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BIOCHIMIE GÉNÉRALE. LES CONSTITUANTS
_
Chr0m0pmtéüzes à métalæm‘re que le fer
'
,
üJPRŒROTÊIDES. —— Ils contiennent du cuivre et sont colorés en
'
bleu,
on connaît surtout chez les mollusques et crustacés
les hémocyaniæs de p01ds
moléculaire très élevé ; et, chez les végétaux, les différentes oxydasés : [accase
(Gabriel Bertrand) qui oxyde les orthodiphénols en orthoquinones (d’ou
noircissement de la laque) ; tyrasinase qui oxyde en particulier les mono
phénols
ascorbique—oxydase qui, chez les végétaux,
et pour substrat
spécique la vitamine C, qu’elle transforme en acrde
Chez les mammifères—, on trouve dans le sérum la céruléoplasmine qui transporte
une partie du cuivre.
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—
MAGNËSIÜM—PRÔTÊIDES. —— Les plus importants sont les chloroplastmæ
dont les groupements prosthétiques sont les chlorophylles a et b. Le métal est
ici le magnésium; l’analogie de constitution est frappante avec l’et1oporphy
_
rime III, mais l’un des groupes propanoïques
est estérré par le phytol.
PHOSPHOPRO TÉINES
Ce sont des composés acides et insolubles dans l’eau, existant le plus souvent
à l’état de sel de calcium soluble. Les plus importants sont les caséines du lait
Le caractère principal des caséines est de précipiter en caillot, soit par ac1
dication (pH < 5), soit en milieu neutre par action enzymatique (presureou
lab—ferment), à partir de leur sel de calcium (caséinogène).
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Il existe plusieurs caséines, différentes selon les espèces animales. Le phos
phore, qui constitueO,5 à 1 p. 100 de la molécule, sous forme de phosphate
estérie la sérine constitutive de la caséine.
On range aussi les vitellines du jaune d’œuf parmi les phosphoproté1des
On distingue vitelline, vitellénine et phosphovitine.
GLYCOPROTÊINES
,
.
Les glyco'p‘rotéines sont des hétéroprotéz‘nes résultant de l’union d’une fraction glucidique avec une fraction protéinique par l’intermédiaire de liaisons
’
covalentes. Les chaines oligosidiques sont xées latéralement sur la sequence
De très nombreuses protéines libèrent à l’hydrolyse une petite
_' - quantité de glucides associés à la masse prépondérante des amino—acides on
parle de glycoprotéines dès que la composante glucidique représente env1ron
5 p. 100 de la totalité de la molécule. Dans certaines glycoprotéines, letauX
de glucides peut atteindre 40 p. 100 (l);
-
Les glycopeptides
sont des substances de faible poids moléculaire, en general
de caractère a01de, dont la teneur en glucides excède celle en armno—acrdeS
.
_
'
Les constituants- glucidiques. Les glycoprotéines ne contiennent ni a01des
uromques,
n1 e‘sters—sulfates, ce qui les différencie fondamentalement des mu00
,
polyos1des.
Leurs const1tuants glucidiques se répartissent en quatre groupes
_
_Ï '
'
a) des 0393 :
,16 le_xylos_e_; hexoses D—galactose, D-mannose
6…“°S
a
,
b) «des
-L-thàmnoseï
L—fucose(6
‘
'
(1)0nfa1tentrerparfomdansleeadredesglyc0protémes lessubstancesqm
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