,
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OISEAUX.
255redevenait actif que vers le soir. Sa pupille, comme celle de tous les animaux nocturnes, se dilatait
-
aisément. Plong‘eur‘infatigable, souvent il enfo_nçait satête sous l’eau pour y guette‘r sa proie. Il y
restait caché plusieurs minutes de suite, et, s’il remontait à la surface, c’était pour fen_drel’eau aussi '
__
vite qu’une èche fend l’air. Bien qu6mon Imbrim eût ni par devenir plus docile et par s’accoutn'
mer aux visites, il retombait constamment dans ses habitudes errantes : toujours il s’éloignait en
-
.
boitant, ch erchaùt quelque'retraite plus sûre, plus a son'goût, et préférait endurer‘la faim plutôt que
_
de se soumettre àla perte de la liberté. »
-
'
_
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*
_
"
__
_
—
_
-_
'
L’allure que signale M.—Nuttalla valu à l’Imbriïn le nom qu’il porte en Laponie, où ilest appelé le
_
Loàm. La charpente du grand Plongeon est admirablement adaptée à sà.v‘ie aquatique.
La tête
plus petite que
du” cpu qui l?avoisinent, an .de'percer l’èaù'vec plus
les ailes de l’Oiseaùsont placées en’avant, hors du centrede gravité, pour que les quatre
"
…
membres, nageàht'ensemlile,'ne se gênent pas mutuellement; les cuiSses, tout 'à fait en arrière,-favo4’
.
risent le mouvement de bascule
a besoiûpour plonger; ses jambes, plates,
'
coupant65 ‘cOmme le tranchant d’un couteau, divisent’aisement'les vagues,_tandis que Ses pattes s’éf
-
panouissent en larges rames’qui frappent l’eau, l’é'cartent, et se ploient
une telle
_
souplesse lorsque l’Oiséau les lance en avant pour donner un nouveau coup d’avirons, qu’alors elles
ne sont guère moins étroites quels
_
.
'
-
’
"
La mandibule inférieure du bec, suivant Wilson, est form‘éede deux
unies par une
_
membrane,élastique et mince, peuvent s’écarter horizontalement l’une de l’autre, de façori;à élargir
_
_
_
l’ouve1*tui*e*et à permettre à l’Oiseàu d‘aval'er'deplus gros Poi5sôn'si
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‘
‘
Les Barabiutzis, nation qui habite au nord de la Sibérie, entre la riviëre__d’0b et l’IrtiChè,tahñent _
,
"
les peaux de
façon à en Conserver le -duvet.'Ces
ble, sont vendues pour faire des peli35eS et des bonnets, vêtements
qui'ne prennent
jamais l’humidité. Les Gré'ënlandàis s’en parent, et les'sauVag'eS de lafhaie d’Hudson se
'
de l’lmb1*im._Regnard, dans son Voyage en Laponie, raconte que
les indigènes couVraient
'
«
-
leur tête d’un capuchon fait avec la peau-du Leon (le Plongeon), et qu’ils placaient de façon'àfce ,_
'
que la tête de l’Oiseau tomhât sur leurfront, et que leurs oreilles fussent couvertes par ses ailes.
'
(Jette Coiffure originale avait attiré
du poète voyageur.
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,
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.
ll'est fort difcile de tirerfces0iseaux, parce qu’ilsÎ''ageritpre‘sque sous
qu’une fois
_
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-
'fraÿés
àpereu$ionîn?es‘t;pàs_asSez-_
,
les atteindre!
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