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HISTOIRE NATURELLE.
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dans les arts, dans l’industrie,eta, paraissent marcher à la tête de lacivilisation… Cette grande fa_—
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mille professe_surtoùt le catholicisme, mais compte dans son sein.des membres nombreux des com-—
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munions judaïque, luthérienne, calviniste, ét gouverne, Surtout depuis la conquête de l‘Algérie,
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des Sujets mahométans.
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L’unité nationale française a mis des siècles à se constituer, et elle ne l’a guère été d‘une manière
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dénitive que par la Révolution française, qui détruisit ces “divisions provinciales qui tehdaient
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toujours à faire des pays différents, souvent ennemis, d‘uË seul et même tout. Maintenant, en effet,
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peut-on reconnaitre avec facilité ces divisions présentées comme naturelles par plusieurs anthro—
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pologistes en Français propre7‘nent dits, occupant le centre de notre patrie; en Wallons, ou Fran_
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gais du Nord, de la Flandre et de l‘Alsace mélangés aux Teutons, et. etiBomqns‘, répandus dans la
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Provence, le Languedoc, etc., et provenant du croisement avec les,Latins et les Ibères‘? Le mélange
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des Français tend de plus en plus à confondre toùtes les races, car les mêmes lois les‘régissent tous,
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les mœurs deviennent les mêmes, les allia‘ncesse multiplient, et des communications faciles, dues
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aux chemins de fer, permettent des rapp0rts entre tous. Nos frontières nationales, géographiques,_
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ethnographiques, nous sont données par l’Océan, par les Pyrénées, la Méditerranée et les Alpes, où
nous venons de nous placer dénitivement; au Nord seulement, l’art militaire a dû suppléer à la
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faiblesse de limites arbitraires, alors quela nature semble avoir indiqué le Rhin c‘omrhe labarrière
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de notre pays, car jUSqu-e-là habitent les mêmes races qu’en France, les mœurs
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sont semblables, et la langue parlée est presque exclusivement la nôtre.
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La RACE TEUTONE ou TUDESQUB, qui porte aussi les noms de famille germanique, scandinave, ln—
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desque ou indo-germaz‘ne, est autochthone au nord de l’Asie et de l’Europe, descend aussi du
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type arien, et s'est répandue depuis les rives occidentales de la mer Caspienne, dans l’Europe
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moyenne, .jusqu’endeçà du Bbin.L'es Tentons étaient les peuples les plus grands de la variété
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blanche, car c’est principalement chez eux que l'on a signalé des Hommes ayant'une taille de près
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de 2.mètres, quoique la moyenne soit moins considérable; d’après les auteurs latins leur têteétait
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forte,5leur front très—large, leurs yeux bleùs et leurs cheveuxns, soyeux,roux ou d’unblond duré;
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leur peau était très—blanche, vernieille; leurs formes robustes et massives; Les‘Teutons étaient des
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peuples guerriers, voyageurs,
d’un caractère egmatique, tenace et froid, et.l’on n’ ignore pas comme
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ils surent résister aux Romains, qui ne purent les vaincre, et furent'mêmeenrpartie
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;,Sortisprincipalementdes foi°êtsde lHercinie,:des Alpes tyroliennes et“ des;ÇsourceS de la Saàle,
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ils étaient allés suecèssivemfant‘se xer—_ en quittant leur berceau natal, ils firent, sous les dénomi'
nations de âGoths;de Vandales, de SaXons,d’Angles,de‘ SuèVe‘s, de Francks, de Normands, etc.,dés
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invasions dans une grandepartie
et, après la chute de l’empire romain, ils prirent
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le plus grand nombre le nom d’Allcmands, « parce que, dit Bory, lacontrée quenom nom_
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mons aujourd’hui la Schabe, et qui paraît être leur principal point de départ, se trouvant surle
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de.—races, de variétés diverses, qui, se pressantles uns les
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autres, accourai—enftiàala curée de la cité des Césars, qui devenait la capiitrled’une-nouvelle religion,
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fut appelée Allemagne, d’all3, quisig‘nietout, et de Mann, homme,commepour,—indiquer que
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chaque peuple connu yavait laissé des tracés desonpassa—ge;».DeCG:paysilssè portérent‘bierrtôt
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dans u'negrande partie de l’Europe :' en suivant le Danube-ils,
l‘Orient—jusqu‘en
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Autriche, et vers le Midi ils ne dépassèrent past]esAl—pès;màis ils s’élevèrîent plus loin vers le Nord,
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jusqu’alors négligé par ces peupledesvàgabond'es; ils_,-pàrvinrent sur les rives de la mer, d’abord,
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et le Rhin : sous le nom
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de Cimbresf ils occup‘è'rent lapresqufîle du Jutland et _de‘silès
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voisines: Sous
celui de Goths ils
en Norvège-et jusque dans la Scandinavie;
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teyant la Baltiquejrisqu’à“Fembouchure du Niémèn; et
ils donnèrent naisSaneè aux ,
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;Bordase8,læ pères des Prussiens; enn. sons les ,n'0ms de Saæons,'de Danois, dè—NOrmanda. et,
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suivantl,‘exemple d’une fraction de leurs
Francits, qui
irruption
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ravagèrent les côtes celtiques, se xèrènt en,—Francevers lÎenibouchùre-d-‘e la
…
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…
Seine,
reprises erigAnglèterreet
f]es_
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tants,
et en dernier lieu-, sous la domination n0rvégienne,vianntenvahir
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Toutes ces migrations, qui se continuent encore ai:tuelleiènt,fsi lion,—peutdonner cénom_ {aux
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.émigrations'allemandesçquiï peuplent deplus en plus“lésïÉtats-Uni—s et d’autres Contrées
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