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ANATOMŒ ET PliYSlOLOGŒ ZOOLOGlQUÎSS.
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et sécrété par
le pancréas: masse glanduleuse généralement reugeàtre. Le chyme, en se mêlantà
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la bile et au suc pancréatique, ainsi qu’aux matières sécrétées par l’intestin grêle, se transforme en
clzyle jaunâtre, amer, ayant perdu sa qualité d’acide pour prendre celle d’aleali, et se laissant ab—
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sorber sur les muqueuses intestinales par de petits vaisseaux nommés clz.ylife‘res ou lactés, appartc—
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nant au système lymphatique, s’anastomosant plus tard en branches plus ou moins grandes placées
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prés de la colonne vertébrale, se réunissant ensuite en un tronc commun ou canal thoracique, et
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allant nalement se terminer dans la veine sons—claviére gauche, au moins chez l’homme, où ils
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mêlent au sang le liquide qu’ils contiennent,
le résidu plus ou moins solide du chyme,‘
de la bile, etc., prend une couleur plus*foncée et passe dans le gros intestin. Ce dernier, dans lequel
on distingue le cœcum, le côlon et le rectum, se fait remarquer par les dilatationg nombreuses qu’il
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présente. Les fèces, aprèsévoir passé dans l’étendue du gros intestin, arrivent enn au reCtum,et y
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sont retenues par la contraction du muscle sphincter qui entoure l’anus, jusqu’à ce que par sa dila—
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tation ils soient enn rejetées au dehors.
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Les organes de la digestion présentent des particularités des plus remarquables; et l’on peut voir
dans la série des animaux que leurs modications sont très—nombreuses et trèscurieuses à étudier.
Nous ne pouvons entrer dans des détails à ce sujet,‘etnous renvoyons a ce qui en sera dit—dans les
généralités sur les diverses classes des animaux. Ajoutons seulement que c’est dans son plus grand
degré de complication dans les Vertébrés supérieurs que ces organes offrent les particularités que
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nous avons signalées, et que ces. phénomènes sont beaucoup plus simples et disparaissent même
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dans les derniers animaux.
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Les sÉcnÉrrons_ sont des phénomènes par lesquels l’organisation puise dans
le sang, par l’intermé—
diaire de divers organes, certains principes qu’elle modie'plus ou moins et qu’elle expulse au de—
Ï_' …
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Îiors'_ouâl’intérieur du corps. D‘après cette dénition même, on voit que les sé‘crétionsiîsont—'d”eÏs
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sortes d’exhalatidns, a cette différence près qu’elle—s changent "‘la‘na’ture'des buniéurs’expulséés,
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tandis que l’exhalation ne les modie nullement.
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Les organes de sécrétion portent le nom général deg/landes : ce sont de petites poches de fermes
variables auxquelles se rendent une-grande quantité de vaisseaux sanguins et de nerfs. On divise
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ces organes en deux classes: les glandes proprement dites ou glandes parfaites, qui sont tantôt
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formées de petits sacs ou follicules, à ouverture rétrécie, et affectent des formes diverses qui leur
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valu des noms particuliers; tantôt elles Sont composées de tubes” extrêmement fins,
un
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bout et ouvert à l’autre pour laisser le passage aux liquides : ces glandes peuvent être simples‘éir
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composées; et les glandes imparfaites ou ganglions vasculaires varient encore plus que les-précé—
dèntes dans leur-conformation, se trouvent surtout
des organes et ne peuvent se
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vider que par l’éxhalation ou la rùptui‘e. Les liquides produits par—les glandes varient beaucoup
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entre eux et differentad‘ssiconsidérablement du sangd’où ils sont tirés”: ils peuvent être acides
alcalins, eu contenir;{des'fërn‘atiéres spéciales, comme lécaséum, le lait, l’urée, etc.; quelques—uns
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d’entre eux restent dansleeorps des animaux, tels que le suc gastrique, la bile, les humeurs de
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l’oeil, etc., et d’autres, désignés sous le nom d'excrétions, sont rejetés au dehors de l’animal. _Tel
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est surtout la sécrétion urinàire, qui a son siége dans les reins: ceux—ci sont*deux glandes assez
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développées situées dans le ventre, des deux côtés de la colonne vertébrale; l’urine se formeiïdans
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leur partie corticale, et par de petits canaux se; perte “dans la substance médullaire, p’ui's'par uni
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conduit spécial dans une sorte de poche
la vessie, d’où elle est épaincliéé 'a’u'ëde‘hors
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par un nouveau'canal. L’urine provient du sang et en est séparée avec
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chez les Mammifères, un liquide jaùnâtre, acide, contenant del’eau et plusieurs principes, et sur—
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toutdel’ui‘ée, qui”, parfois produits en trop grande quantité et sous diverses
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miques,_restent dans la vessie ou dans les reinset forment les
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Les gla'ndeS-setrOuvent eu assez grand nombre eb‘ei beaucoup'd‘ahimaux,ïmais
l’on comprend
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qu’elles” affectent des formes trèswariées suivant les diverses
et que telles d’entrer:- , ,
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elles peuVent exister:éhez certains animaux
se
d’autres.—'
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l’Homme et les Mammifères en renferment pluSque les
et a plusfoi‘té‘räis‘0nque =_ '.
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les Annelés‘, Moll‘u'sques et Rayonu‘és‘. Parmiles organes que nous étudions, nous citeréns“seulementçf l _
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les glandes sudoriliques, ‘sali’vaires, le foie,
fiel, etc., les glandes
l'es—"
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quelles nousaurons occasion de“revenir,et lais'écrétion urinaire, dont'nous avons d.it‘quelques“mots. '_
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