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'
,
sément au' point où—le muscle“ précédent se rééchit en avant.“ Il
résulte delà qu’il existe de chaque Côté une forte masse musculaire
_
.
.
_
a 3 branches
, ayant ses insertions sur le plancher buccal en avant,
_
sur la partie antérieure du sac radulaire, et sur la région externe
des masses latérales.
'
'
-
Lacontra’ction de ces muscles produit un effet complexe , qu’il est
.
'
facile de
Toute la portion radulaire’s’appuyant sur la
.
sous—jacénte, retire en arrière et en
:
bas le sac radulaire, et en même temps applique fortement les masses
latérales contre ce sac.’La' portion antérieure, extrinsèque, redresse
'
toute la masse r'adulaire
,
et porte la rad”ula en avant.
.
Le muscle antagoniste du muscle z s’insère presque au même point
que celui—ci, et semble lui faire suite (2, g. 6). Il se dirige en avant
,
et forme le sommet extrême du mamelon lingual ; il se rééchit en
arrière sur la face externe des masses latérales : son eet est bien
,
_
;
évidemment de tirer en avant le sac radulaire. Ce muscle puissant
',
se continue sur la face dorsale, sous forme de muscle transversal (il).
.
-
.
Nous l’avons déjà rencontré. il supporte dans sa première portion «
—
.
la lame radulaire, au point où elle passe de sa gaine au dehors.
Il ne reste plus a signaler qu’un—dernier muscle rétracteur de la
-
gaine (2). Il s’insère à la face postérieure de celle-ci, passe entre les -
deux masses latérales
,
et vient s’insérer sur le plancher buccal.
!
'
Nous connaissons actuellement tous les muscles que l’on rencontre
dans les masses creuses latérales. ‘Mais ces masses ne sont pas seu—
.
lement musculaires : comme chez tous les Gastéropodes ,' elles con—
tiennent à leur intérieur'du cartilage. Ce'tissu n’est pas assezabon—
,
'
.
dant pour'combler‘ tout l’espace laissé_par cette écorce musculaire ;
—
même lorsqu’on n’a rien écarlé, un vide reste encore entre chacune
'
.:
—
=
des maSses'1usculo—càrtilagineuses , et la gaine, radulaire avec ses
-
'
gros rubans musculaires. Ce fait se vérie facilement sur“ des
,
coupes (8). C’est ce qui explique pOurquoi l’on peut, sans peine, écar—_
'
_
'
ter ces deux masses pour observer leurs faces internes.—Or, si l’on fait
cette observation, on vérra‘une masse allongée de cellules granu—
absorbant fortement le carmin ; et a côté une“autre traînée
_
.
_
(l) En avant, dans la g. 5;
.
,
‘
-
/
(2) En arrière, dansla g. 6.
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'
'
3 et
g.—8 ,
Ç
_
_
_
'
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