.
218
MÉTABOLISME DES MOLÉCULES” BIOLOGIQUES
On a :
'
-
_
E = di‘érence de potentiel.
’
‘
'
,
E’o = potentiel d’oxyréduction du système oxydoréducteur. Lorsque les
‘
formes oxydée et réduite sont en proportions variables, le potentiel d’oxydo'
.
réduction de ce système est donné par la formule de Nemst :
=
,
,
RT
[Ox]
'
.E — E "
1°g [Îwl]
.
R'étant la constante des gaz parfaits et T la température absolue, [Ox] et
3,
{Red] représentent les concentrations respectives des formes oxydée et réduite.
'
5" est le faraday ou 96 500 coulombs. On voit que lorsque [Ox] = [Red];
E : _E’o. -
On a mesuré ainsi de nombreux systèmes d’oxydoréduction qui fonctionnent
_
'
à l’échelon cellulaire. L’un des plus connus, le système succinate-fumarate, a
_
un potentiel aux environs de 0. Pour l’électrode à hydrogène E’a = —— 0,42 V;
pour l’électrode à oxygène E’o : + 0,81 V.
'
La plupart des échanges chimiques qui s’accompagnent de dégagement ou
‘
’
de consommation d’énergie ne sont possibles que grâce à ces systèmes inter—
médiaires dont l’effet est de diminuer les différences trop grandes de niveau
d’énergie d’un système à l’autre. La formule :
_
_
AF = — n‘a: AE/0
_
montre la relation qui unit les variations d’énergie libre (AF) d’un système et
la‘variation de son potentiel d’oxydoréduction .AE’o.
-
‘
Dans cette équation, n = nombre d’électrons, ET = un faraday.
_
_
‘
CYCLE CITRIQUE DE xmms
'
Le métabolisme cellulaire des glucides, lipides et
de certains protides con—
duit plus ou moins directement à un << acétate actif », l’acétylcoenzyme A‘.
,
Les chaînons acéty1es sont oxydés au cours de réactions qui entrent'dans-le
;
cycle tricàrboxylique ou citrique de ’Krebs. Les chaînons à 2 carbones se com—
binent avec un Chaînon à 4 C, l’acide oxalO-aCétique, pour former un acide
_
à 6 C. Par décarboxylatz‘ons successives, avec synthèse de diacides à 4 cafbones,
_
_
-
se reforme l’acide oxalo—acétique et le cycle recommence. L’acide 0xalo-acétique
est le pivot de ce cycle.
‘
—
"
-
'
Les différents Jcatabolismes peuvent rejoindre ,le cycle citrique au niveau
d’autres métabolites que l’acétylcoenzyme A : par exemple l’acide glutamique
forme l’acide a-cétoglutarique,] “l’acide aspartiqu6.for—mel’acide;oxalo—acé—
_
‘
citrique, n’ayant pas._de carbone.
nia;æ_pâ_aS
plüssim?leej
ment‘tdansï1‘lîéquatä—ionpari CH3COOH)
…
‘
deuxca;rboxylesde l’acide oc cétoglutariqüe. Le
*
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du carboxyle‘
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Lesdemgroupæ—CHOHdelaadeatnquenesontpasgeomé
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MÉTABOLISME DES MOLÉCULES” BIOLOGIQUES
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CYCLE CITRIQUE DE xmms
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Le métabolisme cellulaire des glucides, lipides et
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duit plus ou moins directement à un << acétate actif », l’acétylcoenzyme A‘.
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Les chaînons acéty1es sont oxydés au cours de réactions qui entrent'dans-le
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cycle tricàrboxylique ou citrique de ’Krebs. Les chaînons à 2 carbones se com—
binent avec un Chaînon à 4 C, l’acide oxalO-aCétique, pour former un acide
_
à 6 C. Par décarboxylatz‘ons successives, avec synthèse de diacides à 4 cafbones,
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se reforme l’acide oxalo—acétique et le cycle recommence. L’acide 0xalo-acétique
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