ÊCHINIDES ET OPHIURES
_
,
‘
,
il n’y a pas, on le voit, la moindre analogie avec les formes antarctiques et il est impos—
sible de tenter le moindre rapprochement.
'
—
_
La faune des Échinides subantarctiques compris entre
et 550 Lat. S., et qui est-toùtïà
fait différente de celle des Échinides arctiques, comprend
canaliculaz‘a (espèce
.
à laquelle il y a sans doute lieu de réunir les G.
décrits par Studer), Arbabia
7aigm et altemcms, Echinus 77mgällanicus, margdîäbeus et diadema, Strawgylocèmmtw
'
gibbosus, Zowzdus, bullaz‘us et albus, Schézasz‘er M 03616377; et
Hem-stgr
.
cavemosus
et australis, etc. On peut encore ajouter à cette liste, et pour mémoire, un certain
'
nombre d’Irréguliers dragués par le « Challenger », a des profondeurs comprises pour la plupart
entre 1500 et 3500 mètres et appartenant aux genres Spæz‘ægocysZi3, Echinocreÿis, . U1fechz'mæ, Cyste'
'
chimzs, Paurz‘alesia, Go7zioÿaîagus. La seule analogie que nous_puissions trouver entre cette faune et
…
celle que l’Expédition Belge a découverte, est la coexistence dans les deux des genres ’Goazz’0Cidds
,
.
'
‘
et H
encorefaut-il remarquer quele G; Mo'msem' est bien distinct du caymliculata et que
'
.
'
l’Hemiaszfer antarctique est peut—être également nouveau. Quant aux autres formes antarctiques,
[
elles ne rappellent en rien les espèces subantarctiques: connues.
,
'
Ophiures. —— Si le contraste est frappant entre les Échinides arctiques et antarCtiques, il
.
est peut—être plus marqué encore quand on considère les Ophiures._ Ici les formes
nom_
.
,
.
“
.
_
breuses et il y a un enchevêtrement des genres que n0us n’0bservions pas avec les Echinides .;
'
7
néanmoins la séparation des deux faùnes est très tranchée. Les Ophiures sont surtout représentées
_
dans les mers arctiques par les espèces suivantes
Ophiog@pha Sm*siæ, 7'zodosa,
mbusz‘a et Stzzwitziä ;
.
OphéOpleum boreahs,
O])hi0œ‘ë
Oÿhi@holjs aculeaz‘a, Amÿhium borealis et
_
Oÿhiopw awcz%cus, Oÿhiacmztha bidrmzfaz‘a et abyssicola,
glacial/és, Go7cgonoçeÿkælus euc7æmis,
,
.
qui s’étendent jusqu’à des latitudes très élevées et auxquelles on peut joindre les espèces suivantes
qui ne s’avancent généralement pas aussi loin vers le N0rd : OphiogZyjpha
owe—
,gica, A 772j)h71Wæ liformis, secwigem, et Chiaje—z, Ophiaciis Ball72 et
Ophioscolex pwpuæus,
Ophiææm‘hœ sÿectabilis, Astro7zyx‘ Lovem, Ophiaz‘hrüz jmgilis et divers G01cg07zocqô/æalus; dans leurs
ensemble, ces dernières représentent plutôt une
faune sûbarctique.
.
..
»
_
Or si nous n’envisageons d’abord queles genres, nous voyons que les Ophioÿleum, Oÿhio—
pholæ, Ophéojmg et Oj)hioscolex, si caractéristiques des mers arctiques, font complètement défaut
dans les régions explorées par
la BELGICACÎ que les Ophiures a bras
volubiles paraissent yétre
,
fort mal représentées; les genres A7azj2hileÿis, Ophiætæ et
qui, a
la vérité, sont
subarctiques, y font également défaut. En revanche”, les genres antarctiques Qjahzomasz‘u5, Oÿhzupy7gus,
Oÿ/ziopy1'en et Ophioca77zax, n’ont jamais été rencontrés dans les régions arctiques : ils appartiennent
surtout a la faune abyssale des Océans Indien
Atlantique. Il y” a donc une grande difference
entre les deux régions, au point de vue de la composition de la faune en“
.
Considérons maintenant les espèces des genres communs aux deux régions
sont
les
genres Oj5hùgljybl, Oj)hiocte7z, Amj2hium { et Ophzaccmza. Le genre
est represente
dans
les mers antarctiques par quatre espèces dont deux rappellent
lO.
espece abys—
sale draguée par
le « Challenger» dans l’Océan atlantique; la trorsreme, O.
se
par quelques caractères de l’O. saw/m'a provenant des parages
de Terre l\euve
;
quant a
113.
quatrième espèce, O. D'o‘derleiné, elle constitue un type a part. Rien dans
ces
especes ne rappe
e
.
ni l’O. SLWS’Â, ni les petites espèces
des mers boréales. Des
deux Qphzoczfan
de la BELGICA,
lune,
O, qqæg@lgjlæç, ne peut
être comparée qu’à l’O. Pattersom, draguee dans la mer des Antles et
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canaliculaz‘a (espèce
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à laquelle il y a sans doute lieu de réunir les G.
décrits par Studer), Arbabia
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nombre d’Irréguliers dragués par le « Challenger », a des profondeurs comprises pour la plupart
entre 1500 et 3500 mètres et appartenant aux genres Spæz‘ægocysZi3, Echinocreÿis, . U1fechz'mæ, Cyste'
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dans les mers arctiques par les espèces suivantes
Ophiog@pha Sm*siæ, 7'zodosa,
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Ophioscolex pwpuæus,
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ensemble, ces dernières représentent plutôt une
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Or si nous n’envisageons d’abord queles genres, nous voyons que les Ophioÿleum, Oÿhio—
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dans les régions explorées par
la BELGICACÎ que les Ophiures a bras
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qui, a
la vérité, sont
subarctiques, y font également défaut. En revanche”, les genres antarctiques Qjahzomasz‘u5, Oÿhzupy7gus,
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surtout a la faune abyssale des Océans Indien
Atlantique. Il y” a donc une grande difference
entre les deux régions, au point de vue de la composition de la faune en“
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Considérons maintenant les espèces des genres communs aux deux régions
sont
les
genres Oj5hùgljybl, Oj)hiocte7z, Amj2hium { et Ophzaccmza. Le genre
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les mers antarctiques par quatre espèces dont deux rappellent
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quatrième espèce, O. D'o‘derleiné, elle constitue un type a part. Rien dans
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ni l’O. SLWS’Â, ni les petites espèces
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