PROTIDES. PROTÉINES
,
_
83
D est la
constante de diffusmn
: c’est
la quantité de protéine qui diffuse par
_
seconde
a travers un centrmetre carre de surface quant le gradient est égal à
l’un1te.
_
.
'
On démontre (relation d’Einstein) que. ;
D : R_T
.
_
,
-
Nf
.
R : constante des gaz parfaits.
.
—
T : température absolue.
-
N : nombre d’Avogadro.
-
'
.
D : coefcient de diffusion.
'
f : force de friction s’oppose au déplacement des molécules et dépend de la
viscosité du milieu, et surtout de la taille et de la forme des molécules; Il est
d’autant plus élevé que la molécule sera plus grande et, pour une taille donnée,
qu’elle sera plus éloignée d’une conguration sphérique.
'
4) Sédimentation : Les protéines ont une densité supérieure à celle de l’eau
(environ 1,35) et ont par conséquent une certaine tendance à sédimenter. Cette
'
tendance est très largement contrebalancée par l’agitation thermique dans les
conditions normales. Il faut soumettre les protéines à un champ de gravitation
'
égal à 100 000 à 400 000 fois le champ de gravitation terrestre, pour observer
un déplacement des protéines sous l’effet de ces forces.
La sédimentation dépend de : la force appliquée, la taille, la forme, la densité
des protéines, la densité et la viscosité du solvant.
Vitesse de sédimentation
1
Haute vitesse
<_e
<—O°
Temps bref
..
,
.
.
.0‘ ‘
Vitesse lente
Équilibre de sed1mentatron
2
Temps prolongé
.
Méthode d’Archibald
3
Vltesse lente
_
(?.
Temps bref
Sédimentation
4
Vitesse modérée
dans un gradient de densrté
Temps modere
35. — Différentes
'
La méthode la plus utilisée est la sédimentation dans un gradient de densité
ou en centrifugation de zone. On verse dans un tube à Centrifuger du saccharose
dont la concentration varie linéairement entre 20 et 5 p. 100. On dépose l’homogénat ou la suspension de particules encouche mince au—dessus de la solution
du saccharose et on centrifuge.
-
_
,
Les particules descendent selon une vitesse fonction de la valeur «de leur
_
constante de sédimentation; elles forment des bandes séparées. Le fait que le
saccharose ait une concentrationvaxiable dans le tube est uniquement destiné
_
à stabiliser les bandes et à limiter la diffusion par convecti0n. Les particules
sont identiés d’après leur position dans le tube. Dans la centrifugation simple,
on obtient chaque fois deux fracti0ns, le Sédimentet le surnageant. Dans cette
méthode les particules sont réparties tout le lOng du tube. Pour les obtenir,
on fait un petit orice dans le fond du tube avec une aiguille creuse
et on recueille
le li
Cette méthode est également utilisée pour .fractionner le RNA.
_
_
.
La centrifugation à équilibre de densité (bu :isopycnique) ressemble à la
.
'
préCédente; elle-met également en jeu unliquide de supp0rt engrad‘ient de
Concentration. Mais ici on utilise un liquide de très‘forte densité : eaulourde,
,
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D est la
constante de diffusmn
: c’est
la quantité de protéine qui diffuse par
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seconde
a travers un centrmetre carre de surface quant le gradient est égal à
l’un1te.
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On démontre (relation d’Einstein) que. ;
D : R_T
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Nf
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R : constante des gaz parfaits.
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T : température absolue.
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N : nombre d’Avogadro.
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D : coefcient de diffusion.
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f : force de friction s’oppose au déplacement des molécules et dépend de la
viscosité du milieu, et surtout de la taille et de la forme des molécules; Il est
d’autant plus élevé que la molécule sera plus grande et, pour une taille donnée,
qu’elle sera plus éloignée d’une conguration sphérique.
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4) Sédimentation : Les protéines ont une densité supérieure à celle de l’eau
(environ 1,35) et ont par conséquent une certaine tendance à sédimenter. Cette
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tendance est très largement contrebalancée par l’agitation thermique dans les
conditions normales. Il faut soumettre les protéines à un champ de gravitation
'
égal à 100 000 à 400 000 fois le champ de gravitation terrestre, pour observer
un déplacement des protéines sous l’effet de ces forces.
La sédimentation dépend de : la force appliquée, la taille, la forme, la densité
des protéines, la densité et la viscosité du solvant.
Vitesse de sédimentation
1
Haute vitesse
<_e
<—O°
Temps bref
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.0‘ ‘
Vitesse lente
Équilibre de sed1mentatron
2
Temps prolongé
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Méthode d’Archibald
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Vltesse lente
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Temps bref
Sédimentation
4
Vitesse modérée
dans un gradient de densrté
Temps modere
35. — Différentes
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La méthode la plus utilisée est la sédimentation dans un gradient de densité
ou en centrifugation de zone. On verse dans un tube à Centrifuger du saccharose
dont la concentration varie linéairement entre 20 et 5 p. 100. On dépose l’homogénat ou la suspension de particules encouche mince au—dessus de la solution
du saccharose et on centrifuge.
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Les particules descendent selon une vitesse fonction de la valeur «de leur
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constante de sédimentation; elles forment des bandes séparées. Le fait que le
saccharose ait une concentrationvaxiable dans le tube est uniquement destiné
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à stabiliser les bandes et à limiter la diffusion par convecti0n. Les particules
sont identiés d’après leur position dans le tube. Dans la centrifugation simple,
on obtient chaque fois deux fracti0ns, le Sédimentet le surnageant. Dans cette
méthode les particules sont réparties tout le lOng du tube. Pour les obtenir,
on fait un petit orice dans le fond du tube avec une aiguille creuse
et on recueille
le li
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La centrifugation à équilibre de densité (bu :isopycnique) ressemble à la
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préCédente; elle-met également en jeu unliquide de supp0rt engrad‘ient de
Concentration. Mais ici on utilise un liquide de très‘forte densité : eaulourde,
