OISEAUX.
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lui de la Bécasse commune; leur corps me parut plus “gros, et leurs ailes
courtes à proportion;
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elles vola1ent beaucoup plus bas,
aucun cri, trait de conformité avec leur congénère
la petite Bécasse (Scolopaa_c gallinula). Au reste, je leur ai toujours vu le bec plus court qu’à la Be-"
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casse commune; mais la distinction la plus apparente consiste_en des taches brunes qui s’étendent sur
les côtes de la poitrine et presque jusqu‘au bas du ventre; tandis quechez les espèces ordinaires
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ces parties du corps sont entièrement blanches. ,
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Quoique abondante encore dans quelques districts de l’Irlande, la
y est moins
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également répartie qu’autrefoiS, tandis qu’en Angleterre elle a presque entièrement disparude cer- ,
taines localités où elle abondait il _y a vingt ans. ’ '
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La
Bécasse est un Oiseau nocturne et crépusculaire; ellese met en mouvement le Soir
toute la nuit, et le chasseur la rencontre au moment où elle s’éloigne a regret de son lieu'de‘rètraite
pendant le
'COmm'e àla Chouette, à l’EDgouleVent, au grand Pluvier, ses organes visuels sont
proéminents et admirablement conformés pour la concentration des rayons confus du “Crépuscule. .
C'est alors qu’elle quitte lesplantations
de sapins, de houx et les grands bois, an de suivre, en vo—
laut, les routes qui conduisent aux plaines, __aux marais, aux basses terres d’aleutour, où”, toute la
nuit, elle cherche a manger. C’est alors qu’elle devient'facilement la victime des braconniers.
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'_, Fig. 190. — Avocette. —
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Pendant “les bellesnuits d’hiver, _dansfcertaiñesparties.de l’Angleterre, surtout dans les’ Comtés de. _
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l’ouest, et dans les Galles plus qu’ailleurs,
Contreles BécasSes un moyen de chasse des
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plus destructeurs : de légers lets à larges mailles sont tendus verticalement dans les lieùx qu'elles
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ont l’habitude de parcourir. Lorsqu’elles viennent à le rencontrer, leur long bec passe aisément'à
travers_les mailles, la tête le suit, et tous les efforts qu’elles ”fontpour se dégager ne servent qu’à les
embarrasser davantage; elles sont d’ailleurs si stupides, elles soupçonnent si peu le danger, qu’elles
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vont souvent donner contre le let au moment même où d‘autres cherchent vainement à s’en arra—
cher. Ce genre debraconnage est très-fructueux dans des mains habiles; car, tandis queles Bécasses
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s’engagent vers le. haut de la pehtièfe, les LièvreS, qui vont aussi à la pâture pendant la nuit, se
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prennent dans les mailles inférieures. (Revue britannique, 1852.)
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La Bécasse construit son nid, tous les ans, en tÉCOSSë, noui—sëulement dans les
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sapins, mais dans les petites plantations de bouleau, et qui”bdrdent 1—és' rivesde la,plupart des lacs ; —.
les plus septentrionaux. Je ne doute pas de l’émigration de celles qui ont été élevées dans le pays,
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puisqu’elles diSparaissenttoutes,invariahl—er‘nwt pendant deux ou ,troisÿmois,ç depuis la n de l’été
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jusqu’aux p_remièresgelées; mais, comme j’ait0ujours vu
dumois
celui
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il ‘est probable que la Bécasse pond
foischaquefannée.—L
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vieilles Bécasses conduis‘entleur‘Scouvé«3s_dans
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{leurs pattes 711e paraissent pas
à“ rien
d_Oitêtre pour elles un traVaildeS plus pé—r_“
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_' nibles que de transporter, le soir, dans les
leur—familleentière,generalementcomposée de» —
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et dela ramener le matin dans les_ bois, bgù elles…rentrent toujours 53V3Dλ le.lever du *
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_d6_beiS'SOŒbœ;et'_-humide'-"= _-
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