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248
HISTOIRE NATURELLE.
'
(les vastes pays
sont tous monarchiques et absolus. L’Angleterre seule est un royaume constitu—
_
'
tionnel; et aujourd'hui, de concert avec la France, elle marche à la tête de la civilisation. Les reli—
_
,
'
gions dominantes, chez les descendants des Teutons, sont le christianisme réformé, le protestan—
tisme, mais avec une innombrahle quantité de sectes. Quelques Etats professent le catholicisme pur
.
et gouvernent des populations latines, des Indiens, des Musulmans et des idolâtres. -
_
.
Le HAMEAU sÉn1rronn forme la seconde grande division ou variété dela race blanche, et est indiqué
-
par Bury de Saint-Vincent,àinsi que par d’autres auteurs, sous le nom d’espèce arabiquc. C_e
ra—
'
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mean sémitique ou cette race sémitc a pris sa dénomination de l’idée de Moïse, qui supposant que _
_
la race jaune ou arabe était lle de Sem, et c’est une des populations du globe dont les carac'
,
tères sont les plus constants: un tempérament bilieux et sanguin domine principalement, et les_
-
.
hommes sont communément de grande taille, tandis que les femmes y sont, au contraire, des plus
'
E
petites de toutes les races.
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'
‘
'
Chez presque tous le visage est
aux deux extrémités, de sorte que le
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menton y est assez
en bas, etle
prolongé vers un sommet considérable—
.
_
:
,
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ment élevé, et ce fr_ont«paraît d’autant plus grand chez les
d’un certain âge que c’est par là
_
"
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qu’ils deviennent assez promptement chauves, et trés—rarement par l’endroit’qu’en Europe“ on
_
'
_
nomme vulgairement la tonsure. Le nez est prononcé, un peu mince, généralement
et
-
'aquilin, avec—une petite bosse vers son milieu. Les yeux, médiocres, sont noirs ou brun foncé.
:
Les sourcils sont arqués, assez épais; les lèvres minces_et la bouche agréable. La tête, dans son en—
'
semble, paraît plus forte que dans les variétés précédentes. Le corps et les membres sont bien pro_
portionnés etpeu chargés d’emb0npoint; toutefois dans les femmes, qui sont naturellement sveltes
'
_
.
et délicates, la gorge et les fesses—ont une tendance à prendre un assez grand développement. Leurs.
*
cheveux noirs, presque toujours unis, ne bouclant que rarement et un peu gros, deviennent exces'
*
‘
sivement longs quand ils ne sont _pas.coupésr
particulièrement les portent.tressés en
.
battes, au moins dans quelques races. Ces—femmesso‘nt nubiles de très-bonne heure, parfois des
_
l’âge de neuf ans, et jamais plus tard-qué douze ou treize : auSsi perdent-elles assez promptement la
_
*
-
_
.
faculté d’engendrer, tandis que les hommes la conservent jusque
âge avancé. De ce con—
:
traste et du nombre plus considérable de naissances de masque degarçons, est née lapolygamié,
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si répandue dans ce type arabe.
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-Î_.
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_
C’est chez cespeuples que la croyance .d’unDieu unique a été admise, et les hommes y “subissent
'
‘
»
la Coutume de la circoncision, aussi bien chez les Juifs que 'èhez' les Arabes mahométans. En éten—
'
_
'
dant leur domination par des cbnquêtes,
dans_presque toutés les parties de l’ancien
——
-
_
monde pour y traquer, ce qui‘_estj le fond— de leur génie primitif, en se faisant particulièrement
'
marchands d’esclaves et mêlant, par le genre d’échange'qùi résulte d’un tel commerce,des hommes
_
‘
_
qui ne s’étaientjamaisconnus, et qu’ils-allaient chercher aux lieux les plus éloignés dela terre,
_
les Arabes, premiers_jcourtiers
quelquefois pour leur usage
les plus belles
-
de leurs càptivé$', sont cependant demeurés jusqu’à ce jour ce'qu’ilsétaiént originairément. Leur
_
_
.
'
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peau, généralement douce, fine,—_ Unie, est généralement restée basan—éé, mais plus ou moins foncée,
'
suivant les lieux qu’ils habitent._—Les Arabes _ont;.I’espi‘itouvert,
aux sciences, de la
nesse,des vertus hospitalières; mais ils_- sont essentiellement
c‘uÏpides, même dans la vie
pastorale :; delà ce penchant
propre pour._un_genre de brigandage où la du.
.
plicité et l’adresse concourent avecla violence, quoique, mais entre_euxseulement, la foi jurée Soit
_
.
-
scrupuleusement suivie; Leur_religion}lconsacre cette antipathie native pour tout ce qui n’est pas
'
’;
.
.
cm:; et, soit qu’au temps des patriarch'esŒtte religion {fût simple et dégagée de_superstition, Soit =
,
;
'
.
que,
Mahomet, elle ait été fondée sur des croyances ridicules, le principe que tous les
'
_
hommes non circoncis sont _indèles semble être le plus profondément inculqué dans l’espritde
_.
"
‘
-
_
l’Arabe. Indépendantet vagabond, il se plie néañmoins_à la servitùde et devient facilement sédeùà
'
.taire sous un despotisme absolu. Entreprenantet courageux, il est aussi très—orgueilleux et ‘très—
,
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.
eXalté dans
enn il ne fait que rarement abus des liqueurs fortes.
_
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.Bory divisaitfce_type arabe en
principales: la raccdtlantique,‘ comprenant surtout
f
_
-
lesprimitifs habitants des îles Canaries, les Numides,_Maures ou Bédoi1ihs
et_la rizcc
7
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adamiquc, qui renfermait les Arabes proprement dits, les Éthiopieiis, et surtoutles Jui—fs. Poùr
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