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CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES
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,
J’ai décrit, dans les pages qui précèdent, les espèces nouvelles que la BELGICA a renconf "'};
:
"
,
tréés pendant sa dérive dans la banquise entre le 690 et le 710 Lat. S. Le nombre de ces espèces
f
'
,_
.
s’élève'en tout à dix—huit dont quatre Échinides (non compris le fragment d’Hemz'asäer N° 785)
et
"
'
"
.
"
quatorzeOphiui‘es (non Compris le très jeune Astrophytonidé N0 606).- Il me reste à comparer la
'
;
faune de ces Échinides et Ophiures antarctiques, d’une part a celle des mers arctiques
et sub'
_
arctiques, d’autre part a celle
des régions les plus australes qui aient été explorées jusqu’à ce
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jour.
"
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;
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La faune des régions arctiques nous est actuellement assez bien connue, surtout en ce qui
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,
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concerne les ÉchinOdermeS. Plusieurs
sont succédées et elles se sont avancées
'
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jusqu’au 820 Lat. N., pourrie parler que de celles dont les résultats zoologiques ont été publiés.
3
‘
On
recueilli des formes littorales aussi bien que des formes de profondeur, ces dernières ne
'
»
paraissant d’ailleurs pas renfermèr destÿpes bien spéciaux. ]’aieu l’occasion d’examiner la
'
'
,
c0llection des Échinides et des Ophiures provenant des campagnes de la «Princesse Alice et
'
A. S. le Prince de Monaco a bien voulu me coner l’étude, et j’ai pu m’édier sur les
'
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,
ressemblances qu’offrent les formes littorales et les formes abyssales. D’autre part, les dernières
,
,
'
explorations n’ont guère rapporté que des espèces déjà connues et il est à craindre que les mers
Ï
arctiques ne nOus réservent plus beaucoup de surprises pour. les groupes qui nous occupent, du
'
,
moins en deça du 820 Lat.
'
Il n’en est plus de même des mers antarctiques qui ont été fort peu eXplorées jusqu’à,
ce jour et dont la faune échinodermique est encore bien peuconnue. Comme je l’ai dit au»
commencement de ce travail, les seules régions étudiées sont, en dehors de quelques stations du
_
CHALLENGER, l’Ile de Kerguelen, la Géorgie du Sud et l’extrémité de l’Amérique méridionale,
tous points qui ne sont pas situés au—delà du 550 Lat. S. La faune qu’on y a observée est donc
subantarctique et non point antarctique proprement dite.
Comparons séparément aux formes arctiques et aux formes subantarctiques les espèces
nouvelles découvertes par l’Expédition Belge.
Échhdes. —— Les Échinides de la BELGICA ne sont qu’au nombre de cinq :
M o1*z‘mæm,
immfa, Stewahüms aaaz‘wczicus, Amj>hzj7æusäes L0mbZi et Hamz'asz‘w sp. Cet
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ensemble, bien qu’assez peu varié, permet néanmoins de tenter une comparaison avec les Oursins
des mers arctiques. Ces derniers comprennent notamment les formes suivantes : Dorocidas
paÿiZlaäa, Strongylacæzüotus d7'0‘bmchäemés, divers Echimæ (elegcms, nowegicus, Alexcmd, acutu3,
etc.), Spamngu3 pm@uwzæ, BWLSSOÏJSiS lymfem, Echénooowdäum cwesæm, Schizaster fmgilés, une
ou
deux Pourtalæicz et Echi%oayamus jâusiZlus.
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Il n’en est plus de même des mers antarctiques qui ont été fort peu eXplorées jusqu’à,
ce jour et dont la faune échinodermique est encore bien peuconnue. Comme je l’ai dit au»
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CHALLENGER, l’Ile de Kerguelen, la Géorgie du Sud et l’extrémité de l’Amérique méridionale,
tous points qui ne sont pas situés au—delà du 550 Lat. S. La faune qu’on y a observée est donc
subantarctique et non point antarctique proprement dite.
Comparons séparément aux formes arctiques et aux formes subantarctiques les espèces
nouvelles découvertes par l’Expédition Belge.
Échhdes. —— Les Échinides de la BELGICA ne sont qu’au nombre de cinq :
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ensemble, bien qu’assez peu varié, permet néanmoins de tenter une comparaison avec les Oursins
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paÿiZlaäa, Strongylacæzüotus d7'0‘bmchäemés, divers Echimæ (elegcms, nowegicus, Alexcmd, acutu3,
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