuellement l’action du froid et
des
on -a
pu faire cristal—… ’
‘
:
1
—
liser un certain nombre
\'
zymes. Mais la cristallisation
n’est pas un critère de pureté.
'
A
'
_
La gure 135 représente des
cristaux d’uréase et de pepsine.
; _ :
'
On appréciera les difficul—
'
.
tés de préparation des enzymes
.
en
remarquant qu’il faut trai—
:
_
ter 100
kg. de raifort pour
'
.
obtenir 2 gr.
de peroxydase. ‘.
=
_
.
8
Propriétés physiques et chi—
Ï
_
'
’
Frs. 135
miques.
—4 Les enzymes se pré—"
”
A, uréase cstallisée (SUMMER)
sentent sous forme
de poudres
'B, pepsine cristallisée (NORTHROP)
blanches, ou bleu
forme
:
'
1
_
depaillettes decouleurs blanche,
'
jaune, brunâtre. Ils sont généralement solubles dans l’eau et la
_
(‘la lipa‘ée du ricin ne l’est pas) et sont précipitéspar
1Ï’
l’aCétohe, le sulfate d’ammonium.
'
’
En solution, les enzymes sont peu stables àla
Le pH joue un rôle dans leur conservation- on ajoute __
un antiseptique aux solutions que l’on veut
empêcher la :_destruCtion de l’enzyme par les
souventle-tôluène. .'
_
.
des—”enzymes est fort élevé-.Ï Les
-
ont un. P M " de 180.000Ï environ ;Ï la
ï
_
Catal'ase“ de248000Les
ï;
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