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ANTIIROPOLOGlE. —— TYPE JAUNE.
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barbe est peu fournie, excepté 'sur la lèvre supérieure. Ils vivent dans les vastes régions du sud-est
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de l'Asie, depuis le Gange jusque Vers la rivière d’Amour, et, comme
tous affectent à peu près une
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même physionomie, on a'pensé avec raison que,tnés sur le grand plateau—central de l’Asie”, ils se
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sont irradiés de prochéén proche, en formant des nations riches et popu‘leuees. Sortis, sous le tren—
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tièùie “degré nord, des montagnes et des plateaux du Thibet, pour s’étendre du dixière_au quaran—
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tième, séparés de la famille morigole propre par les vastes déserts de Cobi ou de Sbamo, ils descen—'
dirent vers les rivages de la mer en suivant, comme nous venons de le dire, le cours de six ou sept
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grands euves roulant Vers l’est et le sud à travers de riches plaines. L’espace qu’ils occupent au_
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jourd’bui en lOngitude n’est pas moins étendu et ne le cède pas en surface a celui que, dans l’ouest,
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occupent les racesjapétique‘s, mais,il est moins considérable que celui où se répandirent les Mon_Ç:l
gels et les races arabiques.
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Parmi ces diversesnations, il en est une que sa civilisation sédentaire, mais toutefois établie ré_
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gu_lièrement depuis des siècles et alors que toute l’Europe était encore barbare, a rendu des plus
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célèbres, c’eSt‘la Chine; et, bien que conquise au seizième siècle par les Mandchoux, les Chinois
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sortis de lamême branché but à leur tour subjugué leurs vainqueurs par leurs mœurs, leur religion .
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et leur littérature. On_parle bien des peuples aborigènes de la Chine, des Micro, qui se seraient
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maintenus par une deseendancedirecte dans les chaines de montagnesles plus inaccessibles de
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l’intérieur des terres; mais tout ce que l’on sait est très—vàgue,et il se pourrait même que ces
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hommes fussent des mœtägnards établis la depuis'unjtempsirï3mémorial;et provehantde la même
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souche que les 'hahitantsdes plaines, en Chinois pr0p7*émentdits.
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LesChinois sont un peu plus grands que les Tatars, et, comme les I—IindouX, leur taille‘ est de '
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l‘“,66 (5piedS) à im,‘80 (5 pieds 4 pouces); leursmémbres sont bienproport-ionnés, encore qùe la
tête soit grosse; ils deviennent souvent gros, ce qui pa‘ssefchez eux pour une beauté physique; leur
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visage est rond, et même élargi par le milieu, où les pommettes produisent des joues lsaillantes;
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leurs yeux, dont les prunelles habituellement brunes passent rarement au noir et presque jamais
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au bleu, soirtpetits, ouverts en amande, avec le coin incliné en bas, tandis que l’autre extrémité,
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très—relevée Vers‘le bent des tempes, y est fortement empreinte de ces rides que l’on nomme vulgai—
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rement patte d’oie: ces yeux ne sont que très-peu fendus, et paraissent ne faire que deux lignes
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obliques'dans la’gure; les paùpières sont ordinairement grosses et“boursoùéeä, presque privées
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de cils; les Sourcils, très-minces et noirs, sont également très—ar‘qués; le nez, bien séparé du front
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par une dépression profonde, est_rond, un peu aplati, avec, les ailes légèrement ouvertes,‘ et sans
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être trop gros; la bouche est grande, avec les dents verticales, et les lèvres un peu grosses, babi—
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tUellement_d’unïrouge'livide“; ;le_fmenton, qui estpctit, e:t en-généràl dégarni de” barbe, mais la
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moustache, naturellement soyeuse, devient Souvent très—longue; leu‘r-oréilleest grande et très—déta—
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ehéedu visage, ce qui eSt'uh déS'meilleùücaractères dela rade; les;cheveuî sont lisses,plâts, et
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ne'bouclant jamais,
noirs, disposés sur le” front dè'façon à y
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former"trèSèdistictément cinqpointes: comme ils sont peu fournis, les Chinois semblent avOir
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voulu déguiser cette sorte depauvreté en se rasa‘nt la tête, et ils ne laissent ordinairemth qu’une -.
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queue plus ou moins langue au verteX, le‘qu'el n’est ni trop proéminent ni trop saillant; leur_peau est
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.' buileùSe, jaune,et passe au'brUn même foncé soùsle vingtième degré parallele et_auid'essous,Ïoù—le
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mélange
dans la preSqu’îlé occidentale de l’Inde, a porté,quelques:modicatiens dans la
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{physionomie primitive, {et les Chinois les plus septentriomuxso‘ritÿäüës‘i
foncés enfcouleur, ,
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Les—femmes cependant,surt0ut'cèlles des classes élevées, qui, par
leur Vie sédentaire -
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et ’làbohf01m‘atibarticiellealaquelle on soumet leurs pieds‘ en les réduisant à
simple
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Chinois, un objet gracieux,mais a’Ussi ‘.peu_‘propre-a-la—locdmo—
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tio'nÿ'lle's“l‘emmes,"Plëï'toùsgoesmotifs, co’nñées dans les m‘aisOns,ont souvent'un teint comparable
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à celir—idès’Eur0’péennes+;.'mai'sŸa_lbrs“Cetté teinte
Carnation rosée, et
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du'gsu'jf_ Touœfois,f Legson_rapporteavoir,vu deë;Cliiu0ises que des traits-" ? ‘.
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etdes_trâtits,-l’éclat des yeux—, labian{ :
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vraimentbelles;
.—pauvres,
il n’en—est plus …;äÎ;ÛSÎ_' —, ?.Gt'Ï
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qui d0‘ivént'Vaquer a -tOùs-les50iiis dumén‘age,fent=uneÆéäüd0nÿla teinte
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femmes, qui._s0nt vie‘ilëles
plus dégagée ét_»plu_S'svelte que
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