,
PHYTOLOG-llt‘ (ANATOMIE).
157
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blable. Mais dans le plus grand nombre des végétaux, la masse homogène primaire
des parties distinctes s’y remarquent dés lors; on y voit, soit immédiatement, soit par la germination,
_
.»
un une aussi nommé plantnle et blaste‘me, composé de la radicale_inférieurement,devant devenir
_
.
la racine, de la tigell'e, partie moyenne, qui sera la tige, intermédi_àirement entre ces deux parties,
'
-
un plan de jonction constituant le collet, ou nœud vital, et la gemnzule ou plumule ’supérieurement,
_
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offrant les rudiments des feuilles, et des appendices latéraux ou Cotyle'clons, qui acquièrent parfois
_
.
_
grand volume, peuvent être hypogés ou épigés: c’est-à—dire rester dans la terre ou en sOrtir à
'
_
l’époque de la germination, tantôt réunis en une seule masse unique dans les Monocotyledones,
comme les Palmiers, les Liliacées-«les Graminées, etc., tantôtayant deux parties bien “distinctes,
dans les Dicotyledones, tels que les Banonculacés, Rosacés, Composés, etc., et semblant même par—
—
_
fois,'de même que dans les Conifères, par suite du fonctionnement des deux cotylédons, en présenter
_
_
un plus grand nombre.
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Î
La tige, la racine et les feuilles, ainsi indiquées à leur origine embryonnaire, ont reçu le nom
.
d’organes fondanwntanæ, car, en effet, par leurs modications, ils forment tous les autres organes;
'
La tige est cette partie du végétal, presque toujours ascendante, en rapport avec l’air etportant
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les feuilles, et souvent des rameaux.
_
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DanslesDicotylédonés, la tige est originairement composée de tissu cellulaire; pendant la germi—’
_
nation, des cellules s’allongent en bres ou en vaisseaux, qui se multiplient et forment un tout sé—
‘
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parable en deux zones : l’une intérieure, ou moelle; l‘autre extérieure, ou e'ebrce; et ces deux parties
communiquent entre elles
lames de tissu cellulaire portant le nom de rayons nte'dullüires‘,
_
qui, ainsi que la moelle, persistent seuls dans les tiges herbacées, tandis qué les couches corticales
Ï
prédominant dans les tiges des arbres; dans ceux—ci, qui portent le n‘ont de tronc, on peut con—
_
_
—
stater :
1° au centre, la moelle, formée de fibres et de trachées; qui prend une teinte blanche ou
brune, ne se développe plus, et dans laquelle la vie, active pendant la première année, semble sus'—
-
pè‘ndue; 2° un étui médullaire, renfermant surtout des fausses trachées et limitant la moelle; 5° le
'
bois, formant la plus grande partie, se composant de bres et de vaisseaux rayés ou ponctués, dont
-
une couche se produit chaque année, et pouvant se subdiviser souvent du centre a la circonférence
_
en bois parfait ou coeur du bois, et en attbie7'; 4° les rdyons 7néclnllalres, grands ou petits, traver—
:
sant les couches ligneuses; 5° le liber, ou libres corticales, composé de bres trés—tenaces, presque
_
.
en contact avec les faisceaux libro—vasculaires du bois, en étant seulement séparé par une mince
.,
;
'
“
lame de tissu cellulaire, et dont une “couche très—mince se formé chaque année; 6° l’enveloppe her- ,
»
'
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,
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bace'e, composée de cellules à paroi épaisse, làchement
unies et laissant entre elles des lacunes;
,
'
7° l’enveloppe subé-reuse, très—développée, sous le nom
de liège, dans une espèce de'Chêne; 8° de
_
l’épiderme; et 9° des glandes lenticulnires ou lentlcelles, sortes d’excroissances quel’on trouve sur
les jeunes'éeorces, mettant'lé‘s couches corticales les plus profondes en rapport avedl’air. Les
couches du bois se développent de l’intérieur a l’extérieur, et celles de l’écorce, au contraire, du
-
—
dehors au dedans.
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Fig.105-—-Ienowlylédünë_s-_f—Coupe
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verticale d’une tige.
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transversale d’une tige.
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Dans les l\‘Ionocot-yléd0hés, pendant la première
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de faisceaux disposésCirculairement; mais_bientôtlesbres,
auheu desc grouper—611001101165 can—
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