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"‘—*itisTornn NATURELLE.
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Grèce hortréiäiqéet'la vieille'soucbedes Malais;
époque, les connaissances premières s’é'
taient agrandies par l’examen approf0ndi des tables votives appendues dans l'es_.temples, et.par
l e—
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tu de des formules mystiques tracées
de telle ou telle planète: mars—ces
connaissances,
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concentrées comme elles l‘étaient, aux mains d’une caste privilégiée, celle des prêtres,
ne furent
‘.
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vulgarisées et ne servirent qu’à‘lui donner une puissance plus grande, àdicter
lets'de l hygiene
îÏ".
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et l’ordre des travaux rustiques, à guérir les maux inséparables de la'v1e, à diriger les besoins
et
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les plaisirs, les actes publi'cs_..._et les croyances, à enchaîner les velléités d’indépendance q… 5 ele—
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vaient de temps à autre contre les lois naissantes.
…
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Dans l’antiquité, on doit distinguer encore plusieurs autres
l’l11st01re naturelle, et
nous
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ne parlerons même pas de ces contrées orientalesïdont la civilisation nous est inconnue
a
cette
:
__,épOqùe reculée, mais qui, déjà, était très-avancée.
‘
,
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171 La deuxième période remonte,à… l’époque où les Asclépiades,
secouant l’emp1re_des pre3uges an_
â
et donnant-à l’Homme un libre arbitre, permirent à:tous de cultiver les somnces naturelles.
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C’est alors qu’apparurent Hippoérate, auquel l’Histoire naturelle
et surtout la médecme d01vent
;
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d’excellents livres, qui,_comme on_doit en juger par le peu qui est—parvenu jusqu’ànous, peuvent
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encore aujourd‘hui être consultés avecprot; et
le premier, osant braver les pré_
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jugés de=son époque et les rigueursde la religion, se livra
des études anatomiques sur l’Homme
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et les animaux. Néanmoins, même alors, l’Histoirenaturellene t pas de grands progrès, car cette
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étii‘dë n’était pas encore dans l’esprit des peuples: Athènes préférait les beaux—arts; Sparte ne se
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livrait qu’aux études guerrières;' le reste de la Grèce, la Perse,'la Médie, l’Egypte, etc., restaient
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plongés dans leurs coutuni'es barbares, dans leur empirisme;
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La troisième période est celle d’Aristote, qui, dansson célébre ouvrage intitulé H€pt Zœœv Lqf«::ptaç,
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donne, avec précision et clarté,—une véritable encyclopédie pbilosopbiquedes sciences zoologiques
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et physiques, embrasse la nature d‘un vaste coup- d’oeil, pénètrépar la théorie des formes dans ses
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secrets, devient—un dèle interprète, montre que tout est lié,que tout tend à l’unité, base essen,—
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étiellé{delîexistence;'-_p“uis,remontant—de"l’origine des forces individuelles pour descendre a leur emË__Îï
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les—représente concourant.et-d’harmoniegénérale; _Lÿépo_:que:_-oi‘i
la
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positionÿiÿz’si“heureusement excepti0’éllé'd
beaucoup à lui
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donner de bons matériaux pour son histoire générale, et son
des principes '
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encore aujourd’huiadmis. Les conquêtes d’AleXandre, en fournissant à l’art-d’observer une grande
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masse d’obîets nouveaux, -dissipant les nuages derrière lesquels était cachée l’origine de la na—
Êîj' _
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ture, et les formes de ceux apportés par le CŒÆDÜ’CÔ)
la science
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moins; timides-,lui rent-abandonner
l’ironie de Socrate, les symboles
:
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.de Pythagore, etcÎ,—' l’élO'i'gnèrmit
rentes ouvertes par les pliiloscphes systématiques, et la
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î. _‘Ï
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rent entrer da‘héla carrièreduprogrès.-Aristote
avant l’ère chrétienne}, entouré de tout
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ce qui peut exciter l’intérêt, de tOut
juste citriôsité,_appellc la science à
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ÎîËf"g
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l’examen approfondi des phéno'mènesdé la
de la,=moi‘_t,Ç-;fet, pardesterm=es nombreux de com—
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paraison qui lui parviennent de tous‘les points du globe al-orsÿconnus, de l’Asie et-dél’Europe, lui
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'
.permetdecombattre les vaines hypothèses de“l’imagination,'le‘s expressmn_s mystiques, les…,formules
:
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abstraites, les comparaisons vagues de ses
dès _ldrs, il'_poseÏles.Ëbases de lal_sc-ieiice vé—
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ritable, etest imite' pendant bien longtentp‘s'ÎparfleS'naturalistes qiii,ié;sùirènt;
des '
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péripatéticiens complété
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l’oeu’vre entreprise par Hippocrate, coordonné les travaux des naturalistes
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ldes;siècles antérieurs àlui‘, ass0it'l’Anatomie et la Plini0l0gié_sur.de meilleures basés, étudie séus
'
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toutes
les faces
une grande quantité d’animaux et les compare…ensuite
à
donne des détails
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de mœurs exacts, . et rectie SonVent des
et laisse l’explica—
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tion delà—its nombreux auxquels on n’a rien10u presque. rien ajouté:auj0urd’hui; telle est surtout
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la distinction qu’il établit entre l’Homme et le Singe, basée principalement—Sur la main humaine, cet
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instrumentsi habilement construit; Déjà il signa‘leles quatre estém‘aésdes Buñiinants; il donne d’ex_
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cellenté's descriptionsd’une foule d’espèces de Mammifères, présente des observations remarquables
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sur lesDrseaux,lés Poissons, sur certains Serpents, insectes,—; Crustacés; Mollu'sques- etmême sur divers
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Zoopbytes, et-commencela science'embryologique
en donnant ses études,sùr;le‘ développement _
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Poulet. La IÎbysrqueçetla‘:Meteorologre
d Aristote se. ressentent de l.époque_= Où il wvart;,_ mats
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dans cette dermère -sc1ence cependant-on—trouve des explications ingénieuæssurdiVcrs métëOI‘cS. "
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