CARBURES ET VITAMINES TERPÉNIQUES
137
On remarque
l analogie
entre la chaîne phvtol (en Cao) et la chaîne latérale
de la v1tamme
ma1s
alors que cette dermere a gardé les doubles liaisons
des 4_T€SÏC_S
1sopremques, le Phÿt01, Qui est lui aussi formé de la condensation
‘
de 4 1soprenes, est presque entièrement saturé. Ce radical phytyl est un com—
-
“
posant de la chlorophylle, c’est pourquoi la vitamine K1 s’appelle aussi phyl—
laquz‘none ; on le retrouve dans la vitamine E.
La vitamine Kg porte. en 3 un substituant
c’est la méthyl 2
——
difarnésyl 3 —- napthoquinone.
'
'
RÔLE PHYSIOLOGlQUE ET BIOCHIMIQUE
-
La vitamine K_
a une action antihémorragique par action sur la coagulation
’
du sang, la V1tamm‘e K étant
nécessaire àla synthèse hépatique de la prothrom—
‘
bine. La carence en
Vitamine K est
en général «secondaire au défaut d’absorption
de la v1tamme parla muqueuse
mtestinale (ictères par rétention où manque'la
bile ind13pensable a l’absorption des lipides); elle est primitive chez le nouveau—
né.
-
_
L’intervention de la vitamine K dans la chaîne respiratoire est possible
(p. 234).
.
.
_
-
_
»
L’action antagoniste des ‘antivitamines _K s’explique par leur analogie de
'
structure spatiale (leur permettant de se substituer dans un complexe enzymatique à la vitamine très semblable mais seule active). La principale est le dicau,
mural : ‘
_
,
HO
OH
( K ï:ca21 ]Ï )
0
0
,
o
o
Dîcoumbrol _
_
,
DOSAGE ET REPARTITION
'
'
'
-
.
‘
On peut se référer à l’activité de 1 mg de ‘ménadioné (sur le temps de coa—
gulation du poussin carencé). Dans la pratique, on utilise essentiellement la
mesure du taux de prothrombine (voir Biochimie humaine).
—
Les besoins sont chez l’homme de l’ordre du mligramme par jour ; la vitamine est largement répandue dans l’alimentation, sauf dans le_la1t._
De plus,
'
les bactéries intestinales la synthétisent ; les antibiotiques
à action intestinale
(sulfaguanidine, succinylsulfatbiol) peuvent provoquer des carences en v1tamine K.
’
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On remarque
l analogie
entre la chaîne phvtol (en Cao) et la chaîne latérale
de la v1tamme
ma1s
alors que cette dermere a gardé les doubles liaisons
des 4_T€SÏC_S
1sopremques, le Phÿt01, Qui est lui aussi formé de la condensation
‘
de 4 1soprenes, est presque entièrement saturé. Ce radical phytyl est un com—
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“
posant de la chlorophylle, c’est pourquoi la vitamine K1 s’appelle aussi phyl—
laquz‘none ; on le retrouve dans la vitamine E.
La vitamine Kg porte. en 3 un substituant
c’est la méthyl 2
——
difarnésyl 3 —- napthoquinone.
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RÔLE PHYSIOLOGlQUE ET BIOCHIMIQUE
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La vitamine K_
a une action antihémorragique par action sur la coagulation
’
du sang, la V1tamm‘e K étant
nécessaire àla synthèse hépatique de la prothrom—
‘
bine. La carence en
Vitamine K est
en général «secondaire au défaut d’absorption
de la v1tamme parla muqueuse
mtestinale (ictères par rétention où manque'la
bile ind13pensable a l’absorption des lipides); elle est primitive chez le nouveau—
né.
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L’intervention de la vitamine K dans la chaîne respiratoire est possible
(p. 234).
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L’action antagoniste des ‘antivitamines _K s’explique par leur analogie de
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structure spatiale (leur permettant de se substituer dans un complexe enzymatique à la vitamine très semblable mais seule active). La principale est le dicau,
mural : ‘
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HO
OH
( K ï:ca21 ]Ï )
0
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Dîcoumbrol _
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DOSAGE ET REPARTITION
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On peut se référer à l’activité de 1 mg de ‘ménadioné (sur le temps de coa—
gulation du poussin carencé). Dans la pratique, on utilise essentiellement la
mesure du taux de prothrombine (voir Biochimie humaine).
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Les besoins sont chez l’homme de l’ordre du mligramme par jour ; la vitamine est largement répandue dans l’alimentation, sauf dans le_la1t._
De plus,
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les bactéries intestinales la synthétisent ; les antibiotiques
à action intestinale
(sulfaguanidine, succinylsulfatbiol) peuvent provoquer des carences en v1tamine K.
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