-
remarque en.” Angleterre; elle est d’autant meins
_
supportable que"
.
”
la chaleur du feu ou dusoleil Sont plus grandes.. »ll ajoute : « Si
cette
ne
temps, les habits les plus
_
”
”
_SuperbeS des Romains auraient été donnez au peuple,
__
,_
aurait été alors d’un goût fort différent du notre sur les Odeurs.
_»
'
RÉAUMUR ne connaissait pas les vers de Martial que j’ai rappelés
”.
.
plus haut et:_qui indiquent bien que l’odeur de la pourpre était
.
.
aussi mauŸaise aux nez romains qu’aux nôtres. Une différence de
-
'
goût sur les odeurs n’était pourtant
à admettre, puisque
CÔLE avait rapproché
la pourpre de Celle de l’asa
.
,
‘
qu’il est classique de présèntercommé sierctzs diabèli pour ,
.
’
‘
les Occidentaux et comme cibus 'deorum_ pour les Orient”aux.
”
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Donc des 1711 il n’était plus permis aux COmmentateurs des
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—
textes anciens d’attribuer l’odeur de la pourpre ‘a autre chose
_.
.
,
qu’à la pourpre elle—même. Et cependant bien
.
longtemps encore,
-
sous prétexte que- PLINE avait cité-l’urineparnii les hzedicamenz‘a
_
.
qui pouvaient être ajoutés à la cuve pour obtenir des modica— ' ”
_
.
-
tions de nuance, on verra les commentateurs attribuer l’odeur
'
la pourpre a ces medicamenia,
(Pa‘r—eXem‘ple
'
“
»,
_
Lemaire de Martial, 1825, I, p. 374,i1ote.” -Màle.olebant vestes
-
”
.
pureae propter loti‘tLnifortasse’ que temperabatur— _purpura… ou_
»
encore :_BLürim'aR (14) i Uebrigens scheinen die
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-
”durch einen üble1'1GerùÇh zuerkenne1i Zu haben, woran’ vielleicht
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der Urini‘1iit Schütd-ti*ugi)î .
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Les naturalistes qui suivirent ne rent
les ‘ —
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*
.Vati0ns, de C’ÔLÈ et de RÉAUMLUR :
( 1834) chez les
.
..
_
_«
C'laSSiques-,»r[' bijàñdâl°i3 et 11[.L1ruliçtz_lus. ,Ror”ri.- (1856)
.
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-
qu’il”n’identi-e
mais qui est“ probablement
*
.»
(1859)(15)fut amenée ”étudier la pburpre
_
l’obserrationd’un.
””qui marquait son." linge
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fétidé” des plus ’pénetrantes
.
qui
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