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158
HISTOIRE NATURELLE.
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’ ,
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centriques,—Testent dispersées sans ordre apparent au milieu
du tissu cellulaire,; il n’y a" donc pas
.
,
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,
de rayons
pas de moelle médiane, et la,partie‘ centrale du parenchyme commun est
'
'.
‘
“mal—circonscritef‘: la moelle—:y formenn cylindre assez grand, régulier, parfois dépourvu defaisceaux
’
ligneux, et ne,se prête pas aÏu-Ëra'pide développement de la tige, dont elle.rémplissait d’abord
le
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-
_
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’
centre,
tard devient stuleuse par la destruction de la moelle. Cette tige,_qul porte
le
-
noiii'd‘e stiyiê en général, et celui de chaume dans les Graminées, est simple et sans ramifications, et
-
Ï
ne
éCorcepeu manifeste.
,
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—
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-
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'
Dans les Acotylédonés, la tige n’existe pas toujours, carie végétal peutne se former que de s1mples
_
.
.
cellules qui S’ajoutent à la cellule primordiale, mais d’autres dois la tige existe et porte les noms
_
spéciaux de stipe ou de rhyzome; elle.offre: 4° des bres ligneuses, peu nombreuses, affectant la
'
:
ferme de lames longitudinales diversement contournées et anastomosées entre elles de manière à
.
.
‘
produire une sorte de réseau; 2“ il n’y a jamais de trachées; 5° pas d’écorce.
_
__
La racine est le systeme deScendat de l’axe du végétal : elle s’enfonce ordinairement dans la
.
,
terre; n’offre jamais une couleur verte, et ne porte ni feuilles ni bourgeons; elle est simple dans les
-
-
'
Di-eotylédonés, composée ou breuse dans les Monocotyledones. Les divisions de laracine sontles
‘
‘
les extrêmes, qui sont les plus tenues, portent
les noms de brilles et de chevelu; la
.
j_ _
forme de ces organes varie beaucoup, leurdurée diffère‘égzil'ément, et'elles peuvent être adventives,
“
_
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'
naître sur d’autres parties que l’extrémité inférieure de la tige, ou produites parfois à
-
volonté; leur structure est assez semblable à celle des tiges, seulement il n’y a dans=l"intérieur ni
,
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moelle ni canal médullaire,ni trachée, eti’épidermétæst dépourvu cl.é,stomates.—— '
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Fig.
Fig. 107,_——Facihcsimple.
lO,8,—B®rgcons pétiolés.
,
Fig, 109.—— remue, digitée.
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Les feuilles sont des appendiceS latéraux aplatis et de couleur verte des tigeset des divisions de ’
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Î
.celles—ci, on des_rameauäc dans lesquels
en rapport avec l’air, subissent des
'
modicationsimportantes. Elles seco'mposet de faisceaux fibrd—va‘sculaires plus ‘oumoins étalés, et
_,
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de tissu
i11terpo'sé,
l’épiderme,_et @@
dessous
la même
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structure que la tige herbacée de
La feuille complètese composé dé trois parties,
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5_—
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dont ledévelOppementvarie beauc0up;° le limbe, ou feuille;proprementdite, partie très—élargie;
_—
:
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'
2° le -pétiàle, vulgairement nommé queue, partie terminale
des stiptilcr, eXpa'ns‘ions
.
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,
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membraùcäuses; se trouvant fréqueirfrëntà
scuvent au nombre de dep-X,m_ais
'- *
,pouvant se
en“un‘e seule pièce, qui prend alors le nent de gaine. Le pétiole se compose
5
:_ ,
bres et des vaisseaux quii sortent de la tige réunis‘ en faisc
dans le limbe,
Ï
'
'
_
forment des _7zeruuresqui, elles-mêmes, se ramientî Successivement, et dont les différencesfsont,
Ï '
“:“
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“
notables;'
offrent des variations de formes eXcesSiv6'ment'considérables, suivant qu’elles
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:
_
sont
plus ou moins découpées, ou qu’elles sont composées, c’eSt‘-àΗ_diie formées dc‘lobe's'
'
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'
séparés; elles sont persistantes dans les arbres verts, ou ne'tombent que quand de nouveaux Organes
,
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‘,
;
ou Cadttcs,
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feuillessur la tige est sQu‘îmis1à ,des leisindiquées; par la Phyllow,æie«zz,g
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