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oiseaux,
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Ces_quatre grandes
sections sont très—naturelles sans doute, et forment quatre tribus, circonscrites et
séparées
qu elles sont par l’ensemble
de leurs caractères, bien que l’on“ puisse passer parfois de l’une—
a lautre par des tran51t10ns 1nsensibles. Cependant nous ne les adoptercns pas dans notre travail,
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qu1 ne nous permet pas cette extension, surtout comprenant, comme nous lefaisons, une partie des
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Dactylobes de Lesson dans nos Palmipèdes.
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Swainson comprenait dans cet ordre, sous le nom de Natatorcs, les : —— l° Anatidæ, -——2° Mer—
9mzidæ, —— 5° Colymbidœ, —— 4° Alcadœ, — 5° Pclecanidæ, —'— 6° Laridæ‘. ,
_
_
.
M. Gray, sous la dénomination linnéenñe de Auseres, y a compris les six tribus : —— l° À'natidæ,
'
'
—
2°Colyn'zbidæ, — 5° A!cidœ, —— 4° Proccllaridæ, —— 5° Laridæ, —= 6° Pelecanidœ, qùe noùs
adOptons dans un ordre différent.
,
,
_
…
,
-—
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M : Ch. Bonaparte, dans un ordre d’idées différent, fo'ndé'sur la distinction à établir entre les
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Oiseaux qui ne quittent pas le nid au sortir de l’œuf et ceux qui.le quittent et courent aussitôt, a fait
'
de l’ordre ancien des Palmipèdes deux Ordres, l’un sous la dénomination de Gaviæ, renfermant les
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Totipalmes et les Longipennes, qu’il place près—des Herodioncà et.. des Coldmbæ—Ïàu
rang;
.
l’autre sous celle de,Ausercs ou Natatorcs, renfermant les Lamellirostres, les UrinatOres ou Brachÿ'
ptères, et les Ptiloptères ou Nullipennes, dont il fait son dixième et dernier ordre.
'
Ses Gavin: comprennent les tribus : — l° Pelecauidœ, — 2° Tac/zypetidæ, .— 5° Plotidæ, _, _'
4° leætonidœ, —_ 5° Proccllariidœ, -— 6°
sés‘Ausc‘r-es les tribus
——
’l° Phænicbmc—
'
ridæ, — 2° Anatidœ,——— 5° Alcidæ, _ 4° L’Olymbidœ, —— 5°
6°)Sphenisâdæ'.‘
_
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PnnnnÈnE 'EBŒ‘Ü.‘ — COLYMBIDÉS. __ .
‘
Cette tribu ne représente q—u’in1parfaitéinet les Brachyptères de Cuvier et Lesson, d-Ont*elle n’est
‘
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qu’un démembrement. Ce dernier la c’omposait des familles suivantes
_l°
2° Al—
.
ques, _— 5° Manchots;
'
;
_
,
.
‘
,
.
Noùshous rapprochous
la manière de
M. Gray, qui y—corhprend aussi quatre
familles, mais beaucoup plus en'ràpport avec
de la-tribu, à savoir
l° Colym—
binœ, — 2° Podicipinæ, que-nous conservdns, en remplaçant les Heli0rnithinæ, que nous suppri— -
'
mons“ parles Phalaroïrodinæ, que nousy ajoutons, et qui‘S0t—p0u‘r nous le lien véritabledes Ral—
lidés aux Colymbidés.
,
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'
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Parmi ces Oiseaux, les uns se distinguent par les trois doigts antérieurs simplement bordés‘d’une
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demi—membrane festonnée comme chez la Foulque; les autres par la réunion de ces trois doigts sou- ,
Ï
dés jusqu’à leur extrémité par une membrane entiere. Tous ont le bec assez allongé, droit
les pieds placés à l’arrière du corps, ce qui leur rend difcile la locomotion sur le sol.
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Ils fréquentth tous les eaux, et vivent sur la mer aussi bien que.sur les
et les lacs; ils ont
,
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cela de commun, qu’ils plongent aVecune=
facilité, qu’ils nagent— s0nVent entre-deux} eaux
et
,.
qu’ils ne peuvent marcher qu’en sctenànt‘ droiÎs,_,avec’_les_ ailes plus On
’
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uns, tels que les '=Grèbes,vo“lent_trè‘s—bien et
pn—
‘
_
_' Il en est autrement du PIOngeon. Malhabile au vol,'à la marche,—rarement vu hors de. l’eau;_mais,
_
_
lorsqu’il. se liaSarde-à traverser l’air, s’éleVant
s'escOnrtès ailes—à une assez
_
_
_
brim habiteles froides fmérs et leslacs_' d’eau douœ”desïèontrééS
du globe.
les
_
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glaées le chassent;‘il descénd,des baies et_deS golfes deeristal’du_Spitäberg',‘ du Groenland,
des
,
,_
_
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Côtes‘déchirées de la“ Laponie"et des écueils -de'-l’ls1ande, et.se-—dige‘vers les'îles Féroé, les
îles
_
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, '
Shetland, les 0r‘cad‘és etl’Ëcoss'eL'_DeŸrigoureux hivers*le _poüss'entmêmevers- le5rives méridionales ,.
_
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de l’Angleterre,ét‘parfoisilS’est aVanCé jusquedans nos lagunes de Picardie.CetQiseàu—enfouit son_=
'
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nid platd’11érbes sèches parmi les —glaïeuls, les roseaux des petites îles parsemées sur
les étangs'd‘u 'n0rd auxd0ü'cés et
habite fàpar't,
et-se dérobe assez
ha:
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