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étant encore
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de l’Histoire naturelle, une série de corps naturels, inorganiques, éthéré_s_,
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c’est-à-dire ces uides impondérables, tels que l’air, le feu, la lumière, l’électricité, le'uide ma—
gnétique, qui ne sont manifestes à nos sens que par quelques—unes des propriétés qu’il nous est
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donné'de leur reconnaître; plusieurs de ces uides nous paraissent cependant rentrer tout à fait
dans les sciences physiques proprement dites, aussi n‘en parlerons-nous pas; d’autres, se rattachant
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à certains phénomènes géologiques, trouveront leur place dans ce volume.
Les trois formes.principales descorps de la nature ont, comme nous l’avons dit, été saisies de
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tout temps; mais la science proprement dite ne s’est faite que'lentement, et, aujourd’hui même,
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elle est loin d’avoir atteint son dernier degré de perfection. Lors même que cette perfection semble '
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atteinte dans Certaines parties, il arrive que de nouvelles observations viennent ouvrir une voie
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velle, et que presque tout ce qui a été fait jusqu’alors se trouve à recommencer avec les nouveaux_,_,_
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moyens d’investigàtions qui viennent d’être découverts. La science n’est donc pas, ne sera
probablement nie: on peut presque atteindre au but, mais on n’y arrivera jamais com
.
L’histoire des sciences de la nature remonte bien haut, et il nous semble utile de jeter un rapide
—
coup d’œil sur les phases diverses par lesquelles elle a passé. « L’histoire des scienées naturelles,
’
rapporte Thibaut de Berceau (Diet. pitt. d’Hist. nat., _t. III, 1855), est celle de la société prise à sa
—
_
-
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naissance et conduite jusqu’à nos jours. Fruit de l’expérience, defaitsamassés sans ordre ni théorie
-
aucune, pourla—prendre a son origine, il faudrait remonterau premier chaînon de la vie sociale,
au moment où l’esprit humain, éclairé par les faibles rayons de lumièrequi jaillissaient du'eon:
,
cours de plusieurs ciréonstances ’heureusés, ouvrit sa marche, d’abord timide, lente, tàtonneuse
.
vers la connaissance desÊhoses. Ses pas s’aifermirent peu à peu; puis de temps à autre, un homme,
,
doué de la force du jugement et de la sagacité nécessaires, parut pour réunir
de ceuX"
,
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qui l’avaient précédé, les coordonner, et ajouter à la masse totale des faits obtenus,” en les enchaî—
,
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nant d‘aprés leurs analogies, en mettant à jour les rapports méconnus, pour solliciter les forces de
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inouvelle. Une foule de systèmes contradictoires teur à__‘té_‘ur
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déclarés
et
l’œuvre
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du génie, an de le tourner à leur avantage, an de remanier la science acquise jusque dans ses
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fondements, et, aprèsl’avoirenserrée sous des liens tressés dans l’école, au bruit des subtilités de '
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la dialectique, “ils la forœntainsi a une sorte d’hivernationplus ou moinsprolûngée, jusqu’à ce
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que la cause de la vérité,de l‘intérêt public, produise une utile et salutaire révélation,quirenvers_e
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avec gloire et prot. Toutes "les branches de l'arbre
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dans leur.ensemhle, ont dû se développerlente—ment; il s’est, en effet, passé de longs siècles avant
qu’elles acquièrent la rohùs_ticité, l’ampleur étendue, la puissance considérable qu’elles ont acquises
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depuis cent ans environ, qu’elles sontpa'rtägéæ' entre des investigateurs de spécialités. De cette
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époque, qui est—celle où
la sommité' des études, où Buffon, en les dépouillant de
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la sécheresse soolastiqùe, répandit sur" ses tableaux pittoresques et séduisante le goût de l’Histoire
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naturelle,—los phénomènes.cii"c0n_SCri'ts “dans
plus étroites ont été mieux examinés,
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déterminés; on a pu’s’en”faire une idée claire,préci‘se, “et, par suite, planter, comme” points de
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Ses besoins-dejale'_ -:
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