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AMÛRPHES.
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selon les auteurs anciens, de même que d’après les observations récentes de M. Pouchet, par la gé.
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nération spontanée, et subissant peut—être des changements dans léc0urs de leur vie. Les Infusoires
sontd’une petitesse excessive, car à peine s’ils atteignent en moyenne un dixième de millimètre: les
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plus grands n’apparaissent à l’oeil nu que comme des grains de poussière attachés à des corps suh—
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mergés ou ottant dans un liquide, et les autres n’étant appréciables qu’au microscope; la plupart
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sonttransparehts, incolores, et quelques—uns seulement offrent des nuances diverses; ils se meuvent -
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en abondance dans toutes les eaux, mais surtout-dans celles qui contiennent des matières organiques
en suspension ou en dissolution; leur forme est circulaire ou ovalaire, et beaucoup présentent des
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appendices liformes assez nombreux, en cils vibratoires, servant à la locomotion et à attirer les
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aliments moléculaires dans une dépression de leur corps ou sorte de bouche, qui n’existe pas tou—_—
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jours, et peut être suivie, chez quelques—uns, d’espèces d’estomacs; quelques—uns offrent encore—deëî‘
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organes ou des représentations d’organes assez mal dénis, et Surtout-des points oculiformes; '
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On peut les ranger en un grand nombre d’ordres et de familles: en 1° lNFUSOIRES smÉrareüns,
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peu nombreux, tels que les CIIÆTANOTES et PLANABIOLES, Duj., et 2° Inrusomes xsvnrnmnns, renfer—
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mant presque toutela classe, comme les DmrLucm, Leclerc; MONADE (Menus, Linné); Vonvôx, Linné;
Duj.; VORTICELLA, Tremblay, etc.
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En dehors de l’animalité, et par conséquent des lnfusoires avec lesquels on_les a placés, se trou—
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vent les Animulcules spermatiques, Zoospermes ou Spermatozoi‘lcè: sortes de petites machines
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microscopiques susceptibles de mouvements, se trouvant en grande quantité, à l’époque de la pu—
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berté, dans la liqueur reproductrice des mâles de tous les animaux, semblant l’analogue des ovules
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des femelles, et qui sont nécessaires pour que la propagation puisse avoir lieu. (les corps atteignent
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à peine un centième de millimètre; ils présentent ordinairement un corps ou partie plus ou moins
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renée, ovalaire ou Cylindroïde, et une queue plus longue, liforme, d’une extrême ténuité,
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sent d’une certaine irratibilité, se meuvent rapidement dans leliquide spermatiqüe, et meurent peu
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de temps après en avoir été enlevés; souvent libres, ils peuvent plus rarement être contenus en
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quantité considérable dans une sorte de membrane commune.
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Fig, 98. — Polypes hydraz‘rcs. — Hydra.
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Fig. 99. — Polypes zoanzaz'7‘Æt‘.
Gal‘î0phyllice_v -
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GINQUIËME‘
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TYPE.
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”Les Amot'pltes,
renferment
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les Èpoizges, qui sont souvent désignées sous
la dénomination génerale
ce sont es .
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animaux sans forme'déterminée à
produisant des masses plus ou _moms
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