ÊCHINIDES ET OPHIURES
n
Les pédicellaires tridactyles (Pl. V Ill, fig. 55) s’observent entre les piquants, surtout a
la face dorsale du test. Les valves calcaires sont fortement retrécies dans leur région moyenne,
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au delà de laquelle elles s’élargissent en un cuilleron allongé dont les bords sont garnis de
dents inégales et irrégulières, de moyenne grosseur. La longueur de la tête atteint 1,5 millim.
Les pédicellaires ophicéphales sont abondants sur toute la surface du test et ils forment,
comme
d’habitude, une bordure autour de la bouche. Ils ne présentent pas de caractères
particuliers; leurs valves s’articulent par un bord très nement et régulièrement denté.
NOTES DE COULEUR PRISES CHEZ L’ANIMAL VIVANT : NOS 263, 294, 324, 358, 380, 406 et 545:
‘
corps incamatus, plaques apicales violaceus, pores génitaux purpua'eus.
'
'
-
3
N° 546. Corps atro]>mgbureus clair; radioles atroÿurureus ou blancs.
,
N° 634. Roseus foncé.
'
NOS 727—783. Corps rôseus très foncé avec reets rubar ; plaques apicales et péristo‘me
-
lilaci7ms pâle. Orifices génitaux et intérieur de la bouche j>wweus ; piquants blancs avec base
rayée longitudinalement de Ï)M1’ÏËZWÆMS.
-
Genre AMPHIPNEUSTES gen. nov.
_
Le test est élevé et conique et la face ventrale, vue d’en haut, est applatie; le contour est
régulièrement ovalaire et l’extrémité postérieure n’est pas tronquée. Le péristome, élargi transverSalement, est rapproché de l’extrémité antérieure; il offre une lèvre postérieure très proémi—
nente.
Le périprocte est situé sur la face ventrale en avant du bord postérieur du plastron
sternal. Le système apical est compact et formé de plaques très distinctes, avec une plaque
madréporique petite ne dépassant pas les plaques génitales. L’ambulacre antérieur est à eur
du test et semblable aux autres par la disposition des pores. La région pétalo‘ide des ambulacres
latéraux est bien distincte et offre une tendance manifeste à se fermer en dehors ; les pores
sont
égaux dans chaque paire. Les tubercules primaires sont petits, crénelés et perforés et ils sont
assez
uniformément répartis sur
la face dorsale du test. Iln’y a pas de fasciole.
_
Le genre Amphÿbneustes se rapproche dugenre Palæoÿnèustes. Mais la structure de l’ambu—
_
lacre antérieur, dont les pores, égaux” dans chaque paire, offrent une disposition semblable à
celle des ambulacres latéraux ; la tendance de la région pétalo‘1‘de de ces derniers à se retrécir en
dehors pour
former de vrais pétales; l’égalité des pores ambulacraires dans chaque paire; les
dimensions réduites de la plaque madréporique qui ne dépasse pas les plaques génitales ; enn
l’absence de gros
tubercules sur la face dorsale du test, constituent un ensemble de caractères
qui n’appartient pas au genre Palæoÿneuszes et qui justie une séparation générique.
'
Le genre Liazoj>7zeustes offre des pétales plus distincts que
dans le genre Palæajmeustes et,
'
sous ce rapport il se rapproche de l’Amÿhæfneustes, mais”il se distingue de ces deux genres par
la
’
présence de fascioles.
a déjà insisté sur les relations que présente
le genre Palæoÿneustas
avec certains genres
fossiles tels que les A7zmzchyz‘es, ASærosomd et Ste7zonia. Le genre Amj>lzi—
jmeustes offre les mêmes affinités et sa ressemblance avec le Stenonia est encore plus frappante
peut être que poùr‘le genre Palæoÿneustes. Les plaques coronales de l’exemplaire recueilli par
la
(I)
Catalogue of the Illusmm of Comjäamw Zoology. N0 V III. Zoological Results of the « Hass‘ler »
Expedition. — Ecizim'. — p. 13.
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