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BIOCHIMIE GÉNÉRALE
Le caractère biologique universel des autres éléments n’est pas encore
établi. Il ne suft pas de caractériser la présence d’un élément, il faut encore
démontrer son rôle ou sa nécessüé.
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De nombreux composés orgamques, b1en connus des chumstes orgamc1ens,
se retrouvent dans les cellules; mais ils s’y trouvent, en règle, sous une forme
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(237) (242) (243) (247) (247) (249) (254) (253) (25e) (255) (257)
FIG. 1. — Table périodique des éléments
avec les atomes trouvés dans les êtres vivants (en rouge).
stéréo—isomèrique particulière, témoignant de la synthèse asymétrique caractéristique des êtres vivants (p. 27). Par contre d’autres composés organiques,
d’abord considérés comme spéc1ques des êtres vivants, ont été synthétisés au
laboratoire y cOmpris des molécules de poids moléculaire élevé, les macromolé—
-cules. Les protides, glucides, lipides, les vitamines, les hormones, les enzymes
tiennent une place prépondérante dans la chimie biologique.
Métabolismes (1). — Les biochimistes ont d’abord mis en évidence une très
“
grande d1vers1té de types métabohques c’est—à—dire des réactions chimiques : les
animaux ont pour source d’énergie métabolique l’oxydation de composés
orgamques_; ils ont des besoins nutritifs spéciques (vitamines…); les plantes
supérieures utilisent l’énergie lumineuse, réduisent le gaz carbonique,-n’ont pas
de besoins organiques spéciques.
Dès 1770, Priestley avait découvert l’oxygène, montre sa cons0mmatioh '
par les ammaux et sa product10n par les végétaux. Les uns et les autres respirent,
et depuis Lavœs1er (1775) la Vie était considérée comme liée à cette consommaüon d’oxygene de l’a1r. La même année, Scheele isolé le glycérol.
(l) Le métabolisme est déni par les réactions chimiques qui ont lieu dans un
orgamsme ou une cellule_vrvante. _T_andrs que ”les voies cataboliques transforment
_
les sources d’aliments en 1nterméd1a1res 1nterconverti_bles des voies de dégradation,
les v01es a_nabolrques sont
des etapes enzymat1ques qui permettent aux cons—
tituants simples de construire des macromolécules. Une voie catabolique a son
,
début clairement déni, ses produits
de term1narson ne sont pas toujours clairement
‘
identiables. Au contraire les V01es anabohques condmsent à des produits bien dénis.
'
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