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BIOCHIMIE GÉNÉRALE. LES CONSTITUANTS
POIDS, DIMENSIONS ET FORMES MOLËCULAIRES
Au début de ce siècle, les solutions protéiques étaient considérées comme
des
sols colloïdaux et non des solutions vraies : on pensait que les unités protéiques
dispersées dans le solvant étaient des agrégats de p01ds et volume mdetermmés
d’unités plus petites.
Svedberg démontra, grâce à l’emploi de l’ultracentrtfugeuse, qu’il s’agissait
bien d’entités dénies qu’on pouvait nommer molécules.
Nos connaissances sur le poids moléculaire, la forme moléculaire
et le degré
d’hydratation réclament l’emploi de méthodes physrco—chrm1ques complexes
mais fondées sur des principes relativement s1mples.
POIDS MOLÉCULAIRE. — 1) Une méthode Chimique ayant déterminé le pourcentage d’un élément ou d’un acide aminé, on calcule le_poids moléculaire (PM.)
minimal, c’est—à-dire ie poids qu’aurait la molécule Si elle
ne contenait qu’un
atome de cet élément ou qu’une molécule de l’acide amme dose. L’hernoglo—
bine contient 0,335 p. 100 de fer, de poids atomique 56, son P.M. mm1mal est
donc :
56
100
><
|
—————
=
16 700 ;
?
0,335
Î
en réalité, il est de 66 800, la molécule d’hémoglobine
P
contenant 4 atomes de fer.
?
.
2) La pression osmotique permet le calcul du P.M.,
à
_
_—_/:
_
_:
condition d’opérer à concentrations protéiques f_a1bles _
%”
et d’extrapoler pour une solution inniment diluée;
___
[:…
;—/-—312
n
=
(g/M)RT/V =
%—
où n est la pression osmotique,
:_L_/ L__:
R, la constante universelle des gaz,
—
_—
T, la température absolue,
Pro.
_
Mesure de
M, le poids moléculaire de la substance dissoute,
Press…“ 05m0tlque'
g, le nombre de grammes de soluté dans un volume V
M
: ' membrane 1;
de solution.
1 : sol t'on; 2: s0vant ; upl : pression
En cas de melange, le calcul donne un P.M. moyen ;
osm0tique mesurée
la méthode ne permet pas de caractériser l’hétérogénéité
â‘Ê‘ñteu‘liäe
de
de la préparation étudiée et ne s’applique pas lorsque
q
'
le RMI. est élevé.
Dans ces cas les déterminations se font par des méthodes physiques qui con.
sistent à étudier le déplacement des molécules sous l’inuence des forces ther_
miques (diffusion) ou des forces de gravité (sédimentation).
3) Dusion de translation : Après avoir réalisé une frontière entre une' solution de protéine dans un tampon et le tampon, on observe l’évolution de la
frontière avec le temps. On peut écrire :
.
dO
8C
_
__
_“: = D __
dt
8X
C’est la première loi de ditïusion de Fick.
dQ est
la quantité de_protéines qui traverse par unité de temps le plan de
separation entre
la solution de protéines et la solution tampon dans la direction
de cette dernière.
dt est le temps.
X est la distance au plan de séparation.
8C
_
_
est le gradient de concentration des protéines.
BIOCHIMIE GÉNÉRALE. LES CONSTITUANTS
POIDS, DIMENSIONS ET FORMES MOLËCULAIRES
Au début de ce siècle, les solutions protéiques étaient considérées comme
des
sols colloïdaux et non des solutions vraies : on pensait que les unités protéiques
dispersées dans le solvant étaient des agrégats de p01ds et volume mdetermmés
d’unités plus petites.
Svedberg démontra, grâce à l’emploi de l’ultracentrtfugeuse, qu’il s’agissait
bien d’entités dénies qu’on pouvait nommer molécules.
Nos connaissances sur le poids moléculaire, la forme moléculaire
et le degré
d’hydratation réclament l’emploi de méthodes physrco—chrm1ques complexes
mais fondées sur des principes relativement s1mples.
POIDS MOLÉCULAIRE. — 1) Une méthode Chimique ayant déterminé le pourcentage d’un élément ou d’un acide aminé, on calcule le_poids moléculaire (PM.)
minimal, c’est—à-dire ie poids qu’aurait la molécule Si elle
ne contenait qu’un
atome de cet élément ou qu’une molécule de l’acide amme dose. L’hernoglo—
bine contient 0,335 p. 100 de fer, de poids atomique 56, son P.M. mm1mal est
donc :
56
100
><
|
—————
=
16 700 ;
?
0,335
Î
en réalité, il est de 66 800, la molécule d’hémoglobine
P
contenant 4 atomes de fer.
?
.
2) La pression osmotique permet le calcul du P.M.,
à
_
_—_/:
_
_:
condition d’opérer à concentrations protéiques f_a1bles _
%”
et d’extrapoler pour une solution inniment diluée;
___
[:…
;—/-—312
n
=
(g/M)RT/V =
où n est la pression osmotique,
:_L_/ L__:
R, la constante universelle des gaz,
—
_—
T, la température absolue,
Pro.
_
Mesure de
M, le poids moléculaire de la substance dissoute,
Press…“ 05m0tlque'
g, le nombre de grammes de soluté dans un volume V
M
: ' membrane 1;
de solution.
1 : sol t'on; 2: s0vant ; upl : pression
En cas de melange, le calcul donne un P.M. moyen ;
osm0tique mesurée
la méthode ne permet pas de caractériser l’hétérogénéité
â‘Ê‘ñteu‘liäe
de
de la préparation étudiée et ne s’applique pas lorsque
q
'
le RMI. est élevé.
Dans ces cas les déterminations se font par des méthodes physiques qui con.
sistent à étudier le déplacement des molécules sous l’inuence des forces ther_
miques (diffusion) ou des forces de gravité (sédimentation).
3) Dusion de translation : Après avoir réalisé une frontière entre une' solution de protéine dans un tampon et le tampon, on observe l’évolution de la
frontière avec le temps. On peut écrire :
.
dO
8C
_
__
_“: = D __
dt
8X
C’est la première loi de ditïusion de Fick.
dQ est
la quantité de_protéines qui traverse par unité de temps le plan de
separation entre
la solution de protéines et la solution tampon dans la direction
de cette dernière.
dt est le temps.
X est la distance au plan de séparation.
8C
_
_
est le gradient de concentration des protéines.
