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”LES CONSTANTES CHIMIQUES'DE LA CELLULE
_
La gure 107 représente les variations dans la vitesse de croissance du
'
,
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noyau et du cytoplasme ; on suppose que les volumes de chacun d’eux
_'
,
après une division de la cellule sont ramenés à 1.
_
__
—
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Le rapport nuoléo—plasmique varie d’un type de cellule à
‘
l’autre. Il caractérise donc une cellule
l’état de déve—
,
__
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loppement de cette cellule. Les cellules plu'rin‘ucléées sont tou—
’
,
jours de ”grande taille. Ainsi en est—il pour les myéloplàXes
'
la moelle des os.
'
Mais parmi les cellules d’un type déterminé, il y en a dont
n0yaux renferment un nombre “de chromosomes variable.
On a réussi à. obtenir, expérimentalement, en effet, des êtres
haplo—, tri— ou tétraploïdes.
,
,
_
_
_
'
Or, le volume du noyau dépend du nombre des
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qu’il contient. Des grenouilles haploïdes sont deux fois plus f ,
petites,\dans l’ensemble, que des grenouilles
taille
_
;_f=_
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des cellules Varie dans le même Sens. On connaît des races
_
géantes, telles que l’Œnothera Lamarckiana_, à 411
et qui sont deux fois plus grandes que l’Onagre normale à 2 _n =
7
’ _
=‘ 14 chromosomes; Par conséquent, la croissance et la
__
cellulaires dépendent des diméhSions
du noyau
du-‘cy‘toplaSme.
=
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'
‘
'
”
B) Les constantes chimiques de la: cellule
f
;
*iji‘ê};'
Les rapports entre:leS diverses parties
relèvent…
,
pas seulement des
ils relèvent
En effet, la constance?
,
forme
,—
que le reflet del-a même constance
-
;.Îdé-l—äcellle. L’analyse montrequ’onretrouvetou30ursdansun
_
déterminé des
P'lië 1pd0ptdpld
—
« constantes
Îÿ"
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