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BIOCHIMIE GÉNÉRALE. LES CONSTITUANTS
La proinsuline a des propriétés très proches de celles de l’insuline sur
graisse épididymair‘e et l’hémidiaphragme de rat. Çependant ces propriétés
ne se révèlent qu’après transformation dans le tissu adipeux ou l’hémidiaphragme en une molécule analogue ou identique
à celle de l’insuline.
f‘Ï;jÿ
Le système enzymatique permettant cette transformation n’est pas connu mais
.
il est probable que la trypsine est impliquée dans cette transformation.
Plusieurs pro-insulines ont été isolées à partir d’espèces différentes et l’on
a constaté que la composition du polypeptide de connexion varie d’une espèce
à l’autre. Le rôle de ce polypeptide de connexion fait encore l’objet d’hypo.
thèses. Sans doute a—t-il pour fonction de faciliter l’accrochage des chaînes A
et B de la molécule d’insuline. La conguration spatiale spiralée lui permettrait
_
‘
en effet de mettre face à face les acides aminés entre lesquels existent les ponts
disulfrues. On vient de découvrir une pré—pro-insuline.
'
LIBÉRATION DE L’INSULINE
_
]. Facteurs faVorisant la libération d’insuline
,
Les glucides : un premier groupe à envisager est celui des substrats inter-,
médiaires métaboliques. La cellule B possède des voies métaboliques qui
fournissent-l’énergie nécessaire à son fonctionnement, en particulier à la
synthèse et à la sécrétion d’insuline. Le substrat préférentiel de la cellule B
-
est le glucose“; d’autres su'cres, tels que le mannose, le fructose, le'gala‘ctose
et “le ri-bose, peuvent être métabolisés par la cellule B et, en s’introduisant au
'
niveau
,
d’une étape déterminée du catabolisme glucidique, augmentent la
=
libération d’insuline. Il en est de même du pyruvate qui constitue le dernier
métabolite de la voie d’Embden—Meyerhof avant le cycle de Krebs.
-
"Les acides aminés : il faut souligner que les glucides et leurs métabolites
ne sent pas seuls à faciliter la sécrétion d’insuline. En effet, la plupart des
acides aminés augmentent la sécrétion insulinique. Parmi eux, l’arginine et la
leucine semblent avoir la plus grande activité, tandis que l’histidine est la
moins active. Il a été également démontré que des intermédiaires du méta—
bolisme lipidique, en particulier les corps_cétoniques, le butyrate, agissent dans
le même sens. Il est donc intéressant de constater que les substances pouvant
_
être c0nsidérées comme source d’énergie pour la cellule B stimulent la sécrétion
d’insuline.
_
_
Les harmonies; Toute une série d’hormones sont connues pour avoir une
même acti0n Stimulatrice. Parmi celles-ci, le glucagon semble avoir Une action
'
prépondérante. L’injection, in vivo, de glucagon s’accompagne d’une élévation,
î
immédiate
précédant toute modication de la glycémie…
Un autre groupe,
‘les hormones intéstinales, semblent avoir un rôle phÿSio-,"
logique primordial.
‘
j
‘
‘
j
-
'
‘
_
( Parhii’lés hormones inté$tinales, les plus connues sont
la gastrine;
laæanÇréozymine_
’.Toutes. une fois libérées du
‘
'
”torrent
“favonsentf‘1a' "sécrétion d’insuline” La
intestiiralésf est stimulée par l’âbsorptiôn de
‘
glu00seCettesequence
métaboliques place
lescondtwnsqusontlesmelleurespourfavonser le métabolisme duglucose
-
plus grande partie ‘dû t*r«àCltüsè1=
dlgeStlf»del’estomæWCÔÏOH
anticorps antiglucag0pàêy
,
semble différent—â;
agir sur certaines
.
,
danslaS°°feüonmsuhmqueaetesduligriéLàstimulation,:du.système nerveux
'
Parasympathlqueparlmtermedlalre du“ nerfvagueaugmentelahberatwn
«
substances"cholmergnuestellesque1aœtyl
cholme-Le Systeme
agit d1fferemmentparsesterm1nalsons
BIOCHIMIE GÉNÉRALE. LES CONSTITUANTS
La proinsuline a des propriétés très proches de celles de l’insuline sur
graisse épididymair‘e et l’hémidiaphragme de rat. Çependant ces propriétés
ne se révèlent qu’après transformation dans le tissu adipeux ou l’hémidiaphragme en une molécule analogue ou identique
à celle de l’insuline.
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Le système enzymatique permettant cette transformation n’est pas connu mais
.
il est probable que la trypsine est impliquée dans cette transformation.
Plusieurs pro-insulines ont été isolées à partir d’espèces différentes et l’on
a constaté que la composition du polypeptide de connexion varie d’une espèce
à l’autre. Le rôle de ce polypeptide de connexion fait encore l’objet d’hypo.
thèses. Sans doute a—t-il pour fonction de faciliter l’accrochage des chaînes A
et B de la molécule d’insuline. La conguration spatiale spiralée lui permettrait
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en effet de mettre face à face les acides aminés entre lesquels existent les ponts
disulfrues. On vient de découvrir une pré—pro-insuline.
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LIBÉRATION DE L’INSULINE
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]. Facteurs faVorisant la libération d’insuline
,
Les glucides : un premier groupe à envisager est celui des substrats inter-,
médiaires métaboliques. La cellule B possède des voies métaboliques qui
fournissent-l’énergie nécessaire à son fonctionnement, en particulier à la
synthèse et à la sécrétion d’insuline. Le substrat préférentiel de la cellule B
-
est le glucose“; d’autres su'cres, tels que le mannose, le fructose, le'gala‘ctose
et “le ri-bose, peuvent être métabolisés par la cellule B et, en s’introduisant au
'
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libération d’insuline. Il en est de même du pyruvate qui constitue le dernier
métabolite de la voie d’Embden—Meyerhof avant le cycle de Krebs.
-
"Les acides aminés : il faut souligner que les glucides et leurs métabolites
ne sent pas seuls à faciliter la sécrétion d’insuline. En effet, la plupart des
acides aminés augmentent la sécrétion insulinique. Parmi eux, l’arginine et la
leucine semblent avoir la plus grande activité, tandis que l’histidine est la
moins active. Il a été également démontré que des intermédiaires du méta—
bolisme lipidique, en particulier les corps_cétoniques, le butyrate, agissent dans
le même sens. Il est donc intéressant de constater que les substances pouvant
_
être c0nsidérées comme source d’énergie pour la cellule B stimulent la sécrétion
d’insuline.
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Les harmonies; Toute une série d’hormones sont connues pour avoir une
même acti0n Stimulatrice. Parmi celles-ci, le glucagon semble avoir Une action
'
prépondérante. L’injection, in vivo, de glucagon s’accompagne d’une élévation,
î
immédiate
précédant toute modication de la glycémie…
Un autre groupe,
‘les hormones intéstinales, semblent avoir un rôle phÿSio-,"
logique primordial.
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( Parhii’lés hormones inté$tinales, les plus connues sont
la gastrine;
laæanÇréozymine_
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“favonsentf‘1a' "sécrétion d’insuline” La
intestiiralésf est stimulée par l’âbsorptiôn de
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métaboliques place
lescondtwnsqusontlesmelleurespourfavonser le métabolisme duglucose
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plus grande partie ‘dû t*r«àCltüsè1=
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anticorps antiglucag0pàêy
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Parasympathlqueparlmtermedlalre du“ nerfvagueaugmentelahberatwn
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cholme-Le Systeme
agit d1fferemmentparsesterm1nalsons
