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154
HISTOIRE NATURELLE '
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céés d’osicules et de porcs nombreux, mais sans bouches, ou d’individus particuliers distincts,
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constamment—adhérents et composés d’une substance bro—gélatineuse entremêlée ou non d'oscicules
,
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calcaires ou*siliceux, avec des gemmules intérieurs non localisés, et après la naissance étant libres,
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doués de mouvements, et ayant une forme sphéroïdale.
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"' _' «"Ï f —
'
'Les Amorphes sont bien
des animaux, mais d’un degré tout à fait inférieur, et non
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»
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des végétaux, comme on l’a admis pendant très-longtemps; cependant les trous que l’on remarque
'
àla surface de leur masse ne sont pas les analogues des cellules des Anthozoaires, et ils ne rehfef'
'
'
,
ment jamais-de Polypes. Les Éponges, qui peuvent se présenter sous forme d’arbustes, de cornets-,
'
Î
de_:vaS€S, deiglobes, de tubes, d’éventails, etc., vivent le plus souvent dans la profondeur des_mers
'
'
les rochers, et plus rarement dans les eaux douces : on en trouve sous toutes les-latitudes,
_
,
dans les régions chaudes qu’elles atteignent un plus grand volume. CeSmassos
,
"
l
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'
animales n’offrent aucun signe ni de sensibilité ni de contractilité; la vie se manifeste .seulementen
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ce qu’une quantité considérable d’eau est absorbée par les pores répandus sur toute leur substance,
‘
et__que ;ce liquide est ensuite expulsé par des ouvertures plus grandes, d’où il s’écoule en formant
,'
-
un_c0uran't rapide; intérieurement la substance est plus ou moins élastique, très—ténue, spongieuse,
-
-
:
'
et enduite pendant la vie d’une matière gélatineuse, irritable, une espèce de squelette composé ’
'
tantôt d’aiguilles ou spicules calcaires ou siliceuses, tantôt de laments cornés, soutient ces masses,
'
'
_
1
‘
et est revêtu d’un tissu molasse dont l’intérieur offre une multitude de lames communiquant entre
'
'
elles de façon à constituer un système compliqué de canaux ramiés. A certaines époques de l’année,
_
'
_
de petits corps sphéroïdaux, des espèces d’œufs, se développent dans la masse générale, tombent
_
_
dans les lames dentelle est percée et sont expulsés au dehors par l’eau qui les traverse; ces corpus—
'
:
cales ovigères sont ciliés, se mauvent librement avec facilité, et, peu detemps après, se xent et se
transforment en une petite Eponge semblable à celles dont ils proviennent; mais ce n’est pas le seul
mode de reproduction deces êtres, car, dans les Spongilles au moins, la propagation se fait par ovo'
'
viparitéou par des “oeufs, et aussi par-des modes propres aux végétaux, c’est—à—dire par gemmiparité
'
_
,
ou
bourgeons, et par scisciparité ou par des bentures. '
’
‘
,
Les -Anibrphes, ou Eponges,"quin’ont guère été étudiés organiquement que dans ces derniers
_
"
temps par Savigny, de Blainville, Grant, Laurent, MM. P. Gervais, Dujardin, etc., et qui servent à
_
'
l'Homme
à divers usages, sont partagés en espèces marines, telles que les ALCibNELLA, Quoy et Gai—
,
_
’
mard; Eronen (Spo'ng‘ia, Linné,; THÉ‘IYE (Thalys, Lam.), etc., et en espèces d’eau douce, dont le ' '
'
type est le genre SP_ONGILLA, Lam. (Ephydatia, Laniouroux). Voir la g. -li page 16.
-
_
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_
Les Psychodt‘direä etl'es Nëmatophytes, qui constituent pour quelques auteurs un règne intermé—
'
,
_
diaii‘eehtre les animaux et les plantes, renferment des corps naturels, qui doivent rentrer,. soit dans
‘
_
_
les embrancherentis des Rayoùnés et des Amorphes, soit, comme les Coralline'sbt genres voisins,
1
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dans le règnevégétal.
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