,
PROTIDES. PROTÉINES
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Dans ces conditions,
le transport du soluté dû à la sédimentation par centri—
fugation est équilibré par la force de diffusion en retour.
'
Cette méthode,
était de demander parfois plusieurs jours
pour l’obtention de l’equ1hbre, peut être raccourcie considérablement si l’on
effectue des calculs pendant la période où l’équilibre commence à sefaire, selon
la méthode d’Archibald.
5) D‘usion
de la lumière. — Une des propriétés le plus anciennement connues
des solutions colloïdales est leur pouvoir de diffuser la lumière : c’est l’effet
Tyndall.
'
La lumière diffusée augmente avec le nombre et” la taille des particules.
Récemment, ce phénomène a pu être analysé quantitativement :
HC/
=
l/M
où C est la concentration ;
_
'
1, la turbidité ;
.
_
H, une constante où intervient la longueur d’onde de la lumière employée,
l’indice de réfraction du Solvant et l’incrémént de réfraction du soluté (dh/61€) ;
'
M, le poids moléculaire.
_
.
_
_
_
'
6) Gel—ltration ou tamis moléculaire (voir g. 38).
'
_
7) Electrophorèse en gel de polyacrylamide-SDS et P.M. des subunités.
Quand on fait une électrophorèse en gel de polyacr—ylamide, la migration des
protéines dépend de leur charge électrique, de leur forme et de leur poids
moléculaire. Si l’on traite par un détergent dénaturant, le
.…
dodécyl sulfate de sodium ou SDS, les protéines sont déna—
8'8‘6
turées, perdent leur conguration spécique et acquièrent
00000
a
toutes par combinaison au SDS une même charge négative.
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La dénaturation s’accompagne d’une dissociation des sub00000
unités que lient des liaisons hydrbgènes._ Si ces subunités
0
sont soumises à électrophorèse en gel de polyacrylamide la
migration ne sera plus fonction
"
que de leurs poids moléculaire, et
___—__—
sera inversement
,
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l\: |. —
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au
logarithme
de celle—cr, Si
la
—__a_l_'
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protéine est formée de _pluS1eurs
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O O O
subunités .de. poids moléculaires
:—_—:—_—::7
000
diférents, on observera plusieurs
-—: -—_—- : : :
bandes.
”__—î“—
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—
—
.
.
00000
c
La confrontation des diverses
Û:O—.O
méthodes a permis d’obtenir le
apparaît en b; a est l’état
00000
poids moléculaire de toutes les de repos' QOQ‘
protéines étudiées :. une des plus
_
petites comme l’insuline a un P.M. de 6 000; l’hemocyamne,
les Virus protéines, au contraire, ont un PM. de plus1eurs
FIG— 38- “Ch”:
millions la sérum—albumine— a un PM. de 69 000.
matographre a
‘
‘
,
,
.
travers le gelde
FORME DES .MOLÉCULES. ’— La forme des molecules interpolydextranç:ä
vient dans les vitesses de sédimentationd de diffusion. Leur
des temps
f
11
"
b 'll
est évidente lorsque la solution
férents.
orme
a
ongee,
n
211
.
,
.
_
.
a une viscosité élevée, lorsqu’elle présente une bzre‘zngence
_
à l’écoulement.
'
_
-
_
_
Le microscope électronique "permet d’observer la forme _et
les dimensmns
des
grosses molécules, en particulier celles de. certaines
Si lon remplace
la—lumière- par un faisceau d’électrons, on peut cons1dérer qu
on dispose
d une
source dont la longueur d’onde est de 0,01 À. Pour des raisons techniques,
le
_
pouvoir de la résolution est de 2 À. Pratiquement
on peut 0bt€mr des images
distinctes de particules distantes de 7 À. '
j
'
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'Ï
_
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