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L’assnnmnos est le plrc'uomèuc par lequel les molécules propres & Z’am'malitc, préparées par
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vitale. Ce travail d’assimilation est surtout très—actif dans les premiers temps de la vie, et il con—
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—,
situe la croissance, qui se ralentit on s’arrête souvent a une époque à peu près déterminée, et_a lieu,
.
au contraire, pendant toute la vie chez quelques animaux. En outre,“ l’assimilation peut produire
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(lus parties nouvelles et réparer certaines pertes; dans les animaux supérieurs, cette
force est exces—_
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sivement restreinte,
mais chez
êtres inférieurs elle est telle, qu’un
membre de Crustace
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cassé peut, sous certaines circonstances, se reproduire, et que chaque partie d’un l—lydre séparee
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d’un même individu peut donner lieu à la formation d’autantd’individus, Quand l’animal n’a plus
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bcsoinde nouvelles molécules à assimiler à ses tissus, il en_met en quelque sorte une
certaine
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quantité en réserve ’: telle est la graisse, qui ’se dépose dans le tissu cellulaire: en effet, on a pu re—
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marquer que les animaux hivernants, tels que la Marmotte, les Loirs, etc., lorsqu’ils s’engourdis,
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sent, sont très—gras, tandis que quand ils sortent de leur sommeil léthargique, après une abstinence
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complète de plusieurs mois, ils sont excessivementmaigres; on peut donc dire que c’estlenr graisse
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qu‘ils se sont assimilée et qui les a_nourris.
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Des phénomènes tout à fait opposés à ceux de l’assimilation sont ceux des eæcrétious, que nous
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avons cités, et au moyen desquels l’organisme se débarrasse de_.matieres
dont il=n’a pas besoin, et
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qui sont particulièrement de l’eau, de l’acide carbonique, de l’urée, etc.
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Aux diverses fonctions de la nutrition on doit jeindrcles'pliénomènes relatifs à la on.—xenon
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une ou à la faculté que possèdent les animaux de produire de la chaleur. Cette faculté, qui semble
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presque uniquement produite par
la formation organique de l’acide carbonique, et dont les causes
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se trouvent dans l‘action que, sous l’influence du système nerveux, le sang exerce sur les organes,
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.
surtout dans l’acte de la respiration, existe dans tous les animaux, mais a des degrés très—divers:
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c‘et ainsi que l’Homme, les Mammifères et les Oiseaux, appelés pour
cela animaux à sang chaud,
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ont une température propre
a peu près— constante, variant entre 56° et 42f’centigrade suivant
les
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individus, au milieu des
plus grands, tandis que tons les autres
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;
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animaux ou oui—moua à sang froid, =ne_Ïp.r‘odiii-sant_',_'souvent qu’une chaleur inappréciable à, nos
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instruments, sont presque toujours à la même température que le milieu dans lequel ils sont plongés,
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dans le même individu, suivant l’âge, la température à laquelle il est soumis, son état de
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santé, etc.
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Des fonctions de REPRODUCTION. i—_ La reproduction, propagation ou g'e'uératiou,
est l’acte par
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Iequèl_l6s__auimaux mutiiplictti”lesindividus, et,par censéqUent, cousct‘ocnt___l’cspêÇc. La reproduc—
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tion, qui ne
les minéraux,. qui se forment uniquement pardesactmns chimiques,
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«,
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procède chez les animaux par des moyens divers, et qui offrent de
employés
:
7
par la nature dans le règne végétal. La génération spontanée, pendant
et au
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moyen de laquelle certains êtres se formeraient de tentes pièces par la
principes
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constituants,en vertu non d’une force attractive moléculaire, comme les Corps bruts, mais par
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7
une force vitale, n’est généralement plus" admise
car tout"tend ala faire
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anciens l’adméttaient même pour les Insectes, et, dans ces derniers temps, 'on‘n’a plus pensé qu’elle
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existât que chëzles Mouades 'O.u.autres Inf_ds0ires, qume seraient alors que des globules ‘orâaniques
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agglomérés et réunis, mais qui, plus probablement,
germes excessiVement
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Petits et répandus m0ut,avec profusï0- Dans les, derniers de‘-grès
la reproduction
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par un_°eorpsVivant, et qui d’eVieitt analogue à celui qui la
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la vie, se partage en plu'sieùrs frag—
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forment autant d’individus nouVeaux: C’est la génération ssipai*c, que l’on remarque
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tantôt l’être pousse à un certain endroit
intérieurement Ou exté‘rieu- ; '
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rement,de petits bourgeons,qui,
à une époque déterminée, sed—étachünt et dennent naissancelàdé$
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êtres nouveaux
la génération ,gctnmiparc, que l’on a" conStatéè chez les Vers intestinaux,
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Enn,dans le réste_ddr‘ègne _animâl, la reproduction, plùs compliquée, et qui poelénbm de gé—
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