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HISTOIRE NATURELLE.
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bilement aux recherches pour qu’on ait cru longtemps que l’lmhrim couvait au fond de la mer, ou
,que, nageant a sa surface, il maintenait sous ses ailes, dans deux cavités qu’elles recouvrent, ses deux
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gros œufs d’un brun olivâtre varié de quelques taches
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Un sentier tracé sur l’herbe par les fréquents voyages de l’Oiscau a ni cependant par trahir au
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chasseur ce nid si bien caché, et sur lequel la femelle du Plongeon s’aplatit de façon à disparaître au
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milieu des jones. Si elle_est troublée dans cet asile, si quelque puissant ennemi l’approche
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près, l’Imhrim, qui ne saurait se servir de ses courtes jambes placées trop en arrière pour le soute'
nir, glisse sur le ventre par saccades, se pousse, se traîne, le corps incliné en avant, et va se préci—
piter dans l’eau, où il plonge. S’aidant alors tout a la fois de ses ailes et de ses puissantes pattes
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palméès, il nage avec rapidité. « J’ai poursuivi cet Oiseau, dit un chasseur anglais, dans un bateau
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que faisaient voler sur la mer quatre robustes rameurs sans avoir jamais pu le gagner de vitesse, ' ‘
quoique les décharges de nos fusils, aussitôt qu’il se montrait, l’eussent contraint à plonger constam—
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ment. »
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C’estlorsqü’il estcaché dans les anfractuosités des rocs, près de ces criques dont on distingue le fond ‘
sablonneux à travers l'eau'peu profonde, qu’il faut épier et attendre l’Imbrim. Il fréquente ces anses
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écartées, tellement âpre a la poursuite des petits Poissons, sa proie ordinaire, que plus d’une fois il
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s’esttrouvé pris à l’hameçon ou entraîné dans les lets disposés pour la pêche du Hareng. Lorsqu’on
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tire sur l’lmbrim, il'fautbién viser et le tuer du coup; blessé, il se sauve, et il y a peu de chance de
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le rejoindre à portée du fusil. Il se'nourrit également de Grenouilles, de Sangsues et autres animaux
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du même genre.
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Fig. 251. - Mouette d’Audouin.
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On s’est cependant emparé, à plusieurs reprises, de Plongeurs du Nord vivants, que l’on a pu
alors.0bserver de plus près et plus a,l’aise. Le naturaliste Montagu en gardait un dans un étang, et
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il.était parvenu_àl’apprivoiser en peu de jours. L’Oiseau docile venait à l’appel d’une rive à l’autre,
et prenait la nourriture‘dans sa main.’Une blessure, en le privant d’un de ses yeux, avait f0rt endom“mage l’autre,:ce quined’empéchait pas de découvrir à l’instant même le Poisson jeté au bout le plus
éloigné
sa pâture habituelle, il conscntait à manger de la viande.
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M:ïNuttall, de BOStOD‘,_a euaùssien sa p0ssession un jeune Imbrim achetévivant au marché-à sel ;
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delabalade—Chelsea: 111’avaittransporté dans un étang poi‘ssonneux. « Cet Oiseau,
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une-plàmte-incessante;
toujours a se sauver, allait s’enfouir dans le gazon. La, il de—
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ce qu? On l’eût,dé00uvertg alors il glissait rapidement à l’eau et recoh1men—
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Ça,“
trop,—_il sedéféndaitbravement, s’élançait avec colère contre l’agres—
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$‘eur,,qŒil frappaitde son robuste bec*én formede dague. Son oeil, à l’iris rouge_comme “celui d’un
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souffrir, de l’éclatdu jour;
a s’abrite‘r' d’une trop vive lumière, et ne
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