.
HORMONES PANCRÉATIQUES
189
en
B. Les terminaisons B, stimulées par l’isopropylnoradrénaline, augmentent
la secretzon d msulzne. (On observe le phénomène inverse pour les terminais0ns
et dont la stimulation déprime la libération insulinique.)
'
Les ions : enn, le rôle de certains ions et surtout du Ca++ dans la libération
d’insuline est concevable
l’on se souvient du rôle important qu’ils jouent
dans la plupart des réactions enzymatiques.
'
2. Facteurs inhibant la
d’insuline -
,
’
L’anoxie et le dinitrophénol agissent en bloquant tout le métabolisme de
la Cellule.
;
_.
.
La 2—déoxygluCose,la glucosamine et le mannoheptulose semblent agir.par
compétition avec le glucose au niveau de l’hexakinase, enzyme qui favorise
la
du glucose en glucose—6-phosphate, premier
du
métabolisme du glùCose. Ces trois dérivés glucidiques Sont métabolisés par
la cellule B en leurs analogues phosphorylés, mais leur métabolisme s’arrête là.
Ils empêchent ainsi la formation de glucose-6-phosphate
partir du glucose
et inhibent la libérati0n d’insuline en blOquant le métabolisme intermédiaire —
\
.de la cellule B
'
'
‘—
»
L’adrénaline et la noradrénaline sont des stimulants à la fois des termi—
naisons o: et des terminaisons B. Il semble cependant qu’au niveau pancréatique,
la stimulation (inhibitrice) oc p‘rédomine. Ceci est vérié par
mise en évidence
de leur pouvoir destinüulation B (donc favorable 'à la libération d‘insuline)
lorsqu’on leur adjoint des agents bloquant la fonction oc telleque la phento—
lamine (Régitine®). De même, l’action de l_’isopropylnoradrénaline est bloquée
-
zotocine agissent par destruction des cellules B.
.
_
,
3. Inhibiteurs de l’action de l’insuline j
-
.
'
_
En dehors des facteurs hormonauxdont les e'ets S’opposent à ceux de
—
_
l’insuline et que l’on “pourrait appeler les vrais inhibiteurs : hormone de crois—
sance (STH), cortisol, corticotrophîne, adrénaline, hormones thyroïdiennes,
_
glucagon, il existe d’autres facteurs inhibant son activité : l’insulinase ou
GSH—insuline transhydrogénas‘e et un antagoniste plaSmatique‘: lafsynalbumine.
]. L’insulinase
on
a montré que l’insuline est dégradée dans la cellule
par une insùlinase. L’enzyme
présente dans tous les tissus, notamment dans
le foie, mais aussi les reins et le panoréas,
dans le plasma.
_
_
.
Cette enzyme catalÿSe le traSfért d’ions
à_ partir du glutathion' réduit
'
sur les groupements disulfure-de l’insuline,
la -molécule en “ses
_
deuxchaines AetB. Elle n’est pas spécique
et peut agir sur les
.
eertai'n‘es protéines contenant des groupements
—S—S.
“
On a isolé du foie un peptid‘e’capable d’inhiber l’insulinase. L’action du
foie sur l’insuline est le résultat combiné de la dégradation enzymatique et de
_
ungrôle nathOgénique dans-le diabète
humm
est, ..plus
_
faible
admi—
…np…qup…… -.
…
.
’
2Antagomste
il
S“J°t
_
_
d’inhibèr l’actionij
surla xation du- glucose
rat—. ;Maiscepouvoir inhibiteurn‘appara1tnettement
_
dans le
et disparait{quand
glycemie
est
rameneealanormalen est
la .sémmalbumine. Ce serait
_
Onadabordreconnuqueœrtamespreparaüons<îm5Ulme Pf°Y°ÇQP-aÎÇIËÎ :
-
‘
Celu1—c1estfætdunechamepept1qœumque°“13C1deNæfmmalŒt
'
l’h15tldme»lathre°nmeestl’amdeamlnéCtermmal
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HORMONES PANCRÉATIQUES
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