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.
OISEAUX. -
19
'
'
amour réciproque
et durable qu
ds semblent se témmgner'par des baisers timides, mais lascifs E
"
_
_
effet, Il arrive souvent, du Bortard, qu’après avoir été plus ou moins longtemps accou les n
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.,
_
Se dègoûte (le sqn mâle; elle refuse d’abord ses caresses, puis, quelques jours
IÊÊ_tî—t
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laba_ndonne pour se livrer au premier venu, sansque l’on puisse-en trouver d’autres raisons ' '
1
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Ieî’ veille_toutes deux
et les force,
en les battant,
à lu1 rester dèles, au moins en sa présence; » des
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_
_
faits, qu’il
n yava1t pas lieu
a c1_ter
encore, mais que l’occasion nous a, pour ainsi dire, forcé à Consigner
1c1, prouvent
au m01ns qu on s’est permis quelquefois l’exagéiration à l’égard des Pigeons d_o— '
mest1ques, lorsqu on a_ v_qulu les prendre pour modèles dans l’histoire des mœurs qu’on avai;
_
_
ner des Pigeons en general_. Buf_fop _n
est pas le seul auteur qui ait sacrié la vérité à la poésie, la! ,
,
plupart de ses successeurs
1 ont imite,
et quelques—uns de ses devaneiers avaient déjà introduit bien -' '
des fables dans leur lust01re des Pigeons.
'
‘
r
_
,
,.
'
Selon nous, le vrai moyen d’éviter l’ erreur", autant du moins qu’il est permis de lefaire lorsqu’on
la nature, lorsqu’on
la surprend
dans ses actes, aurait été de_‘s,‘attacher
races do- ' '
.
'
mest1ques qu aux especes Vivant
en liberté. L‘on aurait pu voir alors que les poétiques emblèmes
—
d’une constance
à toute épreuve
ont leur époque de b0nheur et leurs jours d’indifférencé. (GERBES.(
_
‘
Nous n avons pas
la prétention d’énumérer toutes les diverses espèces de Pigeons domestiques et
.
_
_
_
sauvages; mars nous
ne saurions nous_abstenir
de dire quelques mots sur la prétendue origine de
_
nos races domestiques. NOUS ne nous piquerons point, à cet égard, d’un silence trop
nous
'
,
n’exprimerons pas non plus une déms1cn trep présomptueuse. On ne blesse personne en exprimant sa
‘
‘
,
Conviction sincère; or l’eXpérience nous autorisé à prétendre que toutes imsracès d’Oiseaùx et ani-.
…
_
maux domestiques ne sont peint
développements, mais bien-des “creations. Nous croyons qùeDieu
a
donné _à l’homme des créatures susceptibles d'appriv‘oisement pour le_servirèt le nourrir”, Comme il '
lui a donné des yeux pour voir, des ereilles’pour entendre, des bras pour travailler. Nous croyons
_
que
la volaille de basse—cour n’a pas plus d’afnité avec le Coq de bruyère que le_Mouton;n’en a avec
_
le Meudon, le Chien avec le Loup,
à cravate avec le Pigeon des roches ou Biset sauvage.
:
_
Peut-être est—ce une hérésie; mais nous compto‘s, en ce cas, sur la tolérance des.philosophes,_qni,
,
nous l’espérons, ne voudrontpas nous condamner trop promptement, àéause'de nos erreurs,
_
'
got ou au bûcher dans l’intérêt de notre âme.
_
'
,
'
_
7
‘.
_
_
Les écrivains français les plus recommandables regardent le Pigeon bleu desr00hescomm_ele Ü__
'
type de nos Pigeons domestiques, que Buffon et Tèmminek nous'rép'réSentent comme le résultat de :
’
..
_
plusieurs croisemerîts"successifs. Et, d’après_'eux, tous’les envrages modernes d’er'nitliologiene man-__
_
_
,
,
,quent pas d’admettre sans examen et comme un fait hors de doute que nosPigeoh_sd_évplière’_des_
,
rendent en ligne directe du Pigeon des roches,. altéré peu
à peu par l’effet de la doresticité.Mai_s
É
.
aucun d’eux ne nous a démontré ni le degré d’identité, ni les points de contact qui __or'itgpù se eoù$ér—,
_
_
‘
ver ou S’effacer entre
colombiers et sespremiers ancêtres; Les écrivainsnaturalistes,
_'
,
dont il est impossible de lire les œuvres sans plaisir et sans admiration,
reçu
.
.
comme un meuble de famille cette Opinion qu’ils transmettent à leurs“ disciples et que ceuX-cieusei— ,! " '
-
-
gnent pieusement à leur tour. Les zoolog'is‘tes‘ont trop_à faire pour'étudi_er
1
—
convertis 'à la
privée; aussi ont-ils, qu’0n__nouspermette de le dire, admis trop
as'
__
.
sertions de
apparence
Comme des adtoritéS‘infai‘l—g__j
«
libles. Oui, nous le répètons, c‘estpe‘ut—étreun‘e grande témérité_
5
'.
-
'
eais et leurs successeurs se fussent placés sur un terrain.inattaqùa—hlè, lorsqu’ils entreprésenté toutes
_
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v;
nos curieuses variétés de Pige0ns_conitne dérivant duB_iset sauvage, dégénéré par
la domes—_
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ti_cité, d’un traitement spécial et de soins particuliers;_ mais-qu’on écoutéàu moins 1105 raisons, (_R_c_y_.‘ _
'
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Brisson, et avec lui quelques écrivainsnaturalistes, ont penséïquele Pigeon romain, _que nous fe-:;_
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rons bientôtconnaîtré, était unéespèceprimitive}et'que;-delui e__t_duBisei; avec ses'variétés, étaient.
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