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ANTI—IROPOLOGIE.'— TYPE BLANC.
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rique; toutes ces migrations, le mélange considérable entre les vainqueurs et les vaincus, les in—
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lluences climatériques et beaucoup d’autres circonstances qu’il serait trop long d'énumérer ont
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modié le type primordial d’une manière si grande qu’il serait aujourd’hui presque impossible de
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le retrouver, et que
l’idiome primitif a donné lieu même à la formation de plusieurs langues.
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Cependant c’est dans l’Allemagne actuelle, dans la Prusse orientale et sur .la rive droite du
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Rhin, surtout en Hollande que le sang germain domine encore le plus. Les Allemands de nos jours
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sont grands comme leurs ancêtres, d’un tempérament egmatique et lymphatique, mous dans leurs
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tissus, replets, devenant souvent trés—gros; lymphatiques et d’un blanc mat, ils ont toutefois le teint
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animé; leur face est arrondie; leurs yeux sont habituellement bleus; leurs cheveux très—ns,souvént
bruns, tandis que le type originaire blond des chévelures s’est mieux maintenu en Angleterre; bien
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proportionnés, forts; taciturnes, supportant patiemment les plus grandes fatigues et la douleur;
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braves, ils font de bons soldats sous les lois d’une” discipline sévère. Les femmes sont grandes, re—
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marquables par la fraîcheur" de leur carnation et l’ampleur des formes; leurs traits sont admirable—
ment représentés par les peintures de l'école amande; elles sont rarement nubiles avant l‘âge de
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seize a dix—sept ans. Les Allemands sont portés au mysticisme, aux rêveries; leur littérature aime le
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vague: cependant on doit dire qu’ils ont eu des poètes et des historiens célèbres, et que les sciences
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leur doivent des découvertes remarquables, surtout en ce quidemande une grande patience.
Les peuples qui, de la même origine, se rapprochent le plus des Allemands, sont les Hollandais,
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les Flamands, et peut-être ensuite les Anglais'et Écossais, quoiqu’on remarque chez eux de grandes
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différences, plus ou moins manifestes même entre les uns et les autres, et qu’il y ait de nombreux
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mélanges dus aux peuples dont ils ont pris le territoire. Les Anglais et les Hollandais sont essentiel—
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lement navigateu'rset commerçants; ils aiment les arts mécaniques, et, sous ce rapport, les premiers
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d’entre eux sont les plus avancés de tous les peuples. Les Flamands ont eu de grands peintres; les
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Anglais n’ont jamais brillé dans la peinture ni la sculpture; en revanche, ils possèdent
riche lit—
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térature, et leurs relatidns avec tous les points du globe leur ont permis de devenir de bons natu—
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ralistes. Les Hollandais et les Anglais, surtout ces derniers, ont fondé de nombreuses et puissantes
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colonies lointaines : celles d’Amérique, qui se sont émancipées à la
du siècle dernier, et celles
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des Indes et de l’Australie. Dans les États britanniques il existe une langue écrite, l’anglais; un
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dialecte particulier, l’écossa-is; quant à l’Irlandais, il a conservé l’idiome gaélique, et le kymryque
se retrouve dans le pays de Galles. En Hollande, on parle et on écrit le néerlandais, qui a trois
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dialectes spéciaux : le hollandais, le amand et le frison. L’allemand se rapproche de la langue pri—
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initive teutone.
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Les anciens Scandinaoes, qui ont donné le jour aux Danois, aux Suédois, aux Norvégiens, aux
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Islandais et habitants des iles Fétüé‘,—pratiquaient la religion d’0din, avaient des chants héroïques .
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ou sagas, une mythologie aussi‘riche que celle des anciens, etc. Un climat plus septentrional, pOur
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plusieurs d’entre eux, que leur climat primitif même; une nourriture qui ne pbùvait plus être
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:i:érature qui les force de rester entassés les uns contre les autres dans des retraites couvertes de ’
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neige pendant près de six mois par an, dûrent les modier'profondément. Les Islandais, comme les” _
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Groënlandais, dont nous’parlerons ailleurs,
‘se livrent à la
à la chass‘é9énda_nt
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la belle saison;leurs mœurs sont beaucoup meilleures que cellés_des peuplés plus favorisés par la
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température, et leur intelligenée se développerait facilement sou-s
dela'civilisation,'_si
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celle—Ciavâit le courage d’affronter leurs glaces presque perpétuel—les.
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La plupart des principaux États que l’on remarque sur les territoires habités par la massegéné—
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rale des peuples de race
politiques, c’est—à-dire arbitraires, que
Ou établis
afnités anthropologiques. L’Autriche, sans parler— de ses Sujetsde la Vénétie,
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régné suivies SlaveS'dans la7 Hongrie -,et‘ la Bohême,‘et sur d’autres peu plades d’origine allemande, et
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”parlé plusieurs langues. 'La Prusse n’est pas plus homogène, et il_e'n'est'dë même de
autres"
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principautés allemandes. La Hollande offre aujoürd’hdi-un ensemble-depeuples‘d’origine commune,
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depuis qi1e la Belgique, peuplée par d’anciens Gaulois,
est séparée. Les trois subdivisions düÎ_'
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royaume britannique, l’Angleterre, l’Écosse et l’Irlande, n8'SOHt 1535 ““les par des
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religions et des langues semblables; U__lien cornmUn—cependant existe pour les types les-mieux con—'
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Servés de l'arace teutone, pour les—Aillemands;net ”ce“ lien iîéside dans la Confédération germanique- _.
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