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HISTOIRE NATURELLE.
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celle des hommes, sont très—fécondes et réglées à peu près comme dans la race caucasique. Les Chi_
nois s’allientpresque uniquement entre eux, car ils ont horreur des mésalliances, et, comme on le
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sait. n’aiment pas les étrangers, qu’ils font tous…leurs efforts pour éloigner de. leur pays:
c’est
dans ce but, et pour se préserver des agressions étrangères, qu’ilsont construit des travaux gigan'
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tesques, entre autres la grande muraille, si célèbre, et destinée _à
couvrir le nord de leur empire,
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pendant qu’ailleurs ils ferment avec une grande ohstinatioùleursports auxEuropéens..
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Beaucoup d’objets venant de la Chine donnent une idée exacte des peuplesqui- nous occupent;_
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c'est ainsi qu’on;péut les voir invariablement représentés de la même manière sur les porcelaines,
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ainsi que sur leurs'paravents et leurs papiers de tenture. On remarque seulement que dans leurs -
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,peintures'ils se donnent constamment une couleur blanche qu’ils n’ont pas, au moins chez les
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hommes. Nous donnons dans notre Atlas diverses gures de Chinois et de Chinoises '. voir spéciale—
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ment les planches XV, g. 2; pl. XVII, XVIII et XIX: cette dernière planche,_représentant une Chi'
noise du littoral, différent notablement du type des villes despl. XVII et XVIII.
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Jamais pasteurs, rarement chasseurs, l’agriculture est l’occupation essentielle des artisans chi—
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nois: les pratiques de cet art sont placées;sous la sauvegarde des lois; des fêtes nationales leur
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sont consacrées, et, au printemps, l’empereur lui—même tracele premier sillon dans ‘les champs.
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L’attachement pour le sol est extrême chez beaucoup d’entre eux; le gouvernement faittout encore
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pour l’encourager, et ne donne que très-difcilement des permissions pour sortir ou. pour rentrer
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dans l’empire. Cependant leur pauvreté les pousse parfois_à émigrer de leur patrie, et un grand
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nombre d’entre eux se sont établis dans presque toutes les grandes îles de la Malaisie, et récemment
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en Californie, où ils ont conservé leur physionomie particulière.
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« Les Chinois, dit Bory, sont doux, civils, complimenteurs, rampants, brocanteurs, avides de —
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gain,;q1ioiquesa-chant se contenter de peu;
ils sont essentiellement mangeurs de riz, et Se servent
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depétite's broches d’ivoire ou de bambou pour porter les aliments à la bouche., Ils sont aussi ichthyoL
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phages, non—seulement sur le bord de la mer, mais encore jusquemrs les sourcesde leurs moindres
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rivières, où ils s’adonnent à la pêche avec autant d’activité que d’intelligence; ils y ent-dressé des oi.—
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seaux.-La soie composele fond deleurs larges vêtemeùts,:et encore que le
être aussi commun
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chez eux que chez les Hindous, c’est t0ujour'S aux produits de l’insccte.du_mûrier qu’ils donnent
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la préférence. on ne les voit jamais faire abus des liqueurs fortes. C’est au thé-qu’ils obtiennent
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leur… boisson favorite; ils aiment les parfums jusqu’à la fureur,» Mais nous devons…ajouter'que,
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comme la plupart des peuples orientaux-,ils font” un abus énor—mede l’opium :» cette substance terrible qu’ils’savent" se procureren grande abondance, malgré les rigoureuses défenses de leur gou.—
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vernement, etles Anglais, cette nation commerçante pàrexcelléhce,‘ en importent chez euxen
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grande quantité, contre toutes les lois de l’humanité, et le
du théet des porcelaines
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qu’ils savent si bien vehdreen Europe. « Les armes chinoises étaient originairement l’arc, lebou.—
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clieret une sorte de casque; ils y substituèrent, dit—on, des armés a
avant que l’Europe connût
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la poudre a can0n. Très-industrieùrt, habiles marchands, on ne saurait citerimiart dans lequel ils
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ne se soient exercés,
genre de négoce-.qu'ilsn’aient
Ils, bâtissaient des palais.et_les
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embellissaient de jardins magniques; le papier, les tentures, la=pbrcelainaetgles.cristaux,la.bous—
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sole et l’imprimerie, la poudre mémé,.lesfferix.d’artice, les jeuxd;‘e
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modes de transport pour“ les v0yageurs, etr un mot, une multitude de choses desquelles dépendent
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les douceurs de la vie leur étàieht.familières, que n,oszplus
de l’Occident vi—
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;vaientdansdesmasures crénelées,’ dent __leSmurs étaient à,'ÿpeine-décorés d’une eouchede blan_eà
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dans des.tasses de mauvaise faïence—,chevauchaient_ ou cheminaienten charrette
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à boeufs, s’émervéillaient en avoyantjouer des
doutaient;pas qu’il dûtja-mais
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€XlSÎÔI‘ del’àrtilleri'e' ))_À C'B tableau IOÜÎ.à
devons Joindre quelques
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mots pour prendre la défense des Occidentaux.0ui, certes, l’Eur0pe était ddnsl-‘ehfancc quandles Chi— . "
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ncis avaient déjà
assez
mais en Chine tout est demeuré dans _lemême état .et tend_à
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'y rester éternellement, tandis que chez nous!-,;etaussi en Amérique-,si—les industries
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bles à la’vie sontvenueslentement, elles ne s’arrêtent pas et.se;per—féétiénnentjournellem'ent.‘ En
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Chine en ne trouve” pas de chemins _de,fer ;. des machines, de tOut genregn’ontpas remplacé—les," '
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bras de 1"1‘Ï0m_me; des f0re‘es motrices: les Plus puissantes nï’0ntpas été'mises.
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n'ont pas atteint cette précisiorrque l’on remarque dans n'es fusi_ls;.etnos canons rayés, et, enfin, les“
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