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RAPPORTS ENTRE LES PARTIES DE LA
CELLULE
De toutes ces constantes, l’une des plus importantes—est la
teneur en eau. Citons, parmi les facteurs qui inuent sur l’hydra— .
tation cellulaire : le gonflement des gels, qui peut faire varier
l’eau d’imbibition; la teneur en sels (NaCl surtout) des tissus,
car la pénétration du sodium dans la cellule va de pair avec une
rétention d’eau. Mais c’est du coefficient lipocytique que dépend
_
l’eau de constitution du cytoplasme. On désigne sous ce nom le
cholestérol
.
_
1
Z
rapport : —_——acides gras
; les gra1sses, effect1vement ( ), ne sont pas
miscibles à l’eau, mais elles dissolvent le cholestérol, et le mélange
graisse—cholestérol a _la propriété de
_
fixer l’eau. Le taux de
,
fixation dépend donc du rapportM, ou, si l’on considère _
graisses
_
,
.
.
cholestérol
les composants ch1m1ques essent1els : —.—————-.
'
_
—
acides gras
_
La teneur en acide désoxyribonucléique est également une
constante cellulaire. Ce sont des biochimistes français qui ont
montré, en 1947, qu’il y a dans le noyau (dans les chromosomes ,
apparemment), de l’acide désoxyribonucléique, dont la quantité
'
préSente varie d’une espèce à_ l’autre, mais est constante dans '
'
unemême espèce. Il y a exception, évidemment, pour les sperma—
_
,
'
tozoïdes et les ovules, qui contiennent
du nombre normal
_Ï'
"
de chromosomes, c’est—à—dire la moitié de l’acide désoxyribo—
—
nucléique caractéristique de l’espèce. Il sera donc possible, en
_,
_
_.
_,
dosant l’acide désoxyribonucléique contenu dans un fragment de:
_
'_
tissu, dec'ohnaître lenombre de cellules que renferme ce fragment.
Çî‘
.
de même, suivre la multiplication cellulaire dans un
f
_,
.itis'su
'—doSant l’acide désoxyribonucléique aux. moments
intervient Sans doute
la transmission des caractères héréditaires.
.
_
-
Ï
'
_
de constitutiOn et lesgraissesde réserve,
: inélusesi dans le cytoplasme sous forme de gouttelettes.'ette deuxième caté_-»
.
î
n’intervient pas dans
du coefcient.f*È* _
,
*
RAPPORTS ENTRE LES PARTIES DE LA
CELLULE
De toutes ces constantes, l’une des plus importantes—est la
teneur en eau. Citons, parmi les facteurs qui inuent sur l’hydra— .
tation cellulaire : le gonflement des gels, qui peut faire varier
l’eau d’imbibition; la teneur en sels (NaCl surtout) des tissus,
car la pénétration du sodium dans la cellule va de pair avec une
rétention d’eau. Mais c’est du coefficient lipocytique que dépend
_
l’eau de constitution du cytoplasme. On désigne sous ce nom le
cholestérol
.
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1
Z
rapport : —_——acides gras
; les gra1sses, effect1vement ( ), ne sont pas
miscibles à l’eau, mais elles dissolvent le cholestérol, et le mélange
graisse—cholestérol a _la propriété de
_
fixer l’eau. Le taux de
,
fixation dépend donc du rapportM, ou, si l’on considère _
graisses
_
,
.
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cholestérol
les composants ch1m1ques essent1els : —.—————-.
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acides gras
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La teneur en acide désoxyribonucléique est également une
constante cellulaire. Ce sont des biochimistes français qui ont
montré, en 1947, qu’il y a dans le noyau (dans les chromosomes ,
apparemment), de l’acide désoxyribonucléique, dont la quantité
'
préSente varie d’une espèce à_ l’autre, mais est constante dans '
'
unemême espèce. Il y a exception, évidemment, pour les sperma—
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tozoïdes et les ovules, qui contiennent
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nucléique caractéristique de l’espèce. Il sera donc possible, en
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tissu, dec'ohnaître lenombre de cellules que renferme ce fragment.
Çî‘
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de même, suivre la multiplication cellulaire dans un
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intervient Sans doute
la transmission des caractères héréditaires.
.
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de constitutiOn et lesgraissesde réserve,
: inélusesi dans le cytoplasme sous forme de gouttelettes.'ette deuxième caté_-»
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n’intervient pas dans
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