m
EXPÊDITION ANTARCTIQUE. BELGE
BELGICA sonten effet légèrement renflées, comme dans le genre Ste7aonia
où ce caractère est
d’ailleurs plus marqué. je ne sais si cette disposition doit être cons1dérée
comme appartenant
-
au genre A77zj)hæjä%ææiæ et je ne l’ai pas
fait gurer dans la caractéristique de ce genre ; en tous
,
_
cas, elle établit entre des genres
fossiles et un genre
vivant une nouVelle ressemblance 1nteres—
sante à constater.
'
,
—
'
'
ÏAmphipneustes Lorioli sp.
nov.
—
‘
_
_
(Pl. II. g. 12; _P1. V, g. 37; Pl. VI, g. 42 et 43.)
_
,
N° 297. —— Faubert II. — Lat. S. 70033’. —- Long. O. 89"22’. —— Profondeur 600 mètres. —— 12 Mai 1898. — Un seul
'
échantill0n.
‘
Diménsi0ns: longueur 54 millim.
j
'
_
largeur
45 millim.
.
—
'
-
hauteur
38 millim.
'
,
.
Vu d’en haut, le contour du test est assez régulièrement ovalaire ; il est un peu plus élargi
dans la moitié antérieure et il va en se rétrécissant graduellement dans la région postérieure.
:
Vu de prol, le test a la forme d’un cône dont le sommet, arrondi, est un peu plus rapproché
de l’extrémité antérieure que de l’extrémité postérieure. La face antérieure est plutôt aplatie
et la face postérieure légèrement bombée ; leur réunion avec la face ventrale se fait par un bord
arrondi nullement tronqué. Les faces latérales du test sont aussi très régulièrement arrondies
'
depuis le pôle apical jusqu’à l’ambitus.
’
L’appareil apical est compact et les plaques qui le constituent sont très distinctes. On
,
reconnait facilement les cinq plaques radiales primaires (ocellaires) qui sont petites, triangulaires
entre
les
quatre' plaques génitales. Celles—ci sont polygonales ; les deux
.
antérieures sont contiguës tandis que les deux postérieures sont séparées par la plaque madré—
porique; cette dernière est petite, polygonale et ses dimensions ne sont pas supérieures a
celles des plaques génitales.
-
,
“L’ambulacre antérieur est à eur du test; la zone interporifère est très légèrement
enfoncée. Les'pores sont Ltrès apparents, égaux dans chaque paire et les paires s’éloignent
progressivement l’une de l’autre à mesure qu’on se rapproche de l’ambitus. Entre l’appareil
apical et l’ambitus, je compte .dans chaque rangée dix—sept paires de pores bien développés et
ensuite six paires de pores qui deviennent beaucoup plus ns. Par la disposition des pores,
l’ambulacre antérieur ressemble aux ambulacres latéraux. Ceux—ci offrent une région pétaloïde
dépassant un peu la moitié de la face latérale du test, avec une zone interporifère fortement
déprimée. La région pétalo‘1‘de s’élargit progressivement à mesure qu’elle s’éloigne du système
_
apical et ses bords se recourbent légèrement, de telle sorte que le contour est plutôt fusiforme
_
_
que triangulaire; elle offre une tendance a se fermer en dehors et elle se sépare assez
nettement de
la région qui lui fait suite, aussi bien par un léger rétrécissement et par le
relèvement de la zone interporifère que par l’écartement des pores. Je compte treize paires de
J
pores dans la région pétalo‘1‘de de l’ambulacre antérieur et quatorze paires dans l’ambulacre
postérieur. Au delà des parties pétalo‘1‘des, les zones ambulacraires s’élargissent rapidement,
'
surtout dans l’ambulacre postérieur. On compte une demi douzaine environ de plaques dans
_chaque rangée et les pores sont situés vers leur bord extérieur.
Précédent

- 13/52

Suivant