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HISTOIRE NATURELLE.
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au même*genre,_‘estgénéralement infécdnd, et, par conséquent, incapable de se perpétuer-dans le
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-' tenipS‘,ils ont suppose, et l’on pourrait dire admis, qu’il n’y avait'pas d’espèces dans la nature, maig_f -‘
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plutôt des races primitives. Une discussion sur la valeur de ces mots, sur ceux d’espèce et dotée—“[
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etc., ne serait peut—être pas inutile ici, si le Cadre de notre travail ne s’y refusait;
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Buffon, suivi par Mauduyt, aprés avoir admis qu’on doit regarder les Pigeons de volièreétcéuxŸ
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—d'e colombier,
les grands et petits Pigeons domestiques, Comme émanant de la même _es_—
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'pèce,qui' est le Biset,‘nit néanmoins par dire_qu’il pourrait bien se faire que ce”dernier, « le
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:' et la Tourterélle, dont les espèces paraissent se soutenir séparément et sans"'mélange dans l’étàtde
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se Soient Cependant unies dans'celui de'clo'mesticité, et que, de leur mélange, soient issues
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la plupart des races de nos Pigeons domestiques. »
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Gé qu’il y a d’étonnant, C’est de voir Buffon arrivcr'à ce doute, après être parti de ce principe;
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que "des individus engendrés de deux espèces différentes ne peuvent se reproduire. Or, si c’est la une
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loi que des expériences multipliées sur les animaux et les plantes mêmes ont démontrée
_pourquoi'y aurait—il exception pour les Pigeons? (Gunnps.)
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'Buffon, ainsi que l’observe .Le Vaillant, n’est pas plus heureux dans ses efforts pour rapprocher les
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espèces étrangères de Pigeons de nos espèces européennes; ce qu’il est faeile
de prouver par
«sonnement de cet éloquent écrivain, qui, en énumérant les nombreuses variétés de nos
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inestiques, dit expressément « qu’elles appartiennent toutes à l’art de l’homme
la nature ne.
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les aurait jamais pu produire, » Or, d’après celà, comment le même auteurpeùt—il, u‘npeu plus loin,
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Tappo'rtèr=a-nos Pigeons d’Europe un grand nombre d’espèces étrangères, qui,
Sont le pro-'
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doit de la"nature seule; espèces bien plus différentes entre elles et de‘nos Pigeons européens“ que
ne'diffèiént entre eux tous_ces Pigeons, qui n’ont pu être 'produits_que par les soins multipliés de
l’homme.»
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Quoiqu’il en soit, il s’agit d’examiner s’il devra être toujours vrai de:diré,âinsi que
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_hes',,que neus' venons de citer, que le Bis'et estla souche'de tous nos Pigeons de'colombier'et d’un:
bonnm‘ñbre de ceux de vélièr'è; et que, quant aux races, sur l’origine desquelles il règne encore béau-_' \
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coup d’obsourité,
nous homer à les considérer*comme un fait acquis, sans
,ger_’dàn's les c0njectùres qui'ne tendraient à rien moins qu’à éclaircir une question difcile'aré4,
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—»_Nous croirions maaner-à la tâche que nousiious sommes imposée en suivant la doctrine de,notre
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savant ami, et, pour. examiner cette question sans entierement l’approfondir,.no_us nous bornérons à”
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éminemment remarquable et par les foruiés'que revêt sa critique mesurée, et par l'as
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cl'artéidu style, (lent-nous regrettons d’ignorer'l’auteur, inséré dans la Revue britanizique_de 1852,
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et auquelnous avons déjà’fait plusieurs emprunts;
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L’Histoire"naturelle générale des Pigeons, de Tommiñek,_dit—il, est assurément un excellent"ou=
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dans‘lequel l’auteur avoue ingénument son" éloignement à étudier les Pigeons de volière.'
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«:Cesn’est, dit—'il, q-u’aVec quelque dégoût que nous nous en oécupons. On ne peut guère s’occùper_ -__defees races-dégradées que-d’après de simples “suppositions' que l’on hasarde pour la plupart, » Mais,
:._ÿ _:Ï,1-',"fén_liistpiré_natur’elle,'des_ Suppos'itions liastærdéés pour Ia“plqpdrt ne sont pas des arguments dignes
des brillantes théories de Buffon. Après'cet aveu de l’auteur, nous'ne
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une'en‘tiere conance, quand il considère «" comme amant de descendantsdu -_
,Bisetsauvage
les diverses-races de Pigeons de volière qui, par la
f«__.fdrmedu béc'ët des parti-esprin‘oipales,—re‘_ssémblént ”à cet_0i_séau, le Pigeon doméstiquedæ natura—»
_"liètes,
romain ainsi que ses'_'variétés,—' et le Pigeon des roches ou Pie—' ‘
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chierai2_jGes Qiæariir;çdntinue Temmian,- produisent ensemble des indiviidùs fécOnds, qui_se reprodui._
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par l’entremise de l’homme, cesraées particulières que nous
de’_'v.olière;' Ceux—ci se maintiennent parles soins qu’on prend de les
Cé”
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Pigeons dont;les
presque innuinérables, Les:lioïll".,f
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] }I_nes‘;_ enfl'es—‘pertectionnantipour
entgmultipliéces races plus par luxe que - par néCes—:
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srte,rlson‘tjaltéréleu‘rs fermes,_et-leur sentiment”.de liberté
totalement détruit,
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_»'_«-,Ee Sourceides'_Variétés dans «les espèces. Nqs
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une 'q-lläntitêÿde'Pigeons,a_Çcoutumés’ét famllîäl‘Îsés'
successivement (if-y
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__fΫ_' __L_'-feÎrt{desrariété$__àcddéntélles, parmi“lesquëlleädh aura éliôiSi les plus belles
partieulière'
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