-
longitudinale de vé'Sicules claires. Ces deux masses accolées const1—
=
tuent le cartilage labz‘al (4 , g. 6).
“
.
"
Cartilage labial. — Il est impossible d’étudier la structure de ce
_
cartilage autrement que par les“ coupes. Examinons donc une coupe
transversale dans l’épaisseur d’une des masses latérales. La divi—
'
_
-
sion de l’amas cartilagiœux en deux portions distinctes apparaît
avec une grande netteté (4, g. 8, P]. xin).
Au centre
,
nous apercevons un amas de cellules vésiculaires , à '
contenu hyalin. Le noyau est arrondi et pourvu d’un petit nucléole.
Ces cellules sont semblables à celles qui ont été maintes fois
observées dans les cartilages labiaux de divers Gastéropodës : elles
‘
ne diffèrent que par la manière dont elles sont disposées les unes
par rapport aux autres. D’ordinaire
,
ces éléments sont associés 2
par 2, 4 par 4
,
8 par 8, dans des sortes de capsules formées par'
_
la substance interstitielle brillairé, et se présentent comme des
cellules en voie de division, avec les noyaux en regard. (Ex. Lottz'a,
Hali0äz‘s, Fissarelle
,
etc.). (Voir la description très exacte qu’en
—
donne M. WEGMANN ,
dans l’Halz'otis (i).
_
'
Ici, au contraire
,
la substance iriterstitielleést très peu abon—
_
dante entre les Cellules d’un même groupe, et
éléments Sont
contigus, au point d’avoir des parois communes. Leur forme devient
_
un peu irrégulière , si bien qu’on se croirait tout à fait en préSence
_
de ces masses detissu'vésiculeux, si fréquentes dans l’épaisseur
'
du manteau et du pied. En d’autrestermes, les cellules du cartilage
.
sont ici identiques aux cellules de LANGER des Acéphales ou aux '
cellules de LEÎDIG des Gastéropodes.
_
__
:_
Je n’hésite pas a dire que nous sommes
ici en présence d’un cas
…
—
‘
de transition entre le cartilage proprement ditet le tissu vésiculeux,
Ÿ
'
le premier étant déni par
la présence d’une seule sorte d’éléments,
'
non co'nti'gus, et d’une substance fondamentale ch0ndriée; le second
'
présentant , au contraire ,
.
outre les cellules vésiculeuses, parfois
,
centiguës, 'des‘cellulesmültipolaires et des bres
,
et une substance
et de faible Consistanœ. Le cartilage
de la Valvée n’a pas de limites pr0prés; il se continue directement
.
_
,
avec le tissu qui l’ènvironne
parts ‘,
-
‘
'
(_1) Arch. de Zool. Eæp., t. VIII,
J
.
'
,
_
longitudinale de vé'Sicules claires. Ces deux masses accolées const1—
=
tuent le cartilage labz‘al (4 , g. 6).
“
.
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Cartilage labial. — Il est impossible d’étudier la structure de ce
_
cartilage autrement que par les“ coupes. Examinons donc une coupe
transversale dans l’épaisseur d’une des masses latérales. La divi—
'
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-
sion de l’amas cartilagiœux en deux portions distinctes apparaît
avec une grande netteté (4, g. 8, P]. xin).
Au centre
,
nous apercevons un amas de cellules vésiculaires , à '
contenu hyalin. Le noyau est arrondi et pourvu d’un petit nucléole.
Ces cellules sont semblables à celles qui ont été maintes fois
observées dans les cartilages labiaux de divers Gastéropodës : elles
‘
ne diffèrent que par la manière dont elles sont disposées les unes
par rapport aux autres. D’ordinaire
,
ces éléments sont associés 2
par 2, 4 par 4
,
8 par 8, dans des sortes de capsules formées par'
_
la substance interstitielle brillairé, et se présentent comme des
cellules en voie de division, avec les noyaux en regard. (Ex. Lottz'a,
Hali0äz‘s, Fissarelle
,
etc.). (Voir la description très exacte qu’en
—
donne M. WEGMANN ,
dans l’Halz'otis (i).
_
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Ici, au contraire
,
la substance iriterstitielleést très peu abon—
_
dante entre les Cellules d’un même groupe, et
éléments Sont
contigus, au point d’avoir des parois communes. Leur forme devient
_
un peu irrégulière , si bien qu’on se croirait tout à fait en préSence
_
de ces masses detissu'vésiculeux, si fréquentes dans l’épaisseur
'
du manteau et du pied. En d’autrestermes, les cellules du cartilage
.
sont ici identiques aux cellules de LANGER des Acéphales ou aux '
cellules de LEÎDIG des Gastéropodes.
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Je n’hésite pas a dire que nous sommes
ici en présence d’un cas
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de transition entre le cartilage proprement ditet le tissu vésiculeux,
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le premier étant déni par
la présence d’une seule sorte d’éléments,
'
non co'nti'gus, et d’une substance fondamentale ch0ndriée; le second
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présentant , au contraire ,
.
outre les cellules vésiculeuses, parfois
,
centiguës, 'des‘cellulesmültipolaires et des bres
,
et une substance
et de faible Consistanœ. Le cartilage
de la Valvée n’a pas de limites pr0prés; il se continue directement
.
_
,
avec le tissu qui l’ènvironne
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(_1) Arch. de Zool. Eæp., t. VIII,
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