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_inis‘ro‘mE NATURELLE.
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substances,
toutes les-existences présentes et à venir,—elle 95136
Dieu même, C3_“Se
;
_
_
' _ '
et principe éternel de toutes choses.
Certainement—de domaine
de l’histoire‘ïnaturelle.
est un—
; : _ __
‘
meuse
et des plus féconds en grands résultats; nta1s _Varey_
et d autres naturalistes. lont beaucqup
?
"
Qu’il nous soit permis de “rapporter a ce su;et quelques lignes
dun article 1erna1quanle
a
_
de B0ry de Saint—Vincent, inséré dans le Diet. class. de l’Etat. nat., tome
VIII
« .8;
nous
;;1è —_
.
‘
'
Cordons à Virey que la
créatures (c’est—à—d1re l’Hprnme), qne
la mozstssure tm—
‘;
"
'
perceptible et
végétal,, que
[ct-Baleine et
le Gozqo'izg—que latente de sable et
le
;
'
'
_
mont sonfcillcuæ appartiennent “à son domaine, nous n’accordons pas absolument
cc_qut
est
_
ce Que les cieua‘, ‘les airs et la mer ont d’inconcecabæ,
les globes ennema
_
en soit aussi. Ces choses rentrent 'dans'des
sciences fort d;ll°érentes._Les astronomes,
;;
aux plus grands ré5ultats qu’ait pu atteindre l’esprit humain, n’ont ;amaxs prétendu
;;
'
quela connaissance des Mousses ou celledes Araignées, par exemple, fussent des dépendances de
;
'
p311a raison que la terre étant une planète, tout
ce qui appartient
à son lustmrc
_
rentre dans celle desïplanètes, et conséquemmcnt das_celle des
Le soleil, les comètes, _lcs
;
_:
'
signes
en un mot les astres qui roulent sur 1205 têtes, sont aussi étrangers à l’H15t0;re
;
'
Ÿ
'
=
naturelleque l’Éléphant, la Musareign'c, un Moineau franc 'on la Sardine le sontà l’Astronomre.
'
;; » ( ’
Il en'est de même de la Métaphysique, de la Mécanique, de l’Aérostatique, de I’llydrostatique et des
;;;
‘
-'
MathéÏiièxtiques,qui ne sont pas des branches de l’Histoire naturelle, quoique certains animaux
—
=
que les oiseaux volent et que les poissons nageut. De pareilles logomachies
;;
_
.
d’une
science do'nt l’applicationdoit se homer, pour les personnes qui ne s’.e_n_occupent pomt dans
l;
'
=
'
lebut d’y trouver une inépuisablemine de vaines
aux êtres
quela nature nous
; *
_
soit à lâsurl‘aéé de la terre, soit dans—son sein, soit dans les eaux ou peuplent les airs.
'
;; ‘ 1‘ —' —' j
Chacun de ces êtres a ses caractères propres; il en a de communs avec le reste de la création; le na—
;
'
_
turaliste, observant les afnités ou les différences qui résultent deces caractères, en fait la base de
;;
f
à faciliter" la connaissance de chaque objet ou de méthodes qu’il im_agine_se ra p—
-'
procherleplusdelamarchesuivre
dans la production successive
se
,
_
=
_
.};Ç
_V
=
;; …
_
Malgré cela
naturelle n‘enestpas
moins
Science la plus— vaste et la plus variée, et
'
;; _ , i
_
l’une
la fondation remonte "presque
à la création de l'Homme.
,
_
De tempsj_ifnniémorial, les Hommes, en effet, remai‘quèrent autour d’eux les trois grandes nic;
del? existence que nous avons signalées, et qui durent frapper même les plus inattentil‘s,
;
.
du inanimé,
les trois règnes de la
—
_
'
=
naturelemmeqal,formedes1mplesagregat10ns qui'croissent, mais ne"vivent nin-eÏsentent; le cé—
f
et l’animal, com posé de corps
; -_.
_
vivants etÏsen—tants._Linné, en
natitræ)_ dénit ainsi ces trois-genres de
Larmes
'
'
;
co7*poi*à
,n_ec_sçntentia} vcenraeinra,'corpora organisata
no”n sem—mm;
;
_
=
s'e‘ntêntz'à;et—'oiva_isponteque
À ces grandes
a
-
“
-
voulu, dans cêsdern1e1s temps, joindre deux'autresrègnesfz ie psy'c/iudiâirè, créé par BorydeSäint—
;
,
'
_
_
Vmcent,generalement rejeté par tous les naturalistes, _etqui,_ intermédiaire
,
;; '_
‘
_
’
_
des êtreS"végetants et vivants successivement,
'
_
'
…
_
.
mique se développerait et croîtrait à_ la manière des minéraux ou desïvegétaux,
ruenm où ‘
_
des prepagules animées répandraienl l’espèce dans des’siteskd’élévation; tels Sont les
_
'
;
: =
?
.
: plupar;_des
Pol ypiefs, etc,; etle-Têgne Itamain, indiqué plus recemnientïen‘œre,
l’I1”oÿiäîiae, ayantpour caractere distinctif de vivre,“ de croître,
«f
;;
Pour
deux rêgiies,__c0mme distinct—%, les Psychodiaires
sont
'
.
;;
_
_
.
00mP9595 que
CP?”PS>“
SOlt Véïgét‘aÿÿç‘“sortanimaux, qui, tendantà_réunir les premiers aux seconds, ‘
;;
'
_
_
montrent la vam__te
de nos subdivisions__di-tes
les plus naturelles, ;et' sont
la preuve “que Dieu, en
'
;
;l
:“ :_
créant l’enst;ñilale;_dela naturc,ne l’a scumis à aucune méthode, à
l’Homme, sui—
_
=
_
;
1
vant
pas non plus_être sépare, scientifiquement
de l’animal : s0n,orgainisa—
==
;;
.
tion'est la
le
le distingue, point'immense, nous devons nous _hèter de le
;;
dire, c’est son
qu'aucun auimalpropreineixt dit ne posSêde,__quoiquece—
'_
:'j,
_
_
_ = _
pendantl instinct, chez-ee dernier,ressemble_hren
dans quelques __c_as de “l‘intelligence Aus; trois
_=,
_
seuls regnes de la nature que nous avons admis, on s'accorde assez généralement à joindre, comme =
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