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1Ÿ6 ——
d’étudier, en collaboration avec le chimiste RICHE, entre aut1es
.
choses, cette odeur.
Mais
ces
projets ne furent pas
'
_LACAZE-DUTHIERS remarque que
l’odeur
qui se
est
parfaitement caractéristique, et toujours identique quelque
le coquillage à pourpre ohservé,P. /zaemasioma ou
f
_
lrunculus, brandaris ou erinaceus. Cette senteur a, selon lui,
:"
que chose de l’odeur du reste de la poudre qui a brûlé et
’
'
"
-
,
une analogie très grande avec l’odeur de l’ail et de l’oignon
…
Extrêmement pénétrante au moment où la couleur vient de se
produire elle persiste encore pendant fort longtemps. Une
‘
.
pièce de hatiste teinte en pourpre
a Mahon en 1858 l’exhalait encore.
Î
d’une manière très forte en la lavant un an après. Les chimistes" a"_ÿ:{
qui LAGAZE—DUTHIERS demandait quelle est cette odeur?
…
-
tous et toujours cette odeur comme étant celle de l’essence d’ail;
Ï Ï
Ill;— A'. LETELLIER ayant réussià isoler de la glande purpuriparef[
Âï
de la Purpura lapillus des chromogènes cristallisés (16) essaya le_
premier de caractériser chimiquementl’odeur de la
.
inuence sans doute par la concordance des réponses des chimistes
a
LACAZE—DUTHIERS, il conclut d’une étude chimique sommaire j
_
_
où_ la simple comparaison avec l’odeur de l’essence d’ail occupe
_
premier plan que c’est bien du sul/are d’allyle qui rend la pourpre {
‘
—
infecte…
,
/
_
-
1
’
Letellier eut pourtant à sa disposition des matériaux sufsants
'j
6000 glandes à pourpre de P. lapillus fürent exposées au
dans de l’eau distillée
couche d’éther et
…
dans‘le i‘éSidu_cle l’évaporati0n de l’éther que fut iecherehéela
' _
,
m‘atiereodOrante ; mais pour peu qu’elle soit volatile on
î
*
CQ‘lhbîeñ il doit s’en perdre avec une technique si
1ie‘faut—il. points’étonner qu’un telextrait
«
même (166000 glandes,;
traces de
alllaceeetclcs traces de soufre tranSformable en
de',Carius.,
,
'
_
:
<16>ArîaéçllieiÏà @, ÎfÈ-_.-‘Aèèidë'znie.
Paris (1889) 11,09, 82—83 a
"
_ —
-
_:
CR
'CâdëiiiiedesfSeiecés Paris
'1 1_1-p. _307:‘j
', -
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