IO
EXPÊDITION ANTARCTIQUE BELGE
,
.
respectivement 3, 4, 6, 7, 9, 10.5 et 13 millim. de diamètre. Les plaques
du périprocte restent
polygonales,
assez inégales et irrégulièrement disposées tant que
le d1amétre
du test na pas
..
atteint deux centimètres; c’est seulement plus tard que
leur taille s’égahse et qu’elles se
_'
disposent en cercles plus ou moins réguliers. La plaque centro—dorsale reste pendant longtemps
très voisine du bord du périprocte et elle n’abandonne qu’assez tard sa position marginale
pour
se rapprocher du centre. Ses dimensions s’accroissent très lentement et elle présente déjà
_
chez des exemplaires de 15 millim. de diamètre les
dimensions qu’elle aura chez l’adulte. On
remarquera en comparant la g. 56 (Pl. VIH) à. la g. 9 (Pl. Il), que
les plaques ocellaires ne
touchent pas
le périprocte chez les jeunes exemplaires tandis qu’elles lui sont contigués chez
l’adulte.
-
Le périprocte est limité par les cinq plaques génitales qui alternent régulièrement avec
,
,
les cinq plaques ocellaires ; toutes ces plaques atteignent le périprocte. L’anneau ainsi formé est
'
,
=
remarquablement étroit. Les plaques génitales ont la forme d’un pentagone trés aplati, avec
deux côtés latéraux très courts, contigus aux plaques ocellaires, deux côtés externes formant
'
’
ensemble un angle obtus et un bord proximal légèrement concave limitant le périprocte.
L’ouverture génitale est rapprochée de l’angle externe; entre cette ouverture et le bord proximal,
'
on observe deux ou trois tubercules secondaires et quelques tubercules miliaires. Les plaques
ocellaires, très petites, ont un bord proximal étroit et deux côtés latéraux divergents; elles sont
_
,
limitées en dehors par une ligne brisée présentant deux angles rentrant et trois angles sortant.
,
L’orice est très petit et entre celui-ci et le bord proximal on trouve un petit groupe de tuber,
_.
cules miliaires. La plaque madréporique n’est pas plus grande, elle est seulement un peu plus
’
saillante
les autres plaques génitales.
-
;
Les piquants primaires sont minces, ns et relativement très longs, surtout a l’ambitus
‘
ils peuvent atteindre une longeur de 2 centimètres et cela chez des spécimens dont le diamètre
‘
ne dépasse pas 15 ou 16 millim., mais il est rare de les trouver intacts et, chez les gros échan—
'
_
,
'
tillons surtout,
sont presque toujours brisés. La longueur des piquants primaires diminue
"
considérablement sur la face ventrale où ils se montrent un peu plus forts.” Au dessus de
.
l’ambitus, sur la face dorsale, les piquants deviennent également beaucoup plus courts, mais en
même temps ils s’amincissent et ils deviennent excessivement ns. Cette circonstance, jointe au
'
petit nombre de piquants primaires qu’elle porte, fait que la face dorsale du test se montre très
peu garnie de piquants. Les piquants portés par les tubercules secondaires et miliaires sont
aussi très ns.
.
Chez les exemplaires conservés dans l’alcool, les piquants primaires sont d’un blanc opaque.
-
Le St. antarcticus possède trois sortes de pédicellaires, ophicéphales, tridactyles et gemmi—
formes. Ces derniers (Pl. III, g. 18), qui sont très abondants sur certains échantillons, ressemblent
a ceux qu’on observe habituellement dans le genre Echzus. Les sacs glandulaires sont sphérique8,
,
très volumineux et saillants; aussi la tête de ces pédicellaires est—elle comparativement très large,
*
souvent même plus large que haute. Les tiges calcaires des valves sont très nes et délicates;
Ÿ
chacune d’elles se termine par une pointe très allongée et aiguë, en—dessous de laquelle on
observe deux
crochets plus petits. La tige calcaire de la hampe s’articule directement avec la
_
partie bas1la1re
des valves par une extrémité élargie qui, seule, paraît chargée de calcaire; le reste
de la tige est simplement formé par du tissu breux de telle sorte que la hampe, d’ailleurs très
Ï
ne, reste exible. La hauteur de la tête de ces pédicellaires, qui est a peu près égale à leur
largeur, est un peu supérieure à I millim. chez les grands échantillons.
EXPÊDITION ANTARCTIQUE BELGE
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respectivement 3, 4, 6, 7, 9, 10.5 et 13 millim. de diamètre. Les plaques
du périprocte restent
polygonales,
assez inégales et irrégulièrement disposées tant que
le d1amétre
du test na pas
..
atteint deux centimètres; c’est seulement plus tard que
leur taille s’égahse et qu’elles se
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disposent en cercles plus ou moins réguliers. La plaque centro—dorsale reste pendant longtemps
très voisine du bord du périprocte et elle n’abandonne qu’assez tard sa position marginale
pour
se rapprocher du centre. Ses dimensions s’accroissent très lentement et elle présente déjà
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chez des exemplaires de 15 millim. de diamètre les
dimensions qu’elle aura chez l’adulte. On
remarquera en comparant la g. 56 (Pl. VIH) à. la g. 9 (Pl. Il), que
les plaques ocellaires ne
touchent pas
le périprocte chez les jeunes exemplaires tandis qu’elles lui sont contigués chez
l’adulte.
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Le périprocte est limité par les cinq plaques génitales qui alternent régulièrement avec
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les cinq plaques ocellaires ; toutes ces plaques atteignent le périprocte. L’anneau ainsi formé est
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remarquablement étroit. Les plaques génitales ont la forme d’un pentagone trés aplati, avec
deux côtés latéraux très courts, contigus aux plaques ocellaires, deux côtés externes formant
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ensemble un angle obtus et un bord proximal légèrement concave limitant le périprocte.
L’ouverture génitale est rapprochée de l’angle externe; entre cette ouverture et le bord proximal,
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on observe deux ou trois tubercules secondaires et quelques tubercules miliaires. Les plaques
ocellaires, très petites, ont un bord proximal étroit et deux côtés latéraux divergents; elles sont
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limitées en dehors par une ligne brisée présentant deux angles rentrant et trois angles sortant.
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L’orice est très petit et entre celui-ci et le bord proximal on trouve un petit groupe de tuber,
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cules miliaires. La plaque madréporique n’est pas plus grande, elle est seulement un peu plus
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saillante
les autres plaques génitales.
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Les piquants primaires sont minces, ns et relativement très longs, surtout a l’ambitus
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ils peuvent atteindre une longeur de 2 centimètres et cela chez des spécimens dont le diamètre
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ne dépasse pas 15 ou 16 millim., mais il est rare de les trouver intacts et, chez les gros échan—
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tillons surtout,
sont presque toujours brisés. La longueur des piquants primaires diminue
"
considérablement sur la face ventrale où ils se montrent un peu plus forts.” Au dessus de
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l’ambitus, sur la face dorsale, les piquants deviennent également beaucoup plus courts, mais en
même temps ils s’amincissent et ils deviennent excessivement ns. Cette circonstance, jointe au
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petit nombre de piquants primaires qu’elle porte, fait que la face dorsale du test se montre très
peu garnie de piquants. Les piquants portés par les tubercules secondaires et miliaires sont
aussi très ns.
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Chez les exemplaires conservés dans l’alcool, les piquants primaires sont d’un blanc opaque.
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Le St. antarcticus possède trois sortes de pédicellaires, ophicéphales, tridactyles et gemmi—
formes. Ces derniers (Pl. III, g. 18), qui sont très abondants sur certains échantillons, ressemblent
a ceux qu’on observe habituellement dans le genre Echzus. Les sacs glandulaires sont sphérique8,
,
très volumineux et saillants; aussi la tête de ces pédicellaires est—elle comparativement très large,
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souvent même plus large que haute. Les tiges calcaires des valves sont très nes et délicates;
Ÿ
chacune d’elles se termine par une pointe très allongée et aiguë, en—dessous de laquelle on
observe deux
crochets plus petits. La tige calcaire de la hampe s’articule directement avec la
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partie bas1la1re
des valves par une extrémité élargie qui, seule, paraît chargée de calcaire; le reste
de la tige est simplement formé par du tissu breux de telle sorte que la hampe, d’ailleurs très
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ne, reste exible. La hauteur de la tête de ces pédicellaires, qui est a peu près égale à leur
largeur, est un peu supérieure à I millim. chez les grands échantillons.
