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INTRODUCTION.
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Les élèves d’Aristote augmentèrent après lui le cercle des connaissances humaines; Tl éophraste
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surtout t pour la Botanique et pour l’Agriculture ce que son maître avait fait pour la Zoologie;
Callisthène fit connaître la structure de l’œil; Eudè'me s’occu pa de la physique terrestre; Praxagoras .
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et l—lérophile firent de l’Anatomie: le premier établit une distinction importante entre les artères et
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les veines, et le second découvrit les fonctions du système nerveux, etc. Mais les doctrines aristotéliennes s’altérent entre les mains d’Érasistrate, qui lui—même doit être cité pour ses travaux en mé—
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decine et en physiologie, et surtout entre celles de Straton, qui se livra à des spéculations erronées;
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puis vinrent Ælien et Oppiem,qui donnèrent des traités de pêche et de chasse, etc.
Entre Aristote et les naturalistes dont les noms sont parvenus jusqu’à nous, un long temps s‘éco-ula,
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et la subtilité scolastique, la superstition, s’emparant de nouveau de la science, la rent rétrograder
au lieu d’avancer.
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La quatrième période commence avec Dioscoride, qui, après avoir parcouru la Cilicie sa patrie,
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l‘Asie Mineure, la Grèce, l’Italie, la Germanie, la Gaule et l‘Espagne, voulut ramener les idées de
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son
siècle corrompuvers l‘étude des végétaux, dont il t connaître huitcents espèces. Rome,
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,
jusque-là entièrement absorbée par les intérêts matériels, et chez laquelle l’Anatomie n’avait fait
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quelques progrès que par les sacrices faits sur les autels, eut enn son naturaliste. Pline (l’an 25
,
de Jésus-Christ) publia son Histoire naiu7rlle, vaste, mais malheureusement souvent indigeste com' .
,
,
pilation, qui, selon l’exigence de l’époque, tendait surtout à l'application à l'Homme; Cette immense
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Encyclopédie, surtout zoologique, mais aussi botanique et minéralogique, qui résume le résultat des
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recherches consignées dans une foule de livres qui ne sont pas arrivés jusqu’a—nous, n‘est pas
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:lerésultat des observations de l’auteur, et est cependant assez bien conçue, écrite avec une profonde .
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érudition et un style élevé, et est distribuée en parties généralement bien et savamment liées entre
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elles; mais
observations pgŒMque
nem—.
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breuses et des faits sui‘naturels. qui laissèrent
dans l’orniere ou elle était entrée. Galién,
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le-représentant de l’école d’Alexandrie, un demi—siècle après Pline, dans ses célèbres travaux sur'la'
…
*
,
Médecine, n?euft'pas,le;pouvoir,.nialgré l’ordre qui préside à ses écrits, malgré la justesse de son esprit
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et l’élégance de son s‘tÿ—lé,=dé vaincre l’apathie où i’abrutissement social dans lequel la superbe Home
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monde; et l’on comprend qu’au milieu de ces bouleversements sociaux les*sciénces et les arts ne
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durent pas être cultivés, si ce n’est
par quelques hommes-instruits, par les prêtres,_qui tra,
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duisirent et commentèrent les ouvrages
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aussi en Europe et s’établissent dans les prévi‘nées méridionales; mais, plus
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surtout que leurs prédécesseurs venus du Nord,ils enCouragèrent les sciences et les arts : la méde—
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